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Yamakasi
Les samourais des temps modernes
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Français d'Ariel Zeitoun
avec la contribution initiale de Julien Seri
Scénario de Luc Besson, Philippe Lyon et Julien Seri
d’après une idée originale de Charles Perrière et Luc Besson
Musique de Joey Starr et Dj Spank pour BOSS
Sortie en France en Avril 2001
Durée : 1H30

Site officiel : http://www.yamakasi-lefilm.com

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Chau Belle Dinh
Williams Belle
Malik Diouf
Yann Hnautra
Charles Perriere

Anecdotes

Des hommes forts
Mot d’origine zaïroise, « Yamakasi » signifie en Lingala à la fois « esprit fort », « corps fort », « homme fort »...

Une production Besson
Luc Besson a produit Yamakasi, par l’intermédiaire de sa maison de production Europa. Le réalisateur de Nikita n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’il est notamment à l’origine de Ne pas avaler de Gary Oldman, Dancer, Exit, et bien sûr deTaxi Girard Pirès et Taxi 2 de Gérard Krawczyk. Luc Besson est également co-producteur de tous ses longs métrages, mis à part Le Cinquième élément et Jeanne d’Arc.

Résumé & Genre :

Comédie / Aventure

Un état d'esprit différent au coeur de la cité

Les Yamakasi, sept potes de la banlieue parisienne, ont inventé un nouveau sport de rue particulièrement adapté aux espaces et à l’architecture de la cité. Agiles, légers et rapides, ils escaladent, enjambent, sautent d’un immeuble à l’autre, glissent sur les parois et bravent tous les dangers. Soucieux de ne pas perturber la vie du quartier, ils s’entraînent très tôt, au petit matin. Malgré tout, certains habitants paniquent et se plaignent auprès de la police. Les Yamakasi deviennent malgré eux la cible principale des flics mais aussi les héros involontaires et les modèles des jeunes de la cité.
Un jour, c’est l’accident ! Le petit Djamel tombe. Les Yamakasi décident de lui venir en aide et vont, pour la première fois, enfreindre la loi et risquer leurs vies afin de trouver l’argent nécessaire pour opérer au plus vite le jeune garçon.

Ils sont sept. Ce sont les Yamakasi. Ils ont cree un nouveau sport de rue et essaient de conquerir la cite, plus exactement ses murs, ses toits, ses ponts. Legers, agiles, rapides, ils bondissent d'un immeuble a l'autre, glissent sur les parois et bravent tous les dangers. Pour ne pas perturber la vie du quartier, ils s'entrainent tres tot, au petit matin. Mais certains habitants paniquent, les prenant pour des voleurs. Les jeunes les admirent et voudraient les imiter. Mais un jour, c'est l'accident. Le petit Djamel tombe. Il faut de l'argent pour l'operer rapidement.

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
UNITED COLORS OF LUC BESSON
Curieux film que ce long métrage signé Ariel Zeitoun (les inoubliables BIMBOLAND et XXL !!!), mais où l'on sent à plein nez l’influence de son producteur principal, Luc Besson. Il existe donc, bel et bien, une recette, un label Besson. C’est un peu comme s’il déléguait à d’autres la réalisation de ses projets les moins prestigieux (TAXI 1 et 2 mais aussi THE DANCER), même si l’on se rappelle qu’il est également producteur de films plus difficiles comme NE PAS AVALER de Gary Oldmann. Le Besson réalisateur se réservant la mise en scène des films à « grand spectacle » comme LE CINQUIEME ELEMENT ou JEANNE D’ARC. YAMAKASI (un esprit fort dans un corps fort, en Zaïrois) évoque même sérieusement SUBWAY au cours de sa scène d’ouverture, lors de la première apparition des bondissants jeunes gens, dont le déplacement léger rappelle celui du personnage du « roller » incarné il y a quelques années par Jean-Hugues Anglade. D’autres emprunts sont encore plus flagrants, comme ceux faits à TAXI 1 et 2. Bon nombre d’ingrédients sont en effet communs aux trois films : musique « branchouille » (ici Joey Starr & D.J.Spank), dialogues à l’emporte-pièce, une police ridiculisée, un flic beur (forcément au grand cœur !). Tout, jusque dans le graphisme de l’affiche et les moyens de promotion du film, semble être calqué sur la « saga » TAXI.

YA KA PAS Y ALLER !
Ces ressemblances qui donnent au film toutes ses chances de reconnaissance publique, lui enlèvent en grande partie la saveur de son sujet principal : le portrait de sept jeunes gens, spécialistes d’une nouvelle forme de sport de voltige en milieu urbain. Légers, habiles et incroyablement rapides, ils sautent d’un immeuble à un autre, glissent sur les parois et bravent tous les dangers. Sujet idéal pour un documentaire (qui a d’ailleurs déjà été produit), mais que la fiction dénature à cause d’un scénario léger et manichéen (les héros sont de vrais « gentils », les méchants de « vrais méchants » et la police un repère de « crétins »). Le film évite soigneusement de parler du cadre de cette fiction, à savoir cette banlieue que l’on dit régulièrement au bord de l’implosion. Il se contente de stigmatiser, en les caricaturant, les rapports difficiles qui existent entre les jeunes et la police. Son scénario n’est que le prétexte à une banale comédie d’action sur fond d’exploits de ces aventuriers des temps modernes. Mais si le spectacle évite l’ennui, la seule scène véritablement palpitante est celle de la poursuite de trois Yamakasi par deux molosses dans une belle et riche demeure. Certes, l’ambition principale de ses protagonistes n’était pas de délivrer un important message philosophique ou de réaliser un film social, mais plutôt un divertissement efficace. En cela, ils ont à peu près réussi leur pari, même si tout cela est très (trop) bon enfant. Reste que YAMAKASI devrait ravir les fans de TAXI et donc trouver assez facilement un important public. Cela n’en fait pas un grand film pour autant. Loin de là !

Jean-Luc Brunet

Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant - 04/04/2001
«(…) comédie survitaminée (…) bourrée de rythme, d’invention visuelle et bonne humeur (…). Une promenade inédite, entre sport et art. »

Le Figaro Magazine - Valérie Lejeune - 31/03/2001
«C'est drôle, tonique, vertigineux et aussi très convenu (...), mais on s'en fiche bien (...)»

Le Journal du Dimanche - Carlos Gomez - 08/04/2001
«C'est juste du cinéma, avec le plaisir que le cinéma procure quand il en met plein la vue sans craindre l'invraisemblable. Amusez-vous.»

L'Express - Stéphane Brisset - 05/04/2001
«Force est de reconnaître que l'ensemble fonctionne et que Luc Besson a encore réussi son coup. Difficile de ne pas apprécier à sa juste valeur.»

Cinopsis - Olivier Loncin - 04/04/2001
«Côté action, avouons que si (...) la plupart des scènes ont été tournées sans trucages, il y a quelques moments impressionnants. Dommage que Zeitoun découpe tellement ses scènes qu'il en évacue tout le potentiel spectaculaire.»

Le Parisien - Pierre Vavasseur - 04/04/2001
«(...) un de ces contes d'aujourd'hui formatés pour la jeunesse. Il aurait été conçu par ordinateur qu'on n'en serait pas surpris. Il n'attend plus que le succès, prévisible, pour lequel il a été fabriqué. »

Libération - Didier Péron - 06/04/2001
«Les Yamakasi sont agiles, sexy et bien habillés (...). Néanmoins, cette idéalisation a un prix (...) : une manière de caresser le public visé (...) dans le sens du poil et de répartir les méchants et les gentils suivant une ligne qui ne bouge jamais. »

Aden - Philippe Piazzo - 05/04/2001
«Epatant et spectaculaire. Mais ça ne fait pas un film. Vite fait mal fait, on a écrit un squelette d'histoire (...)»

Chronic'Art - Yann Gonzalez - 02/04/2001
«(...) au lieu d’exploiter intelligemment l’incroyable agilité du groupe, Besson et ses sbires se contentent de l’inscrire au cœur d’un récit à deux balles qui pue la redite.»

Télérama - Bernard Génin - 04/04/2001
«L'aventure tourne au jeu de massacre manichéen et démago. (...) Difficile de se contenter des cascades, aussi bluffantes soient-elles, des Yamakasi....»

Les avis des spectateurs :
Piège à fric.
A moins d'avoir cinquante balles à dépenser de toute urgence et d'avoir vu tous les autres films à l'affiche en ce moment, non, n'allez pas voir Yamakasi !
Le film partait sans doute d'un bon sentiment, mais au final, le résultat est franchement décevant.
A voir pour ses cascades époustouflantes... si vous avez moins de dix ans.

Un film démago, racoleur et dangereux.
A l'heure ou les problèmes de banlieue sont des problèmes réels et délicats que les autorités ont du mal à traiter, je trouve démagogique et surtout dangereux de faire l'apogée du mauvais comportement, en expliquant aux jeunes de banlieue que les cambriolages, c'est bien, que tout les flics sont des attardés racistes et que dans les belles maisons des beaux quartiers, il n'y a que des sales bourges. Le tout étant produit par des gens richissimes qui habitent dans ses beaux quartiers, et qui vont se faire la part belle sur un message pareil. Si ça ce n'est pas de la démagogie !
Il faut vraiment avoir peu de morale pour vouloir gagner de l'argent en jetant de l'huile sur un feu aussi dangereux.

Mouais, mouais, mouais...
Film assez sympa ! Les cascades des Yamakasi sont époustouflantes ! Dommage que certains acteurs n'aient pas de crédibilité (je pense que c'est normal puisque c'est leur premier tournage) et un scénario déjà vu et revu : un flic "beur", les cités en gros plan, une ambiance très NTMesque dans la musique (on y reconnaît le fameux Joey Starr) et une bonne cause à défendre.
Tout ça sonne très "Taxi 1 et 2".
Verdict : allez-y si vous n'avez rien d'autre à faire !

Génial !!!
J'ai adoré ce film qui certes est quelques fois basé sur des actions peu glorifiantes, mais qu'importe on est au ciné et j'affirme que ce film est Mo-nu-men-tale !!! Bravo aux Yamakasi et au réalisateur.

Navarro j'écoute !!!
Un film d'une absurdité telle que les téléfilms policiers de TF1 sont dignes d'éloges. Le scénario est sans consistance et les acteurs peu crédibles.
Tout le long du film on s'ennuie et les cascades sont d'une nullité écrasante.
Luc Besson a baissé dans mon estime.
N'y allez pas sauf si vous avez une carte « Illimité ».

Une bonne idée, pas assez poussée dans l'intrigue
Un thème d'actualité, du mouvement, une bonne image, une bonne musique et une bonne morale qui se dessine dans le film. Dommage que l'aboutissement n'appuie pas ce que la mise en place laisse imaginer : une frontière mieux établie entre les bons et les méchants... Dans la lignée de ces films de jeunes tels Taxi.

Excellent film.
Le film est très bien réalisé cependant bien que j'aie été fascinée par l'activité sportive des acteurs, l'histoire me semblait un peu incohérente.
Mais le tout réunit donne lieu à un film à regarder sans se priver. Film original car cela sort de l'ordinaire.

Luc Besson au cinéma :

Photo du film

Critique de Stuffou :

A travers ce film, vous découvrirez l'état d'esprit d'un groupe de jeunes de la cité qui ont décidé de s'en sortir grâce à un "sport" bien particulier. Basé sur des faits réels, c'est très agréable à regarder.

Plus qu'un film, cette histoire nous fait découvrir de vrais jeunes de la cité qui, pour s'en sortir, ont inventé un "art sportif" qui s'appelle : le Yamakasi.

Sans violence, ils essayent de s'en sortir à travers un sport dont le principe est de ce déplacer très rapidement, notamment d'un immeuble à l'autre.

Malheureusement, cette pratique devient passionnante aux yeux des plus jeunes de la cité qui n'aspirent alors qu'à ressembler à leurs aînés. Or, on ne s'improvise pas Yamakasi, on doit beaucoup s'entraîner et s'y préparer.

Si le scénario est assez simple, l'histoire est très belle, même si elle est peu réaliste.

Le plus surprenant est la prestation des acteurs principaux pour qui il s'agissait d'une première. Se sont tous des adeptes du Yamakasi, mais leur qualité cinématographique est extraordinaire.

A voir et y comprendre l'état d'esprit. Sur des faits réels, avec les vrais membres du groupe pratiquant, on ne peut qu'être en admiration devant l'esprit conquérant de ces jeunes.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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