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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de John Dahl
Scénario de Clay Tarver, JJ Abrams
Musique de Marco Beltrami
Sortie en France le le 10 avril 2002
Durée : 1h38
Site officiel : http://www.joyridemovie.com/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Paul Walker |
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| Steve Zahn |
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| Leelee Sobieski |
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| Jessica Bowman |
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| Stuart Stone |
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| Brian Leckner |
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| Basil Wallace |
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Anecdotes
John Dahl est le réalisateur de RED ROCK WEST avec Nicolas Cage, LAST SEDUCTION avec Linda Fiorentino et LES JOUEURS avec Matt Damon et Edward Norton. Pour UNE VIRÉE EN ENFER, le cinéaste souhaitait trouver une portion de route totalement abandonnée, et a opté pour un bandeau de 480 kilomètres de la nationale 80 au nord du Nevada.
Le choix des comédiens
Pour Une virée en enfer (Joy ride), la production souhaitait un casting jeune, charismatique et talentueux. Trois caractéristiques qu'ils ont trouvé en Steve Zahn, Paul Walker et Leelee Sobieski. Pour John Dahl, le premier possède un essentiel "sens du timing comique" pour son personnage alors que le deuxième "apporte une empathie incroyable à son rôle et il tire du jeune frère de merveilleuses résonnances émotionelles." Quant à Leelee Sobieski, le producteur Chris Moore la définit comme "une femme intéressante et complexe".
Deux frères réunis dans l'adversité
Au-delà d'être un road-movie haletant, Une virée en enfer (Joy ride) est aussi l'histoire de deux frères assez éloignés l'un de l'autre, mais qui, confrontés à un grand danger, vont pourtant se rapprocher. John Dahl explique que son film est "l'histoire de deux frères, du fossé qui les sépare et de la manière dont ils le comblent à la faveur du pire danger qu'ils aient jamais affronté".
A la recherche d'une route très lointaine...
Pour parvenir à l'ambiance tendue de son film, John Dahl a tenu à filmer sur une route très éloignée des Etats-Unis. Un moyen de faire ressentir un peu plus encore l'isolement des protagonistes. Au final, le tournage s'est déroulé sur la nationale 80, au Nord du Nevada, dans un endroit qui ne laisse même pas la possibilité d'apercevoir les lumières d'une ville voisine. Le réalisateur affirme ainsi qu'"être sur une nationale dans le Nevada est bien plus terrifiant que de me trouver à New York à trois heures du matin".
Le danger des canulars
Une virée en enfer (Joy ride) met l'accent sur le danger que peuvent provoquer certains canulars d'apparence anodins. Pour le producteur Jeffrey Abrams, il y a un "danger propre aux canulars, même les plus inoffensifs. Je pense qu'il y a quelques chose d'intrinsèquement terrifiant à faire une blague aux dépens d'un autre car on court toujours le danger de jeter son dévolu sur la mauvaise personne... et d'être identifié par sa victime."
Un cinéaste adepte du film noir
John Dahl, avec Une virée en enfer (Joy ride), confirme son penchant pour le film noir. Le producteur Jeffrey Abrams remarque que les films du cinéaste "possèdent une merveilleuse ironie, un autenthique sens de l'humour, de l'humanité et une vraie sensibilité noire".
Un mélange d'horreur et d'humour
Une virée en enfer (Joy ride) est un film mêlant à la fois horreur à humour. Pour le scénariste Clay Tarver, "l'humour provient aussi bien des situations que des personnages. Des choses cocasses peuvent parfaitement survenir lorsque vous êtes dans un état d'inquiétude ou d'angoisse. C'est pourquoi nous avons tenté de créer des personnages intelligents, drôles et pas très sûrs d'eux, susceptibles d'amuser le public." |
Résumé & Genre :
Suspence / Frisson
Une mauvaise blague qui tourne et se retourne très mal
Enfin les vacances d’été pour Lewis Thomas. Excité comme une puce, le bel étudiant projette de traverser les Etats-Unis en voiture avec Venna, la fille de ses rêves. Mais le programme tourne court quand Lewis apprend qu’avant d’aller chercher sa douce, il doit se rendre au commissariat d’Etat. Son grand frère Fuller vient en effet d’être libéré après quelques délits mineurs. Une fois réunis, Lewis et Fuller se dirigent vers le domicile de Venna. Pour tuer le temps sur la longue route désertique, les deux frangins se paient la tête d’un routier cibiste, lui faisant croire qu’une jeune femme torride a envie de lui. Mais quand il découvre le pot aux roses, le chauffeur vexé, surnommé Clou Rouillé, décide de se venger. Rira bien qui rira le dernier.
Pour Lewis Thomas, un étudiant du New Jersey, les vacances d'été s'annoncent exceptionnelles. Venna, la fille qu'il tente de séduire, l'invite à venir la chercher dans le Colorado. Mais avant de s'y rendre, il fait un détour par la prison où Fuller, son frère, vient juste de sortir. Sur le chemin, celui-ci provoque avec la vieille radio CB un routier, dont ils ne connaissent que le pseudonyme, "Clou rouillé", en feignant un rendez-vous érotique avec une nymphomane. Les deux frères passent la nuit dans un motel au bord de l'autoroute et Lewis invite leur contact radio à venir le rejoindre. Ce dernier prend toutefois le soin de donner le numéro de la chambre voisine. "Clou rouillé" est moins drôle qu'ils le pensaient, car, durant la nuit, il descend leur voisin. C'est maintenant au tour de ce mystérieux criminel de s'amuser un peu.

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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
ROUTE 666
C’est bien connu, quand on est un personnage de film d’horreur, on ne titille pas le tueur. Surtout si on veut survivre jusqu’au générique de fin. Lors d’une longue route à travers les étendues américaines, Lewis et son frère Fuller négligent pourtant cette règle élémentaire, et montent un canular foireux contre un routier frustré. Entre motels lugubres et aseptisés, longues routes poussiéreuses, couchers de soleil et gros camions lustrés vrombissants, l’ambiance du début du film est assez convaincante. Les acteurs Steve Zahn et Paul Walker sont étonnants de légèreté, le premier en agitateur de service et le second en bellâtre un peu niais. Malheureusement, le film bascule vite dans la lourdeur d’un produit pour ados déjà vu mille fois. Quand le camionneur s’avère être un tueur sadique, on passe du road-movie second degré au film d’horreur idiot. Revoilà les retournements de situations incessants, les effets sonores assourdissants, et bien sûr le final énorme, totalement insensé. Parti
comme un DUEL nouvelle génération, le film s’achève tel un SOUVIENS-TOI L’ETE DERNIER banal et sans intérêt. Dommage. (Hugo de Saint Phalle)
Chronic'art - Nathalie Piernaz
(...) Une Virée en enfer montre l'Amérique profonde dans ce qu'elle a de plus terrifiant. Sans être un cinéaste majeur, John Dahl s'épanouit dans le cinéma de genre et réussit une efficace série B.
Première - Christian Jauberty
(...) le résultat est là. Son film vous fiche une trouille bleue. (...) Paul Walker, Leelee Sobieski, et surtout Steve Zahn, profitent de l'occasion pour se mettre en valeur.
Studio - Juliette Michaud
Le tout se tient et bénéficie de la belle énergie de trois jeunes comédiens sur le fil du rasoir.
Le Point - François-Guillaume Lorrain
Combinant le moralisme du film d'horreur avec une action inspirée de " Duel " de Spielberg, le réalisateur de " Last Seduction " concocte avec un certain savoir-faire un cocktail où un peu d'humour vient pimenter quelques frissons. Si le portrait contrasté de ses deux protagonistes n'est pas sans intérêt, Dahl a indéniablement révisé ses ambitions à la baisse.
Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
Guère original mais suffisament efficace pour qu'on vous recommande d'attacher votre ceinture.
Aden - Philippe Piazzo
(...) John Dahl, ex-jeune espoir du néo-thriller américain (...), ne vise pas ici l'exercice de style et ne livre qu'une variation de plus sur le thème du road-movie terrifiant pour ados. La routine.
Le Figaro - Dominique Borde
(...) une série B digne d'un honnête téléfilm (...).
Télérama - Aurélien Ferenczi
Sur une trame qui évoque à la fois Duel et Halloween, John Dahl (...) signe un road-movie terrifique, relativement efficace, où l'on retrouve sans déplaisir Leelee Sobieski (...).
Les Inrockuptibles - Alex Masson
Comme toujours chez Dahl, les acteurs, en l'occurence les formidables Steve Zahn et Leelee Sobieski, sauvent la mise en hissant alors le suspens un cran au-dessus du trop simple exercice de style.
Le Parisien - Pierre Vavasseur
Voilà un film qui a toujours l'air prévisible et qui sait pourtant à la fois gérer la tension et retenir l'attention.
Le Monde - Jean-François Rauger
Le nouveau film de John Dahl restera pourtant, dans les limites d'un genre assez frivole, une bonne surprise. Le cinéaste y abandonne en effet les afféteries visuelles et les clichés qui le classaient jusqu'ici comme une sorte de maniériste du néo-film noir pour s'attacher à une forme modeste dont il tire honnêtement le meilleur parti possible. Une efficace progression de la terreur (le monstre n'est qu'une voix) s'allie ainsi à la peinture d'une Amérique sans qualités.
Ciné Live - Emmanuel Cirodde
Ni nanar navrant ni chef-d'oeuvre du genre, cette Virée en enfer tient bien le cap malgré les milles figures imposées des milles genres dont elle s'inspire.
Positif - Christian Viviani
John Dahl n'a rien perdu de son savoir-faire, mais il faisait montre, dans les films noirs de ses débuts, d'une invention visuelle plus provocante et d'un ton plus original.
Libération - Bruno Bayon
La tension induite, culminant à deux ou trois reprises (spécialement dans une séquence "marine" de voyeurisme aveugle et sourd au motel), se relâche bientôt en déviations grand-guignolesques. Tant pis.
Les avis des spectateurs :
je suis restée accroché à mon siège pendant tout le film
Moi j'ai kiffé ce film. On ne s'attend pas du tout à ce qui va se passer. C'est angoissant !
Vraiment excellent ! Un suspense et une tension incroyables, plein d'idées qui font monter le trouillomètre bien haut. Un film super tendu, un thriller torché comme Hollywood n'en a pas torché depuis belle lurette, des acteurs très justes, de l'humour...
Franchement, avec pas grand-chose, John Dahl nous montre que l'on peut faire beaucoup flipper ! Et puis c'est un film qui fait peur et nous montre jusqu'où peut aller la folie...
Génial ! Courez-y (même si j'ai bien peur que le titre "passe-partout" et la distribution du film ne soient préjudiciables à ce dernier...).
Un road-movie plutôt bien ficelé, c'est d'ailleurs mon John Dalh préféré. Tous les ingrédients du genre sont présents, avec quelques scènes assez prenantes. Un peu d'humour, mais pas trop. Une fin un peu tarabiscotée... mais bon, ne boudons pas notre plaisir, ce film est une réussite du genre, et je le conseille aux amateurs....
Un bon film de suspense. Ca va vite, pas le temps de s'ennuyer une fois le décor planté. Mais qui a laissé la porte ouverte pour le second épisode ?
Un film qui est ennuyeux les 15 premières minutes mais vraiment génial ensuite. La fin est regrettable. L'auteur aurait-il été en manque d'inspiration ?
Vraiment un bon suspens, souvent drôle et une fin ...
A revoir qand il sortira dans nos salles.
Bon suspense mais très inspiré de DUEL (Steven Spielberg) qui reste la référence. A voir pour ceux qui ne connaissent pas ce dernier.
Quand le road-movie rencontre l'angoisse... Un film nerveux qui nous rappelle que les américains sont loin d'être les meilleurs scénaristes du monde. Allez, en attendant un nouveau pastiche...
Correct mais sans plus...
Ca bouge, mais ça aurait pu être encore mieux...
Deux étoiles et je suis gentil !! Vraiment pas top !! J'ai peut-être trop vu de bons films plein de suspense, ce film part d'un bon sentiment mais s'essouffle tres (trop ??) vite. Dommage, je suis déçu !!
RICOU.
On accroche bien à ce film qui est bien mené mais il est vrai que la fin est décevante!!!!
Film plat avec quelques petits rebondissements, sans grand intérêt... malgré un tapage médiatique énorme.
Amusant à défaut d'être effrayant, ce film ne restera pas dans les annales (Jeepers Creepers est à la limite encore plus regardable...)!
Et la fin surtout... qu'elle est exaspérante... que le dernier quart d'heure est insupportable de médiocrité ! |
Paul Walker au cinéma :
Steve Zahn au cinéma :
Critique de Stuffou :
Plutôt pas mal, ce film tient ses promesses en vous donnant quelques frayeurs.
Lorsque l’on entend parler de ce film, on entend dire qu’il est très fort, puissant, angoissant. Lorsque l’on voit la bande annonce, on sent un peu cette angoisse, mais on a l’impression d’avoir un scénario un peu léger, une intrigue un peu trop facile et surtout de déjà connaître le déroulement de l’histoire. Et bien détrompez vous, la bande annonce est faîtes de telle sorte que vous allez penser à un scénario qui ne s’avèrera qu’en partie correct. Le film est bien mieux que ce que vous avez cru savoir, certains détails ont été volontairement omis du générique, pour le plus grand plaisir du spectateur.
Le film commence doucement, avec un peu d’humour. Rapidement, l’angoisse progresse petit à petit à partir du passage au motel. La suite devient de plus en plus effrayante, avec quelques passages bien forts, vous faisant sursauter dans votre fauteuil.
Et là, après un bon moment d’angoisse, de peur, de stress, une petite originalité dans ce type de films : un peu de comique. Oui, un peu de comique. Alors que le film avait commencé doucement dans l’humour, on a un passage au milieu du film bien plus drôle, amusant, alors que l’on vient de passer 20 minutes d’angoisses. Mais, cela n’est qu’un répit, de courte durée, car l’angoisse va revenir, mais de plus belle. Certains détails, l’exactitude des connaissances et de la suite des évènements du meurtrier, font que l’angoisse de cette seconde partie est encore plus forte.
Malheureusement, malgré un bon rythme, une bonne angoisse, quelques sursauts et une bonne intrigue, on reste un peu sur sa fin. La scène finale me semble légèrement mal imaginée, au point que l’on n’a pas autant de peur et de crainte que ce que l’on a vécu durant plus d’une heure déjà. Le soucis c’est que l’on arrive presque à imaginer ce qui va suivre, alors que durant tout le film il était impossible de prévoir l’événement à venir.
Par contre, la conclusion du film, fallait-il la faire de cette manière ? Chacun se fera son idée, son opinion. Personnellement, je trouve que la chute n’est pas adaptée, même si elle est bien représentative du machiavélisme de l’individu.
Notons qu'il y a un aspect sentimental et passionnel dans ce film, mais qui reste sous entendu et qui, à la différence des clichés habituels, n'a jamais eut le temps d'évoluer et de ce concrétiser. Egalement, le cliché du mec grand sauveur de la belle en détresse n'est pas utilisé, ce qui est fort agréable pour casser des films de ce genre.
C'est un très bon film, avec du suspense, des surprises, des frayeurs, bref un grand moment d'angoisse au cinéma.
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