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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
LÀ-HAUT SUR LA MONTAGNE...
Peter et Annie Garrett, frères et sœurs, ne se voient plus depuis la mort de leur père en montagne ; le hasard les réunit au pied du K2 où le milliardaire Elliott Vaughn organise une expédition à but publicitaire. Annie participe à l’aventure, mais le drame la frappe à nouveau : elle reste bloquée dans une crevasse avec Vaughn et le chef de l’expédition, Tom Mc Laren. Ils n’ont plus que quelques heures à vivre. Peter, aidé de quelques experts, se lance sur leurs traces pour les ramener sains et saufs. Chaque minute compte... Les grands réalisateurs de films d’action sont la plupart du temps prisonniers de scénarios crétins, écrits sans originalité ni subtilité.
John Woo, John Mc Tiernan, entre autres, en ont souvent pâti. Martin Campbell, après GOLDENEYE (sans doute l’un des meilleurs James Bond post-Sean Connery) et LE MASQUE DE ZORRO (rafraîchissante ré-interprétation du mythe), s’essaie au drame en haute altitude. Las, l’intro présente le trauma du héros principal (rappelant la première scène de CLIFFHANGER) de façon tellement caricaturale qu’on aurait presque envie de s’enfuir sans voir la suite. Heureusement, Campbell sait ensuite faire tourner la boutique et nous donne deux bonnes heures de spectacle. En gros, on en a pour son argent.
LA VOIE CAMPBELL
Si Chris O’Donnell est assez transparent, comme d’habitude, si Scott Glenn, en sage de la montagne, en fait un peu trop (mais curieusement reste le personnage le plus attachant), le reste du casting demeure solide, Bill Paxton en tête. On est aussi ravis de retrouver la jolie frimousse de GOLDENEYE, Izabella Scorupco. Remercions la production de croire aux dangers de la montagne, sans adjoindre une menace terroriste ou un psycho-killer en fuite à la RANDONNEE POUR UN TUEUR. Le plus grand danger qu’encourent ces alpinistes reste leur maladresse et leur inexpérience toute relative. Bon d’accord, nitroglycérine et trahisons font leur apparition, mais que serait un film d’action sans explosion ni personnage incontrôlable ? Quand la norme du genre devient celle des scènes de bravoure sans souci des incohérences, il est plaisant de voir un film axé sur les personnages qui ne néglige pas le côté spectaculaire, traitant la montagne comme son véritable personnage principal. VERTICAL LIMIT : pas forcément la meilleure publicité pour un raid en Himalaya...
Jean Christophe Derrien
Le Figaro Magazine - J.-C. B. - 17/02/2001
«Plusieurs scènes à couper le souffle, une excellente restitution de la psychologie de l'homme quand il est en danger, quelques invraisemblances pardonnables (...)»
Urbuz - Julien Dupuy - 21/02/2001
«(...) les défauts de Vertical limit, parce qu’ils soulignent les qualités de la mise en scène, offrent une mise en avant inattendue à ce réalisateur qui, probablement, n’en demandait pas tant. »
Figaroscope - Emmanuèle Frois - 21/02/2001
«Le scénario est mince, les personnages caricaturaux et les situations granguignolesques. Reste la réalisation efficace (...)»
Télérama - Jacques Morice - 21/02/2001
«Malgré des invraisemblances à la pelle (la nitroglycérine dans le sac à dos !), on est dedans, au coeur de l'action, grâce à un arsenal bienvenu de plongées et contre-plongées au-dessus du vide.»
Les avis des spectateurs :
Film super et angoissant.
J'ai adoré ce film. Dès le début du film, j'étais scotchée à mon fauteuil. On n'a pas le temps de respirer une seule minute. Je pensais que j'aurais pu me détendre pendant certaines scènes, eh bien pas du tout. De plus, les paysages sont magnifiques et les avalanches spectaculaires. Et puis, on ne s'attend pas à la fin du film.
Certains internautes le compare à Cliffhanger avec Stallone. Ca ne sert à rien de comparer les films, je trouve cela stupide. Si le réalisateur voulait que l'on compare Vertical Limit avec Cliffhanger, alors pourquoi il ne l'a pas appelé Cliffhanger 2 ? Bref, allez voir Vertical Limit.
Génial
Ce film est vraiment génial, avec d'excellents acteurs, certains passages m'ont même fait sursauter. Néanmoins d'autres étaient un peu gros.
On s'assoie et on regarde.
Je pense que le cinéma ne doit pas être toujours lié à la réflexion. Bien sûr, il faut des films intellectuels mais il faut aussi des films comme Vertical Limit, où le spectateur quitte la réalité pendant plus de deux heures.
Certes, le scénario semble déjà vu, mais les scènes d'action sont époustouflantes et c'est bien l'essentiel pour ce genre de films.
0 étoile ! Ne vaut même pas la pellicule !
Le plus gros navet depuis janvier et c'est peu dire ! Déjà, je n'y allais que pour les décors. Eh bien, sur les deux heures (!) de film, seules quelques scènes proposent des plans larges de la montagne. Pitoyable !
Quant au reste... Entre les alpinistes jetant leurs mégots dans la nature, de plus jamais encordés ou presque (à 7000m et plus ?!), des abus d'une incohérence insoutenable dans les scènes dites "d'action", la projection enchaîne cliché sur cliché ! Du héros pathétique au vieux baroudeur rancunier, en passant par l'aventurier égocentrique à deux balles et la jeune fille naïve qui croit que tout le monde il est gentil, on n'est pas épargnés !
Le scénario est bien loin des sommets qu'il met en scène, et c'est dans un gouffre d'aberrations que la tempête emporte tout.
En résumé, rien de bien attrayant. Un film à rapidement oublier, dénué de tout intérêt !
Impressionnant
Un film avec pas mal de scènes impressionnantes et des paysages fabuleux, il mérite d'être vu.
Excellent film d'action au rythme époustouflant
Amoureux de la montagne et de ses dangers, ce film est pour vous ! En effet, le spectateur est tenu en haleine du début jusqu'à la fin par une suite de séquences spectaculaires et dramatiques. Les scènes d'action d'une facture hollywoodienne sont tournées avec brio et se situent dans la lignée des réalisations des grands Studios. En un mot, vous ne serez pas déçus.
Le film "catastrophique" à l'américaine.
J'adore les films américains à grand spectacle, mais celui-ci regroupe tous les poncifs du genre.
Le héros, le vieux baroudeur, les cinglés qui sont sympas tout de même, etc...
Bref, les mêmes clichés vus et revus dans les films catastrophes américains transposés sur le K2. L'histoire est insipide, malgré quelques scènes spectaculaires et ceci ne suffit pas à en faire un film "accrocheur". |
Chris O’Donnell au cinéma :
Scott Glenn au cinéma :
Critique de Stuffou :
De belles images, des émotions fortes, un scénario catastrophe à l'américaine, mais un déroulement et une fin trop classique et attendue.
Les films catastrophes américains se succèdent et se ressemblent.
Encore une fois, un groupe d'individus se fait piéger et se retrouve dans une situation catastrophe. Pour les sauver, une équipe de courageux et téméraires, dont on sait par avance que tous ne reviendront pas de l'expédition.
On connaît donc le début, pratiquement la fin, mais également le milieu, ce dernier ne pouvant être constitué que d'une suite d'épreuves et de situations dangereuses.
L'intérêt de ce film ne réside donc pas dans le scénario, mais bel en bien dans les images et les émotions.
Tout d'abord les images, puiqu'il est toujours aussi impressionnant de contempler la montagne dans toute sa splendeur et ses pièges.
Ensuite, le suspense : "vont-ils en revenir ? Si oui, lesquels survivront ?"
Globalement, il est réussi et bien maîtrisé, malgré la fin attendue.
A voir pour le rythme, les images et certaines scènes catastrophes, mais ne pas s'attendre au grand film et aux grandes émotions.
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