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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Français de Jean-Jacques Annaud
Scénario de Alain Godard et Jean-Jacques Annaud
D'après le roman "Vaincre ou mourir à Stalingrad" de William Craig
Musique de James Horner
Sortie en France en mars 2001
Durée : 2H10
Site officiel : http://www.stalingrad-lefilm.com
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Jude Law |
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| Joseph Fiennes |
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| Rachel Weisz |
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| Bob Hoskins |
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| Ed Harris |
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Anecdotes
D'après des faits historiques
Comme La Guerre du feu, Le Nom de la rose ou, bien sûr, Sept ans au Tibet, Stalingrad repose sur une base historique réelle. De nombreuses archives soviétiques ont mentionné l’existence du tireur d’élite König. Quant à Vassili Zaitsev il a écrit ses « Mémoires » et évoqué son duel lors de nombreuses conférences.
Sergio Leone déjà…
La bataille de Stalingrad était un projet que le réalisateur Sergio Leone souhaitait mener à bien. Il avait même envisagé de faire appel à Robert De Niro pour le rôle principal d’un journaliste piégé dans le siège de la ville... |
Résumé & Genre :
Guerre / Historique
Deux snipers s'affrontent au coeur de la ville de Stalingrad
Automne 1942. Le IIIè Reich allemand est aux portes de Stalingrad, la ville de Staline. Qu'elle tombe, et le sort de la seconde guerre mondiale sera scellée ! Dans cette cité martyre écrasée par les bombes, Vassili Zaitsev, comme des milliers de compatriotes russes, est jeté dans l'enfer de cette bataille à priori perdue d'avance. Grâce à son adresse stupéfiante au tir, ce jeune Russe va vite être repéré par un officier politique de son âge, Ivan Danilov. Pour redonner aux combattants décimés la force de lutter face à l'implacable machine de guerre allemande, Ivan va faire de Vassili un héros national...
Automne 1942. Le IIIe Reich est au faite de sa puissance. Stalingrad, ultime rempart face a la domination nazie, résiste. Vassili Zaisev, un jeune Russe, est jeté dans l'enfer de la bataille. Doue d'une stupéfiante adresse au tir, le jeune homme est remarque par un officier politique de son âge, Ivan Danilov. Il décide de faire de Vassili un héros afin de remonter le moral des troupes. Lasse de ses exploits, le régime nazi envoie son meilleur tireur afin de l'éliminer. Vassili, amoureux de Tania, une jeune étudiante, doit subir de surcroît la jalousie de son ami Ivan.
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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
UNE GUERRE DE FEU !
Avec STALINGRAD - ENEMY AT THE GATES, Jean-Jacques Annaud s’est attaqué à gros en s’intéressant à un épisode marquant de la seconde guerre mondiale : la bataille de Stalingrad. Une belle histoire dans l’Histoire ou plutôt de belles histoires dans l’Histoire ! Le «réalisateur aux 4 César et 1 Oscar» aime décidément les challenges et choisit rarement le script le plus évident. Sa filmographie éclectique (L’OURS, LES AILES DU COURAGE, LA GUERRE DU FEU, L’AMANT, SEPT ANS AU TIBET) le prouve et en dit long sur l’état d’esprit qui anime le réalisateur français désormais largement courtisé par Hollywood. Pour s’atteler au scénario de son dernier film, Jean-Jacques Annaud est resté fidèle à ses amitiés en co-écrivant le scénario avec un compère de longue date : Alain Godard (co-scénariste déjà De LE NOM DE LA ROSE, LES AILES DU COURAGE, SEPT ANS AU TIBET). Dès lors, inutile de vous dire que pour adapter à l’écran le roman de William Craig («Vaincre ou mourir à Stalingrad»), les deux compères se sont abondamment documentés et ont multiplié les repérages.
DU TIBET A STALINGRAD
Tourné en ex-Allemagne de l’Est (près de la frontière polonaise) et aux studios de Babelsberg, cette super-production - le plus important long métrage jamais produit en Europe - n’a pas lésiné sur les moyens en reconstruisant un vrai Stalingrad en ruines. Connaissant le talent de «Mister Annaud» et le soin accordé au cadre et à l’image, on est logiquement en droit de s’attendre au meilleur. D’autant que le casting judicieux fait la part belle à des valeurs montantes comme Jude Law (BIENVENUE A GATTACA, LE TALENTUEUX MONSIEUR RIPLEY), Joseph Fiennes (FOREVER MINE, SHAKESPEARE IN LOVE), Rachel Weisz (LES EVADES, LA MOMIE) et des acteurs confirmés comme Ed Harris (L’ETOFFE DES HEROS, TRUMAN SHOW), Bob Hoskins (MONA LISA, QUI VEUT LA PEAU DE ROGER RABBIT ?). Jean-Jacques Annaud signerait-il là un grand film de comédiens autant que d’action ?
IL ETAIT UNE FOIS DANS... L’EST !
Si le début du film – les premières scènes, tournées à l’épaule ou à la main, pour suivre les soldats russes dans leur combat fratricide sont remarquables – plonge rapidement le spectateur dans le bain (façon IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN), la suite s’avère vite décevante malgré une composition remarquable de l’image, une atmosphère parfaitement restituée d’une ville en ruines et une partition parfaite des acteurs. La sauce ne prend pas, la faute à une intrigue trop romancée. Les histoires individuelles prennent trop le pas sur l’Histoire collective. Les histoires sentimentales entre les trois principaux protagonistes couplées à celle des deux tireurs d’élite (le «soviet» Jude Shaw / le «nazi»Ed Harris) censées s’entremêler, s’équilibrent assez mal. Les multiples intrigues créent des longueurs et le dénouement, de surcroît trop conventionnel, parasite le propos. Le souffle épique retombe trop vite ! Heureusement, Jean-Jacques Annaud nous gratifie d’un clin d’œil amusant à l’un de ses «maîtres» pour la scène d’affrontement finale entre les deux snipers. Ce suspens très western est un hommage à Sergio Leone qui, pour info, juste avant de mourir, avait l’idée de tourner un film sur le siège de Stalingrad. De toute évidence, cette super-production ambitieuse déçoit. En somme, rien de nouveau à... l’Est !
Stéphane Dugast
Cinopsis - Jean-Dominique Quinet - 14/03/2001
«Enemy at the gates est un film qui plonge dans les tourments de l'âme humaine au coeur de la guerre. Un sujet fort, servi par un casting hors pair, qui mérite amplement le détour par la salle obscure.»
FHM - Laurent Djian - 01/03/2001
«Plus qu'un film de guerre, Stalingrad est un ample récit d'action et d'aventures.»
Le Figaro Claude Baignères - 14/03/2001
«(...) un événement dans le paysage cinématographique européen. Car si les productions à grand spectacle y sont rarissimes, la manière d'en tirer une analyse psychologique aussi subtile des individus reste sans précédent.»
Le Parisien - Alain Grasset - 14/03/2001
«Le réalisateur français signe une grande production américaine. Mais « Stalingrad » est avant tout l'oeuvre d'un cinéaste européen, qui s'est donné les moyens de filmer avec rigueur, humanité et passion cette bataille (...)»
Aden - Philippe Piazzo - 15/03/2001
«L'ennui, souvent, et particulièrement avec Stalingrad, c'est que ce sont des images, rien que des images - parfois belles, ou impressionnantes, ou sensationnelles, mais des images qui tendent à l'imagerie.»
Repérages - Sébastien Ors - 01/03/2001
«(...) Stalingrad, Enemy at the Gates, (...) a les qualités et les défauts de tout film de guerre à gros budget : immersion au cœur de la tourmente à travers quelques personnages et schématisme des grandes lignes de l'Histoire.»
Chronic'Art - Remi Jimenez - 12/03/2001
«Non, décidément, la grandiloquence ne sied pas à Annaud. L’intime non plus, puisque jamais le cinéaste ne parvient à faire exister ses personnages autrement que dans la caricature (...)»
Le Nouvel Observateur - Pascal Mérigeau - 15/03/2001
«(...) si l'on peut aux premières minutes se laisser prendre, l'attention cède vite devant les incohérences dramatiques et les à-peu-près psychologiques, puis se cabre face à une dégoulinade de sentimentalisme.»
Les avis des spectateurs :
Stalingrad aurait mérité de meilleures critiques
Les critiques de presse ont peut-être trop eu à l'esprit La guerre du feu ou encore L'ours ou l'aéropostale en 3D du Futuroscope, pour pouvoir dire que ce film manque de "souffle", sous-entendait-on de "génie" ? Il est clair que Stalingrad ne marquera certainement pas l'histoire du cinéma comme les autres films précités de J.-J. Annaud. Néanmoins, il y a un formidable face à face entre deux personnages formidablement interprétés (les snipers) et qui vaut le détour.
Différent et excellent
C'est un excellent sur la Deuxième Guerre mondiale différent des autres films. Ce film est très authentique et tous les protagonismes sont bien campés. Extrêmement touchant.
Il faut voir ce film !
Il est très bien fait, il montre que les atrocités ont été commises dans les deux camps. Le duel entre les 2 snipers est bien rendu (angoisse, anticipation des réactions de l'autre). Ed Harris est parfait en officier nazi, face à un Jude Law très bon lui aussi. Les deux personnages rivalisent d'adresse et d'astuce pour ne pas se faire tuer. Allez-y, vous ne le regretterez pas.
Bien fait, mais quelques longueurs...
Ce film est bien fait, mais son titre français aurait dû être Duel et romance à Stalingrad ! En effet, à part quelques scènes de bataille très réalistes, le film est centré sur le duel entre les tireurs d'élite et l'histoire d'amour, qui traînent d'ailleurs en longueur sans véritable suspense ni grand intérêt. Toutefois, il faut louer le réalisateur pour la qualité de la reconstitution historique et pour avoir montré l'équivalence des totalitarismes nazi et communiste dans la barbarie.
Bataille perdue pour Jean-Jacques Annaud
Dommage que Jean-Jacques Annaud ait vendu son âme aux Américains. On regrette que les indications spatio-temporelles ne soit marquées qu'en anglais ; de plus, des coups de fusil et une petite amourette ne suffisent pas à construire un scénario consistant, sans oublier les dialogues qui ne resteront pas dans les annales du cinéma. Un bon conseil, emmenez votre thermos de café, vous en aurez cruellement besoin.
Pour ceux qui aiment la guerre, surtout celle de 39-45.
Un bon film de guerre, souvent comparé au Soldat Ryan. Cependant, la version française est décevante sur le plan du doublage. Ce film porte aussi à plus de réflexion que les autres films du genre.
En résumé, c'est un film satisfaisant qui vaut la peine d'être vu par les amateurs de guerre.
Le navet de l'année
Alors que le film s'annonçait de bonne augure dans les dix premières minutes, avec d'excellentes scènes d'action, on s'endort au fil de l'histoire. De longues scènes sans intérêt, une histoire d'amour copiée collée dans le film.
Si vous allez voir le film, choisissez un cinéma où les sièges sont confortables et n'oubliez pas votre oreiller.... |
Jude Law au cinéma :
Joseph Fiennes au cinéma :
Critique de Stuffou :
Du très grand cinéma. Excélent sur le plan cinématographique, fidèle sur le plan historique, merveilleux sur le plan humain.
Stalingrad n'est pas qu'un film de guerre, qu'une histoire d'un héros russe, c'est une oeuvre qui explique la dure réalité de la vie soviétique de l'époque ainsi qu'une vision assez bonne de ce qu'était la guerre.
Il ne s'agit pas dans ce film de grandes campagnes militaires, sur des champs de batailles vastes, mais de combats de rues entre deux hommes devenus les plus grands ennemis du monde.
Le tout début nous fait réellement comprendre la situation tragique des militaires soviétiques en 1942. On essaye bien de nous montrer la face cachée de la guerre, la dure réalité de la survie, de l'amitié, de l'amour, mais surtout de la politique, de la propagande et de la stratégie.
Même si le film a quelques longueurs, elles ne sont pas inutiles et nous permettent bien de comprendre la patience nécessaire à cette bataille décisive qui dura si longtemps.
Après avoir vu ce film, votre regard sur la guerre 39/45 sera différent et plus conforme à la réalité.
A voir et à revoir. Ce film nous montre bien la dur réalité de la guerre, mais également de la vie soviétique.
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