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Signes
(Signs)
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de M Night Shyamalan
Scénario de M Night Shyamalan
Musique de James Newton Howard
Sortie en France le 16 octobre 2002
Durée : 1h46

Site officiel : http://www.signes-lefilm.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Mel Gibson Graham Hess
Joaquin Phoenix Merrill Hess
Rory Culkin Morgan Hess
Abigail Breslin Bo Hess
Cherry Jones L'officier Caroline Paski
Jose L Rodriguez L'animateur radio

Anecdotes

Présenté lors du Festival de Deauville 2002, SIGNES est le cinquième long métrage de M Night Shyamalan. Le rôle du fils de Mel Gibson dans le film est tenu par Rory Kulkin, petit dernier d’une famille de sept enfants dont l’un des frères, Macaulay, n’est autre que l’enfant star de MAMAN, J’AI RATE L’AVION ! Rory Kulkin, qui a débuté aux côtés de son frère dans LE BON FILS, a été cité à l’Independent Spirit Award pour son interprétation dans TU PEUX COMPTER SUR MOI de Kenneth Lonergan.

Préserver l'effet de surprise...
Signes reposant notamment, comme Sixième Sens et Incassable sur l'effet de surprise et le suspense, M. Night Shyamalan a tenu à demander aux journalistes de ne pas trop en dévoiler sur son nouvel opus. Le dossier de presse du film s'ouvre ainsi sur un message du cinéaste :

"Nous avons tous crée ce film avec l'idée de surprendre, de distraire et d'émouvoir. Signes est un voyage qui repose en grande partie sur la surprise. Les acteurs, les techniciens, tous ceux qui se sont investisdans ce film ainsi que moi-même vous serions infiniment reconnaissants de ne pas dévoiler les éléments autres que ceux contenus dans ce dossier de presse. Pour le plaisir de ceux qui découvriront Signes, je vous remercie sincèrement". M. Night Shyamalan

Les crop circles : des signes au coeur des champ
Apparu au début des années cinquante, le terme crop circles recouvre les signes et dessins mystérieux (plus de cinq mille à ce jour) découverts au centre de nombreux champs (le plus souvent de blé) à travers le monde (notamment dans le sud-ouest de l'Angleterre), très souvent autour des concentration de sites mégalithiques (Stonehenge par exemple). Au début des années quatre-vingt, le phénomène commence à intriguer la communauté scientifique....
Si certains de ces cercles et figures géométriques sont l'oeuvre d'artistes (land art) qui en revendiquent la paternité, l'origine de nombreux autres demeurent inexpliquée et laisse planer un mystère. Pour certains, c'est assurément un canular. Pour d'autres, des signes venus d'ailleurs...
Aujourd'hui, plus de 30 % des crop circles n'ont toujours pas trouvé d'explications scientifiques. Ils présentent les caractéristiques suivantes :
leur complexité suggère l'utilisation d'un appareillage repérable. Or, personne aux alentours n'a rien vu ou entendu.
leur taille suppose qu'ils n'ont pu être dessinés en une seule nuit.
les plantes ne sont pas coupées mais pliées, et sont orientées en plusieurs couches entrelacées comme si elles étaient "tissées".
la figure dégage à partir de ses contours une radioactivité supérieure à la moyenne.
les plants touchées par la figure ont subi des modifications biologiques (résistance aux parasites, croissance accélérée...)
on note une absence d'insectes autour de la figure.
certains visiteurs sur le site ressentent nausées et malaises.
des clichés pris sur place laissent apparaître ombres et tâches lumineuses invisibles à l'oeil nu. Certains matériels électroniques tombent en panne aux abords de la figure.

"J'éprouve une véritable fascination pour ce sujet", explique M. Night Shyamalan. Il m'interpelle. Mais dans ce film, ces phénomènes ne sont que le début, le premier signe. C'est à partir de leur apparition que commence vraiment l'histoire. "Beaucoup de choses ont été dites sur les crop circles. On a prétendu qu'il s'agissait d'une blague planétaire ou de repères géographiques pour les extraterrestres. Personne n'a la réponse pour le moment et le mystère est là. L'idée de Night était de confronter ces phénomènes à un homme qui affronte ses propres démons".

Créer des crop circles...
Le tournage de Signes s'est déroulé en Pennsylvanie, dans la région du comté de Bucks. La ferme et ses dépendances ont été construites au Delaware Valley College, aux abords d'un champ assez photogénique aux yeux de M. Night Shyamalan, susceptible d'accueillir les crop circles du film.

En effet, le cinéaste a tenu à filmer et créer de véritables crop circles (sans faire appel aux effets spéciaux), dessinés par une équipe de paysagistes selon les méthodes utilisées par les artistes / mystificateurs. James Breen, membre de l'équipe, explique : "nous avions vu dans des reportages que les mystificateurs utilisaient des cordes, une échelle et des planches. Nous avons fait exactement pareil. Au centre de la zone, on dresse l'échelle ; de son sommet, on tend la corde au rayon voulu pour définir le périmètre, puis avec des planches, on couche le maïs en avançant comme la trotteuse d'une montre. Notre crop circle faisait environ soixante-dix mètres de diamètre. Nous avons souffert physiquement parce qu'il faut beaucoup de force pour plier un pied de maïs, et nous en avons plié des milliers".

Bien que la grande majorité des crop circles aient été découverts dans des champs de blé, c'est le maïs qui a été choisi par l'équipe du film. "Bien que les crop circles dans le maïs soient très rares, nous avons décidé d'en semer. C'était la seule plante qui nous permettait de prévoir à quelle date elle serait à maturité pour tourner et qui permettait aux équipes de se mouvoir dans le champ sans laisser de traces", confie M. Night Shyamalan. Durant la pré-production du film, des plans de maïs ont été plantés à diverses périodes, pour permettre à l'équipe d'avoir à sa disposition des plantations de divers âges, afin de simuler le cours des saisons et du temps.

Le sens du titre
"Le sens du titre est double", confie M. Night Shyamalan. "Il fait bien sûr allusion aux crop circles, mais il concerne aussi tous les éléments du quotidien qui interpellent la foi. Le film parle aussi de la façon d'aborder les hasards et toutes les choses qui surviennent. Graham ( Mel Gibson) avait la foi, il l'a perdue. Il a changé de camp. En le regardant évoluer, en l'écoutant parler avec Merrill ( Joaquin Phoenix), chacun se demandera lui aussi à quel camp il appartient. C'est une notion qui dépasse de loin le spectacle. C'est une vraie question qui relève de l'intime. Elle définit notre approche du monde".

Secret et mystère autour du projet
A la manière de Sixième Sens et Incassable, peu d'éléments autour de Signes ont été dévoilés. Annoncé à la fin du printemps 2001, le projet a été gardé au secret. Seul le thème du film, l'apparition de crop circles dans les champs de Pennsylvanie, a été divulgué au cours de la production du film.

L'importance de la préparation
Pour M. Night Shyamalan, la pré-production d'un film est un aspect essentiel du processus créatif : écriture, préparation, tournage, production, post-production et montage, il aime se pencher sur tous les aspects d'un projet et envisage le film dans sa globalité. "J'ai une vision assez précise de ce que je souhaite, mais les détails sont toujours mis au point en cours de route ; le story-board m'aide à finaliser l'image avant même de tourner", explique-t-il. "C'est aussi pour moi une façon de commencer à travailler sur la direction d'acteurs et même sur le montage. Au moment du tournage, je peux pouvoir me concentrer sur la scène, et pas me demander si on la gardera ou non. Quand je tourne, je ne me couvre pas, je ne multiplie pas les plans et les prises pour choisir ensuite. A mon sens, ces choix doivent être faits avant. Tout ce que l'on décide de tourner sera utilisé. Ce travail en amont offre l'avantage de ne pas épuiser les acteurs en prises inutiles. Ils savent que ce qu'ils jouent servira, alors ils se donnent à fond. Ils ne dispersent pas leur énergie dans des plans perdus".

La méthode Shyamalan
Mel Gibson revient sur la méthode de mise en scène de M. Night Shyamalan : "Avec autant de douceur que de détermination, Night vous pousse à donner tout ce que vous avez. Ses histoires sont faites pour cela, ils vous dirige pour cela. Lorsque quelque chose sonne faux, il le refuse. Il n'hésite pas. J'aime cette façon d'aborder le jeu. Il vous aide à aller au bout des choses. Il m'a incité à devenir plus dense, à me montrer minimaliste dans le jeu et aussi intense que possible dans l'attitude. Finalement, pour moi, c'était comme si je retournais au conservatoire".

Mel Gibson / Graham Hess : crise de foi
Après avoir dirigé son "acteur fétiche" Bruce Willis dans Sixième Sens et Incassable, M. Night Shyamalan a fait appel à Mel Gibson pour le rôle principal de Signes. Initialement destiné à un comédien plus âgé, le rôle a été réécrit pour le comédien, dès qu'il eût manifesté son intérêt pour le projet.

"Graham Hess est un homme raisonnable", confie Mel Gibson. "La tragédie qu'il vient de vivre (la mort de sa femme) a remis en cause beaucoup de choses. Il est ébranlé dans sa vie mais aussi au-delà, dans sa foi. N'importe quelle personne découvrant des crop circles près de chez elle se poserait des questions, mais en l'occurrence, la situation personnelle de Graham l'entraîne encore plus loin. C'est un rôle complexe, définitivement humain. J'incarne un homme vulnérable qui a plus d'espoirs que de certitudes. Pour moi, c'est d'abord un film sur la foi au sens premier du terme. En quoi croyons-nous ? C'est une question que nous renvoie Signes". Et l'acteur d'ajouter : "Je n'ai jamais joué quoi que ce soit d'équivalent auparavant. Le rôle va bien au-delà du simple travail de comédien".

Et M. Night Shyamalan de conclure : "Mel est simplement parfait dans ce rôle. Il n'est ni un héros ni un surhomme. C'est un père à plusieurs sens, confronté à quelque chose qui va l'obliger à aller au bout de lui-même et de ses croyances".

Joaquin Phoenix remplace Mark Ruffalo
Engagé pour le rôle de Merrill Hess dans Signes, Mark Ruffalo a dû abandonner le projet quelques semaines avant le début du tournage, afin de subir une légère intervention chirurgicale à l'oreille pour l'ablation d'un kyste. Joaquin Phoenix le remplaça au pied levé.

Shyamalan et l'enfance
Le monde de l'enfance intéresse énormément M. Night Shyamalan. Dans Signes, il met à nouveau en scène deux jeunes enfants, plongés au coeur du mystère des crop circles. Après Haley Joel Osment (Sixième Sens) et Spencer Treat Clark (Incassable), il dirige ici Kieran Culkin et Abigail Breslin (dans son premier rôle).

Shyamalan se met en scène
A la manière d'Alfred Hitchcock, comme dans ses deux précédents longs métrages, M. Night Shyamalan fait dans Signes une petite apparition clin d'oeil, mais cette fois-ci dans un rôle à la résonance plus importante : celui de Ray Reddy, un personnage essentiel à l'intrigue...

"Ce n'est pas un rôle très long à l'image, mais il est important", confie le cinéaste. "J'avais une peur bleue, mais comme à chaque fois que quelque chose m'effraie, je veux le faire. Jouer face à Mel Gibson est intimidant, mais il s'est montré généreux et sécurisant". Une expérience positive également pour le comédien : "L'expérience était étonnante. En tant que réalisateur, Night sait toujours ce qu'il veut, il écoute, encourage, motive avec beaucoup d'humanité. Le retrouver soudain acteur, plus vulnérable, donnait vraiment envie de l'appuyer. Il s'est montré surprenant. On a travaillé quelques prises, la cinquième était parfaite".

Quadruple casquette pour Shyamalan
Comme pour Incassable et Praying with Anger, M. Night Shyamalan multiplie les postes et coiffe quatre casquettes sur Signes. Réalisateur et scénariste, il est également producteur du film et s'est offert un petit rôle devant la caméra.

Shyamalan et le surnaturel
Avec Signes, M. Night Shyamalan poursuit son exploration du surnaturel et du paranormal, thèmes qu'il avait déjà abordés à travers les fantômes de Sixième Sens et le super-héros d' Incassable. "Ces phénomènes, qu'ils soient paranormaux ou fantastiques, sont toujours là pour révéler l'aspect humain des protagonistes", explique le cinéaste. "Les personnages sont placés face à des situations qui les dépassent et les poussent à vivre plus, à penser au-delà des habitudes, à revoir leur vision du monde. Seules les circonstances exceptionnelles révèlent vraiment les êtres. Tout n'est qu'une métaphore pour porter les individus à leur extrême. Alors seulement, ils trouvent la force de faire et de dire".

Un adepte des plans-séquences...
M. Night Shyamalan se distingue par son style visuel très particulier : le cinéaste apprécie particulièrement les longs plans, susceptibles de créer une véritable ambiance. Ses films, dont Signes, se présentent ainsi comme une succession de longs plans-séquences.

Shyamalan recrute sa fille
Les dessins de Bo Hess (interprétée par la jeune Abigail Breslin) sont l'oeuvre de Saleka Shyamalan, la propre fille de M. Night Shyamalan.

Shyamalan et Philadelphie
M. Night Shyamalan reste très attaché à Philadelphie, sa ville d'adoption. Pour la quatrième fois après Wide Awake, Sixième Sens et Incassable, il filme avec Signes dans la région de Philadelphie et dans l'état de Pennsylvanie.

Retrouvailles...
Signes marque les retrouvailles entre M. Night Shyamalan et les producteurs Sam Mercer (Sixième Sens et Incassable), Kathleen Kennedy et Frank Marshall (Sixième Sens). Le film marque également la seconde collaboration entre le cinéaste et le directeur photo Tak Fujimoto (Sixième Sens), et sa troisième collaboration avec le compositeur James Newton Howard (Sixième Sens et Incassable).

Eloge à un nouveau surdoué
Depuis Sixième Sens et Incassable, M. Night Shyamalan est considéré comme l'un des cinéastes majeurs de la nouvelle génération, et est devenu en moins de trois ans l'un des "chouchous" d'Hollywood. Selon sa productrice exécutive Kathleen Kennedy, "Night est un véritable auteur, doublé d'un visionnaire. Il a parfaitement assimilé l'aspect classique du cinéma et l'utilise d'une façon totalement inédite. Ses films sont le mariage réussi d'une tradition et d'un modernisme. Le fait qu'il soit une jeune homme de 31 ans lui permet aussi d'apporter une sensibilité très actuelle. Il est significatif de constater qu'après quelques films seulement, son style soit tellement identifiable. Night adore plonger le public dans des ambiances. A travers de longs plans, il crée un climat. Comme l'un de ses modèles, Alfred Hitchcock, Night prend le temps de semer les indices, de construire les univers, de faire monter la tension. La réaction du public n'en est que plus intense. Il sait exciter l'imagination du spectateur et la laisser s'emballer".

"Cropromotion"
Selon certaines rumeurs, la production du film aurait songé à multiplier les crop circles à travers le monde, afin de promouvoir la sortie du film. Si les producteurs du film n'ont pas confirmé ou infirmé cette information et avoir mis en place une telle opération marketing, de nombreuses apparitions de signes ont accompagné la sortie du film : ainsi, le nombre de crop circles recensés entre janvier et juillet 2002 s'élève à 80... dont 16 entre juin et juillet ! Hasard ou coïncidence, le mystère plane toujours...

Des "Signes" et des dollars
Attendu comme l'un des événements de l'été cinématographique 2002, Signes a été accueilli comme tel sur le sol américain avec 60,1 millions de dollars de recettes pour son premier week-end à l'affiche. Soit le double de Sixième Sens et Incassable... Ce démarrage marque les meilleurs débuts de la carrière de Mel Gibson, et le meilleur départ pour une production Disney live.

Présenté à Deauville
Signes est présenté en avant-première au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2002.

Résumé & Genre :

Suspence / Religion / Fantastique

Une nouvelle vision des Extra-terrestres

Le fermier Graham Hess vit avec sa famille à Bucks County en Pennsylvanie.
Suite à la perte de sa femme, Graham Hess a abandonné sa charge de pasteur. Il essaie d’élever du mieux qu’il peut ses deux jeunes enfants, tout en s’occupant de sa ferme. Suite au drame qui a touché leur famille, Merril, le jeune frère de Graham, est revenu vivre avec lui pour l’aider. Un matin, ils découvrent intrigués un immense symbole taillé dans leurs champs de maïs. Supercherie mystique ou signe d’un autre monde, les deux hommes se refusent à toute interprétation et à céder à la panique. Pourtant, rapidement, des faits inexplicables de plus en plus nombreux vont les obliger à envisager l’impossible…

A Bucks County, en Pennsylvanie. Après la perte de sa femme, Graham Hess a rendu sa charge de pasteur. Tout en s'occupant de sa ferme, il tente d'élever de son mieux ses deux enfants, Morgan et Bo. Son jeune frère Merrill, une ancienne gloire du base-ball, est revenu vivre avec lui pour l'aider. Un matin, la petite famille découvre l'apparition dans ses champs de gigantesques signes et cercles étranges. Des extra-terrestres seraient-ils à l'origine de tels phénomènes surnaturels ? Graham et Merrill vont s'efforcer de percer le mystère qui entoure ces dessins.

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Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
ATMOSPHERE, ATMOSPHERE....
Le plus frappant chez M.Night Shyamalan, c’est la cohérence de son univers et d’un style reconnaissable entre mille. Après SIXIEME SENS et INCASSABLE, le scénariste, réalisateur et producteur enfonce le clou du surnaturel avec SIGNES, un long métrage qui explore à nouveau ses domaines de prédilection : le fantastique, l’irrationnel, la vie qui dérape... M.Night Shyamalan sait comme personne créer un climat, une tension à l’aide parfois d’un simple détail visuel ou sonore. SIGNES est né de la fascination du réalisateur pour les « Crop circles », qui ont fait couler beaucoup d’encre. Blague planétaire ou repères géographiques pour les extraterrestres, ce fait-divers n’est que le point de départ d’un film aux multiples rebondissements. La force de ce thriller réside principalement dans la confrontation de cet élément « fantastique » avec les croyances d’un homme qui affronte ses propres démons.
MALIN ET CLASSIEUX
SIGNES évoque des films aussi différents que RENCONTRES DU 3EME TYPE et LA GUERRE DES MONDES. Dés les dernières notes du générique, porté par la musique inquiétante de James Newton Howard, le spectateur est plongé au coeur d’un suspense extrêmement bien maîtrisé. Le réalisateur se risque même par moments à une certaine forme d’humour avec notamment le personnage du frère de Mel Gibson, joué par Joaquin Phoenix. Cet humour peut apparaître comme factice et inutile à un scénario suffisamment riche, et visiblement ce n’est pas le domaine dans lequel le réalisateur est le plus à l’aise. Ces quelques moments apparaissent parfois inopportuns, cassant la tension dans laquelle le cinéaste nous installe. Si le spectateur nourrit, malheureusement, peu de doutes quant à l’issue du film, SIGNES possède malgré tout un réel suspense qui tient entièrement à la mise en scène perverse de M.Night Shyamalan. Il prend un malin plaisir à nous exclure du coeur de l'intrigue. Quand quelque chose se passe à l'échelle planétaire, il nous cantonne au fin fond du Texas ; quand l'action se déroule à l'extérieur, il nous calfeutre dans la maison avec ses héros. 1H45 durant, on frémit aux côtés de cette petite famille entraînée dans une situation qui la dépasse. Astucieux et classieux, SIGNES est un divertissement largement au-dessus de la moyenne des blockbusters habituels.
Jean-Luc Brunet

Chronic'art - Vincent Malausa
Cette oeuvre d'effroi rentré, par son atmosphère nocturne, luminescente, et la force de son sujet (une reconstruction familiale), apporte la certitude que Shyamalan, plus que le brillant magnétiseur annoncé, est aussi un auteur dont les obsessions n'ont sûrement pas fini de nous hanter.

Première - Gérard Delorme
On n'est pas obligé de croire en Dieu, mais il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas voir l'extraordinaire capacité de Shyamalan à organiser des images qui nous font croire en l'incroyable.

Mad Movies - Stéphane Moïssakis
On attendait Shyamalan au tournant et contre toute attente, notre homme a fait évoluer son propos sans pour autant se renier. Du cinéma rare et précieux.

Les Inrockuptibles - Frédéric Bonnaud
Si on l'aime autant, et si on lui passe de bonnes grâces ses lourdeurs et ses facilités, c'est sans doute parce qu'il est le dernier cinéaste américain à oeuvrer dans le spectacle le plus majoritaire tout en restant un maître enchanteur.

Aden - Philippe Piazzo
C'est un tempo poétique que les maîtres de Shyamalan -Spielberg et Hitchcock- n'ont jamais vraiment osé. C'est ainsi que Sixième Sens a surpris ; et Incassable a confirmé le talent du réalisateur. Signes semble refermer maintenant la trilogie. La même flèche empoisonnée aura traversé les trois histoires et révélé la vraie souffrance de ses héros : celle d'être incompris et de ne plus croire en rien.

Novaplanet - Alex Masson
(...) Signes annonce un nouveau départ pour un cinéaste décidément plus insaisissable qu'il n'y paraît.

Le Monde - Florence Colombani
L'atmosphère d'angoisse est maîtrisée avec une virtuosité impressionnante.

Ciné Live - Philippe Paumier
Flambée de trouille, malaise à tous les étages, Mel Gibson à son apogée : c'est le nouveau tour de force du maître des illusions Shyamalan, qui loupe hélas sa sortie en beauté.

Les Cahiers du Cinéma - Charles Tesson
Cette alliance opportune entre un réel talent de mise en scène et un savoir théorique sur le capital fonctionnel du cinéma américain contribue à la qualité générale du cinéma de Shyamalan.

Studio - Michel Rebichon
A l'histoire fantastique, il oppose celle, plus intime et plus profonde, d'un homme ordinaire face au mystère de la vie et de la mort.

Libération - Philippe Azoury
On dit de lui qu'il est un prodige, que sa mise en scène serait de haute qualité. On croit s'étouffer : le film ne tient pas la distance. Une demi-heure pas mal, un peu étrange, et puis quoi ensuite ? Une croyance misérable en des effets éculés, des sursauts à tout-va, des coups appuyés, un man que total de caractère, pour un résultat de second rang.

Le Figaro - Dominique Borde
Pas très fantastique tout cela mais un peu roublard et terriblement significatif des grandes peurs d'un pays matérialiste en proie à des angoisses métaphysiques.

Figaroscope - Emmanuèle Frois
Le cinéaste surdoué de 32 ans (...) exploite à fond nos peurs primales. Mais son discours par moments un peu trop manichéen.

Cinélibre - François Doisnel
Enchaînés pendant presque deux heures au destin surnaturel de cette famille américaine trop typique, entraînés par une mise en scène classieuse et diablement efficace, il serait de mauvais ton de bouder le spectacle, malgré les quelques facilités inhérentes au genre inventé par Shyamalan.

L'Express - Jean-Pierre Dufreigne
Bref, ce n'est qu'un cliché éculé, non réactivé par un scénario en délire ou pétri d'invention, qui mérite aussi sa place dans un vide-grenier.

Télérama - François Gorin
Il y a du Graham Greene dans ce personnage de pasteur dépasteurisé, comme il y a beaucoup de morceaux "old age" (signes de l'Amérique rurale, ancienne, éternelle ?) dans le doux potage new age que vous nous servez, cher M. Night. Si ce n'est que Graham Greene aurait bouffé sa Remington plutôt que d'imaginer pareil épilogue. Il faut dire qu'il était anglais, et qu'il n'a pas connu le 11 septembre.

Zurban - Eric Quéméré
L'histoire ne tient pas debout, les dialogues sont indigents, les acteurs terre à terre. Décidément, rien ne vaut un bon vieux Hitchcock, copié, pillé, mais jamais égalé !

Cinopsis - Olivier Guéret
On ne pourra qu'être pétri de regrets devant cette absence de rigueur. Connaissant les talents de l'homme, on était en droit d'attendre quelque chose de plus qu'un simple portrait d'une famille provinciale typiquement américaine. Un portrait qui par ailleurs anéantit l'universalité (si chère à son auteur) du propos.

Le Parisien - Pierre Vavasseur
(...) le scénario dérape vers le mysticisme, à la limite du ridicule. Le réalisateur devrait changer de recettes.

Le Nouvel Observateur - François Forestier
Inspiré par la légendaire émission de radio d'Orson Welles, "La Guerre des mondes", M. Night Shyamalan établit une atmosphère lourde avec virtuosité. Et gâche tout : l'histoire a été écrite avec des semelles de plomb.

Objectif Cinéma - Cyril Rota
Si les deux premiers films de M. Night Shyamalan (...) avaient réussi à faire tourner unanimement la tête a des millions de spectateurs, gageons que celui-ci ouvre les yeux sur la pauvreté créative de son auteur.

Les avis des spectateurs :
A couper le souffle
Moi qui ai ri pour SCREAM, moi qui me suis écroulé de rire devant L’EXORCISTE et autres FREDDY… Je peux vous confier que ce film m'a conduit aux bords de l'infarctus! C'est bien la première fois qu'un film me fait peur! Et c'est un euphémisme! L'intrigue est menée sans fausses notes et nous tient en haleine pendant près de 2 heures! Après le très moyen INCASSABLE, M. Night Shyamalan revient en force et effectue un coup de maître avec SIGNES ! Bravo!

Il y a deux films dans ce film : un film sur Dieu qui à mon avis est inutile et presque ridicule... Heureusement il y a ce deuxième film où on ne doit surtout pas pour l'apprécier prendre en compte le paramètre dieu mais seulement un amalgame de faits, de hasard, de destin et de circonstances exeptionnelles. Ce deuxième film devient alors extraordinaire et magique. Il devient d'une richesse sans nom et inépuisable. Il fait peur (j'ai rarement ressenti une telle frayeur devant un film : tout dire sans vraiment montrer : la scène finale est à ce titre (l'arrivée des extraterrestres dans la maison) un exemple de suspense)), il fait rire et il fait réfléchir. Mille fois bravo pour tout cela et mille fois dommage d'avoir fait intervenir cette notion mystique ridicule.

Ce film est exceptionnel. Contrairement à ce que disent beaucoup de personnes, ce n'est pas "un simple thriller avec une fin ridicule". Il faut chercher l'autre film dans le film : le véritable film d'auteur. Un film trop riche pour en parler simplement. Mais à la dixième vision, il y a encore de nouveaux éléments à découvrir. C'est la force des films de Shyalaman : ils sont d'une telle richesse qu'ils peuvent être vus de nombreuses fois et interprétés de différentes façons. Bravo.

Si vous avez aimé "Les autres" avec Nicoles Kidman en mère poule déjantée, vous apprécierez ce film. Mieux que Incassable, mais d'un niveau inférieur au "Sixième sens", il vous mène durant deux heures dans un univers de psychose collective, avec l'intervention bien heureuse de deux gamins, à l'humour décapant... Le suspense est très bien entretenu, on peut lui reproché une bande son inexistante...

Signes est, à mon avis, un excellent film. Suspense, réflexion, angoisse, la maîtrise du réalisateur n'est plus à prouver. Comme à son habitude, il nous a manipulé. Par "Signes", il ne fallait pas entendre "Crop-circle" mais "indice", "coîncidence". Beaucoup sont décus par le traitement des extra-terrestres mais c'est normal. Ce ne sont en aucun cas les héros de ce film. Ce ne sont qu'un moyen pour l'auteur de confronter ce pasteur à sa foi, de laisser voguer son imagination sur les "coïncidences". La "morale finale" n'en est pas vraiment une. Le héros étant un pasteur, il est normale que la fin en tienne compte et qu'elle fasse évoluer le personnage et non le spectateur.
Néanmoins, c'est le seul film sur une invasion extra-terrestre qui m'ait réellement fait angoissé.

Très reussi, décidement ce réalisateur arrive à nous tenir en haleine qu'avec son talent, et le choix des acteurs y est aussi pour beaucoup. De plus ce monsieur a le don de mettre en scène des enfants dont la prestation reste à chaque fois mémorable.
Bravo à ce grand réalisateur.

Si l'on y croit, on est dedans...
Si pareille chose arrivait, cela donnerait sans doute à réfléchir à tout ces pays en guerre pour un bout de terre infiniment petit à l'échelle de notre galaxie.

Cela faisait quelques mois que j'attendais de voir ce film. Les affiches et le site Internet (sublime) laissaient à penser qu'il s'agissait d'un film basé sur la mythologie des crop circles, d'un point de vue scientifique. Un peu ce qu'avait fait Spielberg avec les OVNIS dans Rencontres du 3e type. Hélas passé les 5 premières minutes, on comprend que le thème du film est tout autre : le huis-clos d'une famille terrorisée par l'inconnu. Un mélange de Panic Room, Les Oiseaux et Rencontres. C'est décevant. Bien sûr, tout cela est très bien ficelé et le suspense est efficace, mais il ne s'agit après tout que d'une banale histoire de monstre. Les comédiens (les adultes) surjouent, la lenteur, souvent agréable, devient parfois un peu snob. Et le final n'apporte hélas rien de réparateur. Je garde quand même en mémoire la scène d'anniversaire au Mexique et celle du couteau pour leurs qualités techniques. Bref, c'est pas mal, mais je m'attendais à mieux.

Compte tenu des deux films précédents du réalisateur, j'ai suivi Signes en espérant pendant toute la projection que quelque chose de vraiment bien allait se produire, que le meilleur était à venir. Après tout, la fin était un élément clé du Sixième sens ou d'Incassable.
Avec Signes, j'ai attendu pour rien. En fait, il faut voir ce film sans en attendre beaucoup : ce n'est pas de la grande science fiction, ni du grand fantastique, ni un grand portrait de famille, c'est un mélange moyen des trois, qui converge vers une fin plate. Quel dommage...

C'est un film où le suspens est omniprésent et constant. Mais tout ce qui est créé au long du film est malheureusement détruit par une fin trés décevante et qui laisse le spectateur sur sa faim !
Malgré ceci, ce n'est pas du tout un film effrayant, mais si l'on omet la fin, il est assez réussi.

Independence Day par M. Night Shyamalan...
Très bonne mise en scène, excellente interprétation, très bonne musique.
Seulement voilà, le problème tient dans un scénario minimaliste et une fin grotesque qui tue le film (comme le dit l'affiche "vous êtes prévenus")...

On s'attend à un film de SF avec comme trame de fond une lutte terrienne contre une invasion d'extra-terrestres... On espère peut être voir de beaux effets spéciaux, des idées futuristes qui vous éblouissent... Et bien non, au mieux vous verrez juste une coquille totalement vide. Mel Gibson en père complexé par la mort de son épouse au regard de ses deux enfants. Son frère, un ancien sportif dont on ne comprend pas très bien le problème... Des vieux "signes" dans leurs champs perdus en Pennsylvanie, et un espèce de huis-clos ridicule dans leur maison de ferme... Même au troisième degré, ce film peut ne pas vous faire rire !!

A EVITER. Si vous ne savez pas quoi aller voir, restez chez vous, n'allez pas voir ce film. Pas de scénario, pas d'action, très peu de suspens... On arrive même à prendre le spectateur pour un imbécile, en lui soumettant un vulgaire flash-back. Seule une douce musique nous évite de crier au scandale à la sortie du cinéma...

Très décevant. Après une bande-annonce qui nous promettait monts et merveilles, quelque chose de nouveau sur ces étranges phénomènes, on en arrive à se demander si le réalisateur n'aurait pas du se contenter de celle-ci. Le film n'apporte rien de plus sinon des déceptions. Cela tourne au mauvais film de série B sur les "grand hommes gris". On devrait pouvoir se faire rembourser du prix de la place (au prix où elles sont...).

Bravo pour l'affiche mais ou est le film promis ?
Le mystère reste entier autour de ce film travaillé mais laborieux quand à l'utilisation de ce thème X-Filien ! Le scénario se serait-il laissé débordé par l'authenticité du sujet des Crop Circles qui ne cessent d'intriguer certains éléménts consciencieux et ouverts de la communauté scientifique. Peut-être aurait-il fallu rester au niveau d'un bon documentaire plutôt que de se servir d'une réalité fantastique pour inspirer une fiction sans grande originalité. Reste les excellentes interprétations des acteurs adultes et enfants dont le jeu sincère et spontané allège heureusement la mise en scène.

Incassable m'avait laissé dubitatif sur les capacités de Shamalayan ; maintenant, je n'ai plus de doutes : c'est un mauvais.
Ce film donne un aperçu du vide absolu, on en ressort aussi bête qu'en entrant, avec juste l'impression d'avoir perdu 2 heures de son temps.
Pas d'histoire, pas de suspense, tout sonne faux...
A fuir.

Signes ? C'est ce documentaire sur les caves ? Un reportage sur les torches ?
Ce "film" est une honte et dans la production on devrait penser à un fond pour rembourser les spectateurs dont on se moque. Ca va pas jouer très fort pour la carrière des acteurs à commencer par les bouffoneries de Mel Gibson. Nul, creux et long.

Et ben c'est pas terrible. D'abord quelques bon points : la réalisation et le jeu des acteurs. Pour le reste le film est vraiment pas terrible. Il ne se passe rien (en fait oui, il se passe des choses mais à la télé et on ne le montre pas). C'est très plat, contrairement aux autres films du même réalisateur qui étaient lents mais captivants. Par ailleurs on attend une chute qui n'arrive pas et enfin les 15 dernières minutes sont carrément ridicules !!!

Après avoir connu les sommets avec "Sixième Sens", il était difficile de mieux faire. Shyamalan nous le prouve. Après le semi-échec artistique d'"Incassable", il revient avec un nouveau film fidèle à sa vision du cinéma, c'est-à-dire le suspense : "Signs".
Avec un sujet, à priori intéressant, Shyamalan réussit à mettre à genou le thème de l'extra-terrestre invahisseur, ce que "X-Files" avait réussi à porter aux nues.
Avec une réalisation moyenne, des scènes surjouées (aussi bien par Mel Gibson que par Joaquin Phoenix), sans compter certaines scènes complètement incohérentes (à se demander si le budget du film comprenait une réelle post-production), et une fin beaucoup trop vite amenée et floue, ce film déçoit.

Il y a trop d'invraissemblances dans ce film.
Ce n'est pas crédible et la question religieuse oriente trop le film. Le suspense n'arrive pas à compenser les faiblesses du scénario. J'ai eu d'autant plus de mal à m'intéresser au film que la bande-annonce associée aux 5 premières minutes permettent de quasiment tout deviner.
Les acteurs sont bons mais ce n'est pas suffisant.

Mel Gibson au cinéma :

Joaquin Phoenix au cinéma :

Critique de Stuffou :

Une nouvelle vision de l’invasion de la terre par les E.T.

Attention, dans cette oeuvre vous avez deux films, deux idéologies.

Tout d’abord, il faut bien avoir à l’esprit que Mel Gibson est un fidèle de la religion, que toute sa famille vit sur un modèle de religion. Pour preuve, sa fille aînée vient d’entrer dans les ordres.

Il ne sert à rien de parler du film durant des heures, il faut tout simplement aller le voir ou le prendre en DVD/cassette dés sa sortie.

A travers le sujet de la découverte des Extra-terrestres, par l’utilisation des crop circles, le film touche tout un aspect de la religion, quelle qu’elle soit.

Ce film, qui contient beaucoup d’originalités et très peu de clichés, va surtout nous surprendre par sa simplicité. En effet, généralement, lorsque l’on aborde le sujet des E.T. et de l’invasion de la terre, on utilise beaucoup d’effets spéciaux et d’images spectaculaires. Ici, aucun effet, aucune image hallucinante, on revient presque à un film des années 60, presque en noir et blanc. Avec un fond musical relativement froid, on est en permanence stressé, sur les dents, bref, on a peur.

Le mystère et la réalité de cette invasion ne se découvrant qu’au fur et à mesure, ne sachant pas si ces êtres venus d’ailleurs sont amis ou hostiles, on ne peut qu’avoir peur pour cette famille si adorable et qui vient justement de vivre un drame il y a peu de temps.

Mis à part cette intrigue au sujet des extra-terrestres, c’est aussi une question de croyance et de foi. Peut-on dans ces moments demander l’aide de son dieu, doit-on croire ou ne penser que terre à terre ?

Toutefois, certains seront peut-être déçus par la fin. Beaucoup doivent s’attendre à une fin exceptionnelle, tout comme on l’a connu dans « Sixième Sens » ou « Incassable », mais c’est ici plus calme et moins troublant, même si on en sort en se posant quelques questions sur les signes de la pensée et les visions.

Sincèrement, on est devant un film assez puissant, qui va vous mettre sous tension du début jusqu’à la fin et vous faire vous poser des questions sur la réaction que vous auriez dans une situation d’invasion. Un bon moment de cinéma et de réflexion, dans un style de tournage simple et efficace.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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