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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
PLEASANTGIRL !
LA REVANCHE D’UNE BLONDE aurait pu s’inscrire dans la plus pure tradition des comédies américaines pesantes destinées à un public ado hélas demandeur. Ce n’est pas le cas. Non seulement le premier long métrage du jeune Robert Luketic est franchement drôle mais il repose aussi et surtout sur la prestation de Reese Witherspoon, « absolument fabuleuse ». La bêtise personnifiée de l’héroïne qu’elle incarne (un prototype parfait de la bimbogirl méprisant involontairement son entourage) est assez plaisante. Le moindre de ses maniérismes stimule une certaine excitation jouissive, et tout, dans ce caractère à la fois cinglant et naïf (un paradoxe), fait que la belle extravertie gagne notre sympathie. Evidemment, les rouages des vieux principes hollywoodiens perdurent, aussi puissants qu’irréversibles. Mais cette petite blonde estimant qu’une femme sans vernis à ongles a les doigts décharnés, envoie ses curriculum vitae sur du papier rose et parfumé. Elle, qui adore aussi déjeuner dans le restaurant où Madonna a eu ses premières contractions, et créer sa propre ligne de culottes en fausse fourrure, a quelque chose d’irrésistible... (Olivier Salvano)
Libération - Bayon
A un tel degré de quintessence, on frôle évidemment la surdose. Et c'est là que le film atteint à la distinction. Par un miracle de justesse, (...) Robert Luketic, pour son sujet, ce qui eût pu n'être qu'un catalogue de chichis s'agence en véritable célébration métaphysique de la coquetterie.
Urbuz - Jean-Sébastien Chauvin
Ce film léger et cristallin (très loin de l'éléphantesque Journal de Bridget Jones) doit aussi sa drôlerie à sa comédienne, Reese Witherspoon, qui déjà détonnait dans Freeway, Pleasantville ou Sexe intentions.
Les Inrockuptibles - Olivier Père
La Revanche d'une blonde est une sympathique satire sociale mâtinée de burlesque, emportée par la folie douce des interprètes. (...). Le cliché pénible des "dumb blondes" (...) a trouvé son antidote dans cet éloge de l'hyperféminité (...).
Cahiers du Cinéma - Hélène Frappat
La force de La Revanche d'un blonde tient à ce que Robert Luketic, sans jamais faire réellement varier son héroïne, (...) rend possible, pour le spectateur, un trajet, on pourrait dire une initiation. Il s'agit de comprendre que la bêtise n'est pas dans l'agitation frénétique des blondes (...).
Chronic'art - Nathalie Piernaz
Dédié à toutes les Loana du monde –celles, vous savez, qui sous leur protubérance mammaire cachent un coeur "gros comme ça" et pourquoi pas, un peu plus loin, un cerveau- La Revanche d'une blonde, sans être la comédie de l'année, se laisse gentiment regarder.
Première - Christian Jauberty
Sous le prétexte un peu vain de dénoncer les préjugés dont seraient victimes les filles aux cheveux jaunes, La Revanche... est une gentille comédie, légère, sucrée et éphémère comme une barbe à papa bien rose.
Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
Si elle n'était pas là (Reese Witherspoon), La Revanche d'une blonde ne serait qu'un film de plus à s'amuser du décalage entre une héroïne et son environnement (...).
Le Parisien - Alain Grasset, Alain Morel, Pierre Vavasseur
(...) cette comédie rose bonbon accumule les clichés du film pour ados. On peut à la rigueur se laisser séduire par Reese Witherspoon dans son rôle de nunuche.
L'Express - Denis Rossano
(...) cette petite comédie ne fait qu'égratigner un peu bêtement le cliché de la ravissante idiote. Barbie et ses copines méritent mieux.
Ciné Libre - Rémi Jimenez
(...) tout cela fait de Legally Blonde un divertissement marrant et bien fichu, ni cynique ni vulgaire, ce qui, par les temps qui courent, est un exploit olympique !
Télérama - Aurélien Ferenczi
Le divertissement rose bonbon est léger comme une bulle de savon, et il séduira d'abord les petites filles qui rêvent de manucure et de vernis à ongles.
Le Monde - Thomas Sotinel
(...) le film s'appuie sur l'une des meilleures comédiennes en activité à Hollywood, Reese Witherspoon, dont les considérables talents sont rapidement gâchés par un scénario d'une infinie lâcheté et par une mise en scène d'une compétence déprimante.
Studio - Michel Rebichon
L'art de transcender les apparences et les préjugés à travers les tribulations comiques d'une jeune fille sexy et... blonde. Pourquoi pas ?
Aden - Philippe Piazzo
Le scénario est aussi bêtassou que son propos, et la revanche évidemment aussi futile que symbolique. Mais si le kitsch délibérément outrancier et des tonnes de sucreries sentimentales ne vous sont pas contreindiqués...
Le Figaro - La rédaction
Reese Witherspoon a beau faire pour défendre son rôle de bimbo kitschissime, cette comédie à l'eau de rose est vraiment trop cucul...
Les avis des spectateurs :
Go girl !
C'est une petite comédie inoffensive et assez prévisible, mais Reese Witherspoon est absolument GENIALE ! Une Barbie Girl aussi touchante qu'exaspérante, ridicule, pathétique, mais qu'on adore du début à la fin. Cette actrice est une très grande ! En plus, elle est mariée à Ryan Philippe, le plus beau mec d'Hollywood. Tant de bonheur m'écoeure...
Excellent dans le genre lutte contre les préjugés débiles si on fait fi des invraisemblances (l'entrée à Harvard est quand même plus difficile).
Mais la grande réussite de ce film est une confirmation: Reese Whiterspoon est une fabuleuse actrice (cf Freeway pour ceux qui en doute) !
Ce film n'est peut-être pas un chef d'oeuvre, mais simplement un cri de guerre !
On ne s'étonne pas du succés que cette comédie a rapporté aux USA tellement tout cet univers dejanté n'appartient qu'à lui.
Et quelle merveilleuse actrice qu'est Reese Witherspoon que j'avais déjà adoré dans Freeway ( son meilleur rôle selon moi! ).
Foncez voir ce film qui deviendra culte pour toute les blondes !
Excellent, je n'ai pas pu entendre certains passages du film tellement les gens rigolaient dans la salle...
C'est un fil un peu lourd mais pas trop, on est pas dans du Jim Carrey, ni dans du , mais ce genre de lourdeur ne peut pas vous laisser sans sourire (au minimum !).
Bref, un très bon momment de détente !
Je suis allée voir ce film à reculons: le titre, l'histoire ne m'inspiraient guère, je me disais encore une comédie américaine pleine de bons sentiments.
Des bons sentiments il y en a effectivement mais avec une bonne dose d'humour. J'ai franchement passé un très bon moment.
Allez-y sans arrière pensée, vous ne vous ennuierez pas.
On voit de plus en plus de films sur la teen exploitation et c'est pour cette raison que je ne voulais pas voir celui ci: je le considerais comme les autres, sans histoire, avide de montrer les principaux ingrédients d'un film pour ados des filles à poil, des jeunes qui se cuitent ou se tuent ou se font tuer...
Cependant celui-ci est un peu plus différent parce que derrière tout ce rose il ya un vrai sujet sur la différence.
Mais si il est assez exagéré de désigner les blondes comme une minorité ethnique, même si celui-ci est plus profond.
Une étoile et cela brille déjà trop. Quelle daube !
Une espèce de bimboland exitée qui ne ressemble pas à grand chose par son comportement (même si son exentricité vestimentaire ne me dérange pas spécialement). C'est simple: elle passe pour une écervellée et à la fin elle devient super intelligente.
Vous avez dans ce film tous les clichés de la bêtise et de la stupidité réunies; c'est impressionnant et triste de voir que l'on laisse produire des films comme celui-ci !
Changez vite de salle...
Bah voyons, la nenette - alias Loana, ou Barbie, comme il vous plaira - réussit à rentrer à Harvard, avec un QI qui frise le moins je ne sais trop combien, et à en sortir diplômée, pour récupérer son Jean-Edouard, parfait idiot narcissique...
Le film a au moins un avantage: attirer tout plein de monde dans nos chères salles obscures... Et oui, la bêtise attire son peuple... Cependant, pour ce type de film, je conseillerai plutôt Clueless, qui à défaut de "la revanche de barbie" peut à quelques moments être émouvant...
Une idée de Loft (faire entrer quelques crétins à la fac ?) affaire à suivre...
Mais Reese W. reste splendide, malgré ce maudit rôle.
Et bien sincérement j'ai vu ce film, est ce un film ? et je dois avouer que je ne conseille à personne d'aller voir cette stupide histoire qui ne tient pas debout, malgrès le jeu de rôle très bon de cette "blonde".
J'ai dû sourire une fois et le reste du temps je guettais enfin le moment de libération ou je pourrais sortir de cet univers ennyant, lassant...
N'allez pas voir ce FLOP GIGANTESQUE !
Une étoile mais vraiment parce que je n'ai pas le choix...
Je ne peux m'empêcher de penser à cette pauvre Barbie qui n'a pas demandé qu'on fasse un film sur elle, et encore moins qu'on lui greffe un QI de 180 !
Le scénario est nanard, voire niais, on n'y croit pas une seconde à cette Marylin (une offense de plus!) qui se transforme en super avocate pour récupérer son abruti de Ken !
Et apparemment la morale de l'histoire c'est qu'on peut être blonde et intelligente: serait-ce une réponse à la déferlante des blagues sur les blondes ?
Et bien merci Robert Luketic pour nous avoir démontré que ce ne sont pas des blagues en l'air ! |
Reese Witherspoon au cinéma :
Luke Wilson au cinéma :
Critique de Stuffou :
Un très beau film qui en surprendra plus d'un.
Avec un tel titre, beaucoup de spectateurs pensent immédiatement tomber sur un film idiot qui n’a pour autre prétention que de nous montrer une belle blonde montrer aux autres qu’elle n’a pas qu’un physique, mais aussi un cerveau.
En fait, on n’en n’est pas très loin, sauf que le film est loin d’être idiot et qu’au contraire l’idée a été habillement exploitée.
Le film démarre timidement, on a effectivement l’impression que l’on va franchement s’ennuyer et voir les éternelles stupidités qui collent à l’image des blondes. Entre notre héroïne et ses copines, il n’y a pas de grand esprit pour remonter le niveau intellectuel.
En fait, on a bien la jolie blonde, bien faîte, riche, aimant tout ce qui est rose et les petits chiens, qui pensait que la vie ne pouvait que lui sourire et jamais la faire souffrir. Son petit copain, dont la richissime famille attend beaucoup, est envoyé à Havard pour faire des études de droits. Se voyant infligé d’une jeune blonde, qui pense plus à la couleur de ses ongles qu’au dernier discours politique, il prend la décision de s’en séparer et de continuer son chemin sans elle, alors que cette dernière pensait qu’elle allait être demandée en mariage.
Accablée par la triste et surprenante nouvelle, notre blonde voit tout son jolie monde rose s’écrouler. Son amour étant toujours aussi intact, elle décide de faire le nécessaire pour reconquérir le cœur de son richissime fiancé. Pour cela, un seul moyen, lui montrer qu’elle n’a pas qu’un physique, mais aussi et surtout un cerveau. Une seule solution, le battre sur son propre terrain : devenir avocate.
Bref, tous les clichés et toutes les niaiseries habituelles semblent réunies pour faire un film à l’eau de rose juste bon à générer quelques dollars au studio de production.
Mais, au fur et à mesure que le film avance, les clichés disparaissent et le scénario s’améliore. Le film devient de plus en plus sympathique, notre héroïne évoluant et nous surprenant. Il est vrai que globalement il a été conservé tous les clichés habituels. Ainsi, il advient le moment où elle désire tout arrêter et où un ami lui remonte le moral et lui redonne le goût de ce battre.
Or, les évènements se succédant, le film évolue vraiment et la jolie blonde, que l’on a appris à aimer et à vouloir aider, devient une véritable jeune femme, prête à affronter la réalité du monde du travail.
Le film se termine évidemment bien, mais d’une manière presque originale qui le rend excellent et agréable. Si chaque spectateur a eut durant la première heure du film d’importants doutes sur sa présence dans la salle, à la sortie personne ne semble être déçu.
Globalement, le scénario et l’histoire s’améliorent au fur et à mesure, la comédie devenant plus sympathique et réaliste. Au final, c’est une comédie mignonne qui s’apprécie et qui nous détend.
Un très agréable moment de cinéma.
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