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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Dessin Animé Américain de Stig Bergqvist et Paul Demeyer, Arlene Klasky et Gabor Csupo
Scénario de J David Stem, David N Weiss, Jill Gorey, Barbara Herndon, Kate Boutilier
Musique de Mark Mothersbaugh
Sortie en France en février 2001
Durée : 1H20
Site officiel : Non Trouvé
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Avec les voix de : |
| Anne Roumanoff |
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| Stéphane Bern |
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| Alexis Tomassian |
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| Natacha Gerritsen |
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Anecdotes
Une nouvelle étape dans la saga des tout-petits
Les Razmokets vont à Paris transpose pour la deuxième fois à l’écran l’univers des héros de la série télévisée créée par Arlene Klasky, Gabor Csupo et Paul Germain, après Les Razmokets – le film (1998). Récompensés par cinq Emmy en 1992, «Les Razmokets» connaissent un succès qui ne s’est jamais démenti depuis leur première apparition sur la télévision américaine en août 1991.
Stig Bergquist, le réalisateur, relève le défi
« Notre plus grand challenge fut de créer un film intelligent, émotionnelle ment fort et susceptible de divertir toute la famille. Mais Les Razmokets à Paris représente aussi un défi technique, dans la mesure où il associe animation traditionnelle et infographie. Nous voulions que ces personnages infographiques soient aussi vivants, chaleureux et fantaisistes que les autres, et c’est en retouchant à la main la quasi totalité des images de synthèse que nous avons finalement obtenu ce résultat. » |
Résumé & Genre :
Dessin Animé / Comédie
Recherche maman désespérément
Charles-Edouard, deux ans, voudrait que son père refasse sa vie. Pourquoi pas avec sa copine Angelica? Mais cette dernière est tombée sous le charme insidieux du Parrain et se prend pour Mama Corleone. En outre elle a fort a faire avec ses petits cousins, Tommy, un an, et Jules, trois mois, et leurs propres copains, les jumeaux Alphonse et Sophie de La Tranche. C'est alors que le père de Tommy, l'inventeur Jean-Roger Cornichon, est convoque d'urgence a Paris pour réparer un dinosaure robotise, star d'un parc a thème. Les Razmoket sont du voyage.
Charles-Edouard, Razmoket de deux ans, vit seul avec son papa, Charles. Il a beau frayer avec la bande des autres Razmoket, il lui manquera toujours une maman. Quoi qu’il en soit, pour se distraire, il peut déjà compter sur un voyage à Paris : le père d’un autre Razmoket, inventeur de génie, se voit appelé en France par Melle Coco LaBouche, directrice du parc d’attraction Reptarland, pour lequel il a conçu des robots-dinosaures qui ne fonctionnent plus. Aubaine pour tous et voyage prometteur : voilà donc l’équipée en vol pour Paris...

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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
PLUS GRAND, PLUS VITE, PLUS FORT
Après presque dix ans d’existence télévisuelle en petit format, un long métrage et un merchandising couvrant la planète, la petite troupe des bébés Razmoket, fleuron des créations Klasky/Csupo, nous revient en pleine capitale. But avoué : faire mieux que le premier film, et se fonder sur un scénario convenant aux petits, certes, mais aussi aux grands. Joyeux parents, donc, qui aurez l’honneur d’accompagner la chair de votre chair dans les méandres bariolés de l’univers des Razmoket, n’ayez point de crispation dans le sourire : le but est atteint. En effet, si ce film d’animation plaira à n’en pas douter à vos rejetons, vous ne vous y ennuierez pas non plus. Pas trop, en tout cas.
PRÉVISIBLE, MAIS PLEIN D'ALLANT
Certes, l’histoire n’est pas originale pour un sou, les bons sentiments triomphent, la morale gentillette ne surprend personne et l’action supposée se dérouler dans la capitale pourrait aussi bien avoir lieu en Amérique du sud ou au Tibet. Mais, malgré tout, la rapidité des scènes, quelques gags, une animation soignée, une ou deux trouvailles visuelles (comme l’hôtel incurvé ou le spectacle du parc) et le caractère particulier de certains de ces Razmoket nous font tenir sans trop de mal jusqu’au bout de cette histoire pourtant prévisible. Parfois, on rit.
CONNAIS TON ENNEMI
Mais on ne peut pas parler de ce film sans évoquer son principal intérêt pour nous, Français et/ou Parisiens adultes, dont la vue des rues de la capitale relookées Klasky/Csupo pousse à nos visages un cynique petit sourire (à ce sujet, la vision de Notre-Dame est particulièrement intéressante). A noter également que les principaux protagonistes et artisans du bonheur final sont amerlo-japonais, seule l’identité des gros méchants, égoïstes, avides, calculateurs, étant purement franchouille. Faudrait-il y voir un signe ou une quelconque rancune vis-à-vis d’anciennes chalopinades ou autres Inspecteur Gadget ? On n’ose tout de même pas penser à José Bové.
Guillaume Tion
Cinopsis - Eric Van Cutsem - 21/02/2001
«Se distinguant clairement des Disney et consorts, Les Razmoket à Paris réussit le tour de force de proposer un dessin animé équilibré possédant sa propre originalité et assurant une qualité scénaristique au-dessus de la moyenne. A voir en famille... »
Le Figaro Magazine - J.-C. B. - 03/02/2001
«Un film réussi, qui met en joie les enfants et régale les parents par ses clins d'oeil cinématographique et son inventivité verbale.»
Cine Live - Xavier Leherpeur - 02/02/2001
«(...) les scénaristes s’amusent tout du long à adresser d'irrévérencieux clins d’œil à quelques classiques (...) , à égratigner (...) les lois impitoyables du merchandising conquérant de l’oncle Sam, et à balancer quelques calembours honteux, mais réjouissants.»
Chronicart - Yann Gonzalez - 05/02/2001
«Les Razmoket ne prennent pas (...) leurs jeunes spectateurs pour des créatures ignares et décérébrées. Si l’ensemble reste très attendu et un peu trop carré, les situations et dialogues font preuve d’une certaine inventivité (...)»
L'Express - Eric Van Cutsem - 08/02/2001
«Les Razmokets sont une bande de gamins effrontés, aussi drôles que méchants (...). C'est d'ailleurs ce qui plaît au jeune public (...). Les adultes ne seront pas en reste, qui devraient s'amuser aux grinçants hommages cinéphiliques.»
Les avis des spectateurs :
Pour les petits et les grands
Ce film commence par un clin d’œil au film Le parrain, et continue avec plein d'autres. Ce film est très drôle et le scénario et les images sont beaucoup mieux que pour le premier épisode. Seul défaut : la chanson de Mylène Farmer inédite ne dure que quelque seconde et sert de musique d'aéroport.
Un peu compliqué pour les moins de 4 ans
Mon fils de trois ans et demi a eu peur et il ne le conseillerait pas à ses copains. Il a largement préféré Tigrou. Par contre les parents ne s'ennuient pas.
Quelques longueurs
Etant moi-même un inconditionnel des Razmoket télévisés, je me devais d'emmener immédiatement mes enfants au cinéma. Beaucoup de longueurs, trop peu de gags, une musique inadaptée, on regrette l'espièglerie de Casse bonbon, Couette Couette n'en fait pas assez et La binocle n'a plus peur de grand chose. On s'attend à voir un Tex Avery et on se retrouve devant un Disney des année 50. Restez plutôt devant la télé, vous vous amuserez davantage.
A la fois conformiste et délirant
Le titre -américain comme français- est limite arnaque puisqu'en fait de Paris l'action se déroule à l'intérieur d'un parc à thème japonais sis au coeur de Paris ! Est-ce pour stimuler les ventes au Soleil Levant ou pour faciliter le travail de l'équipe d'animation sud-coréenne ? En tous cas, voilà sur fond de scénario débile un bien curieux film avec d'un côté des parents gnangnan et mal animés, de l'autre d'affreux jojos dévastateurs fluides au possible. On se demande d'ailleurs ce que les enfants vont comprendre aux multiples références à "King Kong", "Godzilla", "Le parrain", et autres pieds de nez à Disney. Tantôt fadasse, tantôt poil à gratter, ce sont quand même les adultes qui apprécieront le plus ! |
Les Razmoket au cinéma :
Critique de Stuffou :
Un très grand moment de rire et de tendresse. Un très bon dessin animé, que l'on ai 5 ans ou 95 ans. A voir, et même à revoir.
Que vous connaissiez ou pas le dessin animé télévisé, il ne faut surtout pas manquer le film.
Rires et sourires garantis. Un pur moment de plaisir, avec des personnages aussi amusants les uns que les autres.
Toutefois, ce n'est pas que du comique. Il y a aussi beaucoup de tendresse, avec ce petit garçon qui désire de tout son coeur trouver une maman gentille et douce. Mais aussi son papa, qui voudrait à nouveau une femme qui aimerait avant tout son petit garçon.
Tendresse, gentillesse, rire et sourires. Bref, tout pour plaire et passer plus d'une heure de bonne humeur.
Un pure plaisir de rire et de tendresse. J'ai même rigoler plus souvent que les enfants.
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