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Quelqu'un de Bien
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Français de Patrick Timsit
Scénario de Jean-François Halain, Jean-Carol Larrivé, Patrick Timsit
Musique de Nicolas Errera
Sortie en France le 16 octobre 2002
Durée : 1h40

Site officiel : http://www.quelquundebien.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Patrick Timsit Paul
José Garcia Pierre
Marianne Denicourt Marie
Elise Tielrooy Elisabeth
Natacha Lindinger Virginie
Xavier de Guillebon Professeur Choiseul

Anecdotes

Lorsque Patrick Timsit présenta le scénario à José Garcia, les rôles étaient inversés : Garcia devait jouer Pierre et Timsit Paul. Cédant à l’envie d’un Garcia amoureux du personnage de Paul, Timsit échangea les rôles.

Deuxième
Quelqu'un de bien est la deuxième réalisation de Patrick Timsit après Quasimodo d'el Paris. il retrouve ici son scénariste Jean-François Halin et le directeur de la photographie Vincenzo Marano.

Genèse du projet
Patrick Timsit revient sur la genèse du film: "Un soir, abandonné, seul comme un chien, je regarde à la télévsion "Perdu de Vue", et je tombe sur le témoignage d'une jeune fille dans l'attente d'un don de moëlle épinière. Elle est orpheline et condamnée. Pradel lui retrouve sa soeur qui se voit dans l'obligation de faire un don, mettant sa vie en danger, pour une totale inconnue. Je me retrouve à glapir tout seul devant ma télévision. J'en parle à Bruno Gaccio: "Ca c'est un sujet de film!!" et je m'y attelle, des années plus tard avec Jean-Carol Larrivé. Notre premier jet était l'inverse du film: celui qui avait besoin du foie de l'autre était du genre insaisissable. Encore deux ans plus tard, nous rajoutons ce détail ignoble qui corse l'histoire: et si les deux frères se détestaient, vous voyez? Abel et Caïn plutôt que Dupont et Dupond..."

Apparitions
A noter, trois apparitions particulières ont lieu dans le film. Les deux scénaristes Jean-François Halin et Jean-Carol Larrivé se retrouvent aussi devant la caméra. Le premier joue un prêtre tandis que le second est vendeur pompes funèbres. Pour finir, c'est Lazard Timsit, le propre fils du cinéaste, qui joue Pierre étant petit.

Symbiose
Patrick Timsit évoque sa relation avec José Garcia: "Mon José!! Je dis "ze sky is the limit" pour José Garcia. Le scénario l'a imposé comme mon frère pour cette énergie, ce reagrd et cette pudeur commune. Avec lui, pas besoin de discuter, ça coule, c'est une évidence sur un plateau. Je me souviens de scènes où nous devions marcher côte à côte. Spontanément, nous démarrions du même pied, le gauche ou le droit. Dit comme ça, c'est anecdotique mais tellement révélateur de notre symbiose."

Comme un lion
Patrick Timsit revient sur la violence des rapports entre les personnages dans le film: "C'est vrai que les rapports entre Pierre, paul et Marie sont empreints de brutalité; la brutalité de la demande qu'il s'agisse d'un foie ou d'amour. On a parfois pensé que j'étais méchant. Un jour Frédéric Rossif m'a enchanté en parlant des lions. il disait en substance que cet animal n'est ni violent ni méchant, il tue parce qu'il est féroce. Nuance...J'aime le coup de griffe, la vie est à cette image."

Repérages
Pour les besoins du film Patrick Timsit et ses deux scénaristes Jean-François Halin et Jean-Carol Larrivé ont dû s'impregner du milieu de la thalassothérapie. Une expérience que semble avoir apprécié Patrick Timsit: "Fallait bien, avec notre vendeur-représentant-Placier en algues! On a passé une semaine à Quiberon; on était partout pour tout, fringants comme des retraités en peignoirs coton-extra, bonnets et méduses transparentes. Déchaînés. Super acceuil. cavalant de soin en soin. Les algues, la boue, le jet méga-sculptant, le dîner 350 calories. Comme dans le film. Un super accueil. La masseuse accorte en moins. Eh bien franchement? On a fini légèrement déprimé. On a pas tourné à Quiberon mais gratitude éternelle."

Un tournage itinérant
L'équipe technique et les acteurs ont eu besoin de se déplacer à plusieurs reprises pour le film. Le tournage eut lieu à Paris, Biarritz, Dieppe, Le Touquet pour finir à nouveau à Paris.

Le vilain petit canard
José Garcia définit son personnage dans le film: "Le vrai vilain petit canard de la famille! Il s'en est sorti, il a le coeur en écharpe, et il n'en a plus rien à foutre. Il est surendetté, débordé, et il se débrouille. Il est tellement présent sur tous les fronts que les gens se reposent sur lui, mais il est friable...Je le trouve emblématique d'un certain désespoir qui ne dit pas son nom; il y en a plein des mecs comme Paul. En trente ans, il pourrait devenir à l'image du Tisserand d'Extension du domaine de la lutte."

Echange de rôles
C'est originellement José Garcia qui devait jouer le rôle de Pierre, celui qui a besoin du foie. L'acteur, après avoir lu le script, a trouvé le personnage de Paul beaucoup plus approprié à sa personnalité et à ses capacités. L'échange fut donc fait.

José Garcia et la famille
José Garcia explique sa vision de l'histoire du film: "C'est on ne peut plus concret, et de ce fait efficace! On dit toujours, "je donnerais un foie ou un poumon pour mon enfant, mais on fanfaronne dans la plupart des cas!" Devenir un héros, mais n'être ni rétribué, ni dédommagé, être cloué sur un lit d'hôpital et risquer d'y laisser sa peau? Voici toutes les questions médiocres mais bien humaines qui traversent le petit cerveau de Paul! D'où sa réaction: "Donne moi UNE bonne raison!!" Moi, les histoires de famille me fascinent et me passionnent! Je me souviens dans le colonel Chabert, on entend à un moment "Si vous saviez ce qui se passe dans ce bureau, des frères qui tuent des frères..." C'esr la famille, c'est la fange!"

La honte
José Garcia se souvient du tournage d'une scène avec Marianne Denicourt dont il n'est pas très fier: "Sacrée pépée! Elle a une résistance folle, parce qu'on l'a traitée comme un mec. Franchement, j'ai honte en repensant à ce jour en extérieur sous la pluie battante, elle en tee-shirt fin, et nous les deux gros enculés protégés par des combinaisons de plongée sous nos vestes... On lui a dit après la prise, elle a ri gracieusement! Elle a été exemplaire; un bon camarade de légion étrangère! Et cette allure!...Timsit voulait les deux petits pruneaux flanqués d'une grande belle fille radieuse, pour le contraste, salaud!"

Diane Keaton ou Rantanplan?
Marianne Denicourt explique comment Patrick Timsit lui a présenté son personnage: "Comme une Miss Catastrophe, ce que j'ai adoré. Une fille qui n'a peur de rien, se voit bien découper des hommes et des voitures en morceaux, avec le sourre et l'oeil qui pétille. Le genre de rôle dans lequel on ne peut pas entrer progresseivement, comme dans une mer trop froide. Alors, j'ai opté pour la radicalité: à cette époque, j'avais une petite coupe au carré très sage; j'ai dit à Patrick: "ce champ capillaire est à toi!". Et je suis devenue cette asperge au poil court, perchée sur des talons à la demande de Patrick qui voulait jouer sur le contraste entre sa taille et la mienne, genre Olive et Popeye ou Diane Keaton et Woody Allen. Pour tout vous dire, en grande maladroite pétulante, je me fais penser à Rantanplan."

Marianne Denicourt libérée
Quelqu'un de bien marque l'intrusion de Marianne Denicourt dans la comédie, un genre dans lequel elle a assez peu joué jusqu'ici: "je me sentais brimée depuis longtemps malgré quelques frémissements comédiques chez Claude Lelouch et Marion Vernoux. Je n'avais jamais ressenti un plaisir d'actrice comme ici, le plaisir libératoire de tout donner ensemble. Le propre de la comédie, le plus dur et le plus précieux...Dans un film dramatique, on peut jouer face au scotch, on est concentré sur notre intériorité; tandis que dans une comédie, il est indispensable d'être face à un oeil vif, à un partenaire incarné. Là, j'en avais deux, de la plus extraordianire qualité de générosité."

Résumé & Genre :

Comédie

Quand un frère doit en sauver un autre qu'il déteste

Pierre va se marier avec Marie. Tout semble sourire au couple, n’était un problème de taille : Pierre doit subir une greffe de foie, ou bien il meurt dans les prochains mois. Pierre a donc besoin d’un donneur. L’attente étant trop longue, le seul individu qui peut aider Pierre est Paul, son frère, un représentant en produits de thalassothérapie. Mais voilà : Paul et Pierre, bien que frères, se détestent depuis que Paul a volé la fiancée de Pierre il y a des années de cela. Cédant à la pression de Marie, Pierre demande néanmoins à Paul d’être son donneur. Ce dernier accepte, tout en y mettant une certaine réticence. Pierre s’embarque alors avec Paul dans ses tournées pour le surveiller, mais aussi, peut-être, pour se réconcilier avec lui.

Pierre et Paul sont deux frères ennemis depuis plus de dix ans. Tout les sépare. Enfin presque... Deux choses les rapprochent encore : Elisabeth, la femme de Paul qui était la femme de Pierre et que Paul lui a piquée, et le morceau de foie dont Pierre a besoin pour une greffe et que seul Paul peut lui donner.
Marie, sa future femme, va le pousser à convaincre son frère de donner son foie. Pierre, propriétaire d'un magasin de vêtements "jeunes créateurs", et Paul, représentant en produits à base d'algues pour toutes les thalassos de la Côte Atlantique, vont se retrouver pour s'expliquer, se frapper, se réconcilier, se séparer, se retrouver et se frapper.

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Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
SI CE N’EST TOI...
QUASIMODO D’EL PARIS possédait déjà ce petit truc en plus qui le démarquait des productions françaises habituelles, nous transportant d’une main sûre dans un univers particulier. C’est aussi le cas, à plus petite échelle, de QUELQU’UN DE BIEN. Si le démarrage du film fait penser à un énième téléfilm, la réalisation très soignée mise à part, l’histoire ne tarde pas à décoller et nous offre de purs moments de bonheur. Quoiqu’assez banal, ce scénario opposant deux frères qui se détestent puis se retouvent est à classer parmi les ELEPHANT... et autres NOUS IRONS TOUS AU PARADIS d’Yves Robert, ces comédies aux dialogues brillants où la vie passe et prime sur l’histoire. Dans ce registre doux-amer, les comédiens s’en sortent à merveille, avec une mention spéciale à José Garcia, que l’on voit enfin vampiriser un film. Du début à la fin, il irradie ce QUELQU’UN DE BIEN par son immense talent de comédien, reléguant un Timsit heureux à l’arrière-plan. Après nombre de seconds rôles plus azimutés les uns que les autres, Garcia se découvre enfin. Et c’est à voir. (Guillaume Tion)

Le Parisien - Alain Grasset
(...) "Quelqu'un de bien" a tout pour être le prochain conte de fées du cinéma français.

Télé Obs Cinéma - Bernard Achour
A l'exception d'un dérapage trash aussi incongru qu'inabouti, "Quelqu'un de bien" exprime ce que beaucoup penseront de Patrick Timsit en sortant de la salle.

Les Echos - Annie Coppermann
Mais, paradoxalement, de ce duo de mecs façon café-théâtre, c'est une femme qui triomphe (on n'ose dire qu'elle emporte le morceau...) : Marianne Denicourt. Elle est Marie, la pure, la sensée, la patiente, brave petite soldate, rayonnante, vraiment drôle, elle, sans l'once d'une complaisance racoleuse. Le blanc lui va très bien. La comédie aussi !

Libération - Bruno Bayon
Si à toute oeuvre il faut son "élément noble", celui de Quelqu'un de bien serait la fraternité. Convaincante, jusqu'au touchant. Que celui qui n'a pas eu de frères jette la première pierre à Paul.

Cinélibre - Marielle Gaudry
Une comédie légère plus divertissante qu'attachante emmenée par un duo d'acteurs complices.

Le Monde - Samuel Blumenfeld
Quelqu'un de bien raconte sur un mode enjoué une histoire profondément triste. Il est faussement drôle et vraiment réussi.

Ciné Live - Laurent Dijan
Timsit réussit une comédie qui, derrière l'outrance apparente, ne tombe pas dans le mauvais goût. Il forme avec José Garcia un duo buresque hilarant.

Le Point - François-Guillaume Lorrain
Même si son " Quasimodo d'El Paris " ne convainc pas tout le monde, Timsit persévère et signe aujourd'hui " Quelqu'un de bien " : un peu forcé, mais en progrès. Car Timsit a renoncé aux effets de mise en scène pour exploiter ce qu'il connaît le mieux : les caractères bien trempés et les répliques qui font mouche.

Première - Ghislain Loustalot
C'est turbodialogué comme un numéro de scène, joué pied au plancher (...) et souvent très efficace. Donc marrant.
Oui Rock - Amélie Chauvet
"Quelqu'un de bien", c'est donc sans aucun doute José Garcia, qui vaut à lui seul le déplacement !

Studio - Thierry Chèze
Et si plus que Quasimodo, Quelqu'un de bien marquait les vrais débuts de Timsit cinéaste ?

L'Express - Eric Libiot
Au final, Timsit tente de recoller les morceaux, mais n'y arrive que partiellement.

L'Humanité - Vincent Ostria
Mais toute cette construction narrative vole en éclats car José Garcia, comique dévastateur, tire la couverture à lui au point d'éclipser son partenaire et metteur en scène Patrick Timsit. Avec son personnage de VRP loufoque, toujours prêt à faire reculer les frontières de la beauferie, Garcia asphyxie cette comédie, réalisée avec beaucoup de moyens mais pas trop d'idées.

Cinopsis - Eric Van Cutsem
Vous l'aurez compris, QUELQU'UN DE BIEN n'échappe pas au numéro de 'buddy movie' (film de copains) type, mais le duo Timsit-Garcia lui donne un air suffisamment drôle que pour nous faire passer un moment réussi.

Figaroscope - Brigitte Baudin
Patrick Timsit aime traiter de sujets graves avec impertinence et ironie (...). Parfois avec de grosses ficelles.

Zurban - Claire Vassé
Encore faudrait-il saisir leurs sautes d'humeur, artificielles et incompréhensibles. On ne fera pas l'injure à Patrick Timsit de douter de ses bonnes intentions. Rire de tout : assurément ; n'importe comment: certainement pas.

Aden - Philippe Piazzo
Comme Timsit et José Garcia se renvoient la balle avec jubilation dans ce jeu de ping­-pong, avec quelques répliques qui font mouche, le film fait un peu illusion mais passe à côté d'une belle occasion de faire un Fanfaron à la française.

Le Figaro - Dominique Borde
Crise de foie ou crise de rire ? A mélanger les greffes, la greffe ne prend pas !

Les Inrockuptibles - Vincent Ostria
Cabotinage sur un scénario incohérent, qui change à vue.

Chronic'art - Grégoire Bénabent
Le scénario tourne en rond, exploite la même idée jusqu'à la totale saturation et c'est bientôt tout le film qui est en surchauffe, prisonnier de son sujet et de ses acteurs intoxiqués par leurs personnages. Garcia s'époumone et gesticule, envahit chaque scène laissant quelques miettes à un Timsit peu inspiré.

Les avis des spectateurs :
EXCELLENT !!
Je lance un immense bravo à Patrick Timsit qui nous fait passer un vrai moment de bonheur, de rires et d'émotions. José Garcia nous prouve, une fois de plus, ses immenses talents d'acteur. A voir et à revoir pour notre plus grand plaisir !!

Ils pourraient réellement être frères. On sent leur grande complicité. On rit beaucoup, avec toujours, en arrière plan, beaucoup de tendresse et d'émotion. Ils vont chacun dans leur genre à fond dans leur "gentille folie" de la vie à 100 à l'heure pour mieux masquer leur grande fragilité. Au fond, le thème est assez grave, mais il est abordé avec beaucoup d'humour et jamais de vulgarité. Vous pouvez aller le voir. On passe vraiment un bon moment. Quelques répliques devriendront "culte"...

Très bon film ! Un jeu de visage superbe de Mr Garcia ! Il se montre comme un des meilleurs acteurs du cinéma français ! 2 très bons acteurs se donnent la réplique ! Merci pour ce casting !

Certes c'est un peu décousu, certes quelques scènes sont inutiles comme celle où le trio va à la rencontre d'un donneur recruté sur Internet et enfin on se demande si Marianne Denicourt n'est pas une erreur de casting, mais il faut y aller et encourager Patrick Timsit. A quand un César pour José Garcia ? Il crève l'écran. Il faut y aller pour ses répliques cultes. Vivement que la cassette sorte pour qu'on puisse les noter toutes. Et puis la scène où Natacha Lindinger sort de l'eau, un pur moment d'érotisme.

Un film décevant malgrè un duo Timsit-Garcia qui est assez réaliste. L'histoire est assez décousue et tourne en rond. Les personnages ne sont pas toujours crédibles et par là même le scénario non plus. Les actrices sont réduites à des rôles de potiches qui sont là pour assouvir les pulsions physiques des deux mâles du film. Leur présence n'apporte rien à l'histoire. De Marianne Denicourt on retiendra plus ses tenues que sa prestation. José Garcia domine carrément le film et étouffe les autres protagonistes : il en ressort même une certaine lourdeur de par sa vulgarité et par son jeu exagéré. Quant à M. Timsit on regrettera qu'il ne soit davantage présent. Le thème est néanmoins intéressant et amène à une reflexion sur le don d'organe. On sent bien que les acteurs se sont amusés pendant le tournage, on ne peut pas dire de même pour les spectateurs.

Je l'ai vu en avant première, et je suis assez mitigé. Autant le dire tout de suite, il n'y a pas de grosse crise de rire. On rigole, mais on se fend pas la poire... L'interprétation est excellente, mais le film un peu décousu. Un bon moment. Sans plus.

Une première partie plutôt distraynte avant que le film ne tombe dans la vulgarité gratuite. On finirait même par s'ennuyer. Dommage car Patrick Timsit est toujours aussi convaincant.

Du José de bonne facture. Quelques répliques sympathiques. Mais dès le début, le jeu d'acteur pue le faux.
Certaines scènes sont incompréhensibles et une ou deux scènes carrément choquantes. Pas de provoc, rien ! Un scénario navrant.
Il n'y a pas d'histoire, on a l'impression que le scénario a été écrit au bord d'une table de café à la va vite où chacun des acteurs a demandé ce qu'il voulait : José, de belles voitures, Timsit des femmes...

Un film misogyne complètement creux. Les messages du film ? Les méchants ne sont pas si méchants que ça, les gentils ne sont pas si gentils, les femmes répondent toujours présentes pour assouvir le désir des mâles et c'est vraiment tout ce qu'il y a d'intéressant en elles. Ce film ne m'a rien apporté sinon la colère ; les (très rares) moment drôles de ce film ne rattrapent pas un scénario pauvre et stupide. Les jeux des acteurs ne rattrapent la vacuité des personnages... Pour le titre du film, le qualificatif ‘beauf' semble plus adapté que “bien”. A éviter !

Une immense déception !
Pourtant une idée de base excellente mais mal servi par un scénario bon au départ, mais qui sombre peu à peu dans l'improbable voire le grotesque. Concernant le jeu des acteurs, en voyant José Garcia, j'ai eu l'impression d'être dans la vérité si je mens avec Serge Benamou. Est-il capable de faire autre chose, la question est posée. Quant à Timsit, on dirait qu'en faisant ce film, il a assouvi tous ses fantasmes, puisqu'il couche avec tout ce qui bouge ! Navrant !
Enfin, mention spéciale pour le mauvais goût de la scène du pont au-dessus de l'autoroute, où nos deux compères attendent qu'un jeune conducteur ivre se foute en l'air ! La prévention routière et les accidentés de la route apprécieront j'en suis sûr !
Dieu merci, je n'ai pas payé pour assister à ce désastre.

Il était une fois, un malade du foie qui se dit toutefois que la foi en sa survie résidait peut-être dans l'accord de son frère à lui céder un morceau de son foie.
Ma foi, le film n'est pas "quelque chose de bien", et il faudra une campagne commerciale immense pour que ce film touche un public potentiel avant que le bouche à oreilles ne donne pleinement la mesure de ce film : un incommensurable navet !

Patrick Timsit au cinéma :

José Garcia au cinéma :

Critique de Stuffou :

Une première heure fantastique, une suite vulgaire.

Rien qu’à l’idée de voir ensemble ces deux champions du comique français, on ne peut s’empêcher d’aller voir ce film. Si la première moitié du film est extrêmement agréable, avec certains moments hilarant, la seconde partie devient vulgaire et même morbide.

Timsit et Garcia dans une histoire humaine, jouant le rôle de deux frères qui se retrouvent pour sauver l’un des deux, c’est une idée fort alléchante. Connaissant les deux personnages, il était certain que l’on allait avoir des moments fort comiques malgré, ou grâce, à la gravité de la situation. Durant une heure on a par conséquent une belle histoire de deux frères complètement opposés qui se retrouvent pour le meilleur et pour le pire.
Donc, pendant une heure, on a une histoire qui se regarde avec tendresse et humour, accentuée par moments par de bonnes crises de rires. José Garcia, mais également Patrick Timsit, font partis de ces acteurs qui savent faire rire sans jamais exagérer.

Malheureusement, la seconde partie du film devient vulgaire, puis morbide. A mes yeux, la seconde partie de l’histoire devient ridicule. En fait, on a un peu l’impression de revivre le film « L’Art délicat de la séduction » dans lequel Timsit était très vulgaire. Certes, si vous avez aimé « L’art délicat », vous apprécierez « Quelqu’un de bien ». Mais, si vous cherchiez une comédie tendre, sur le thème de la famille, des valeurs du lien du sang, sur la fraternité et les retrouvailles, pensez à quitter le film après la première heure pour ne pas être déçu.
Etant donné cette seconde moitié vulgaire, on ne garde en mémoire après le film que les aspects négatifs et on en oubli presque tout le côté humain, fraternité et retrouvailles du début.
Même si cet aspect négatif ce comprend par le fait que Patrick Timsit peut éventuellement vivre les derniers jours de sa vie, et qu’il désire par conséquent en profiter pleinement, il n’en n’est pas moins que le scénario aurait dû être différent et se terminer plus poétiquement.

C’est avec tristesse que je déconseille ce film à tous ceux qui recherchent la tendre comédie humaine. Il est pourtant fort dommage de ne pas voir évolué ce duos de choc, mais si c’est pour ne garder au final qu’une image de sexe et de mensonges, il vaut mieux éviter d’aller voir ce film.

Etant donné la seconde partie décevante, vous pouvez attendre la location vidéo.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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