Plus fort que Dinosaure
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La Planète au trésor, un nouvel univers
(Treasure planet)
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Dessin animé Américain de Walt Disney
Réalisé par Ron Clements, John Musker
Scénario de Robert Wadeneal, Purvis, Barry Johnson, Kaan Kalyon, Mark Kennedy, Sam Levine, Donnie Lon et Frank Nissen
D’après l’œuvre de Robert Louis Stevenson
Musique de James Newton Howard
Sortie en France le 27 novembre 2002
Durée : 1h35

Site officiel : http://www.disney.fr/FilmsDisney/planeteautresor/

Avec :
Les interprètes Personnage :
Austin Majors / Gwenvin Sommier Young Jim Hawkins
Joseph Gordon-Levitt / David Hallyday Jim Hawkins
David Hyde Pierce / Bernard Alane Dr Doppler
Brian Murray / Jacques Frantz John Silver
Martin Short / Lorant Deutsch Ben
Emma Thompson / Michèle Laroque Captain Amelia

Anecdotes

L'île au trésor
La Planète au trésor est une adaptation de L'Île au trésor, le roman d'aventure de Robert Louis Stevenson publié en un volume en 1883. L'ouvrage a déjà suscité de nombreuses adaptations cinématographiques parmi lesquelles on peut citer L' Ile au tresor de Victor Fleming, L' Ile au tresor de John Hough avec Orson Welles ou L' Ile au trésor de Raoul Ruiz.

Un projet de longue haleine
L'idée d'adapter L'Île au trésor ne date pas d'aujourd'hui. Ron Clements et John Musker ont élaboré ce projet il y a déjà dix-sept ans mais à l'époque les techniques étaient trop limitées pour le rendre réalisable. Il a fallu attendre le développement de l'animation assistée par ordinateur pour relancer la projet. La planète au trésor a ainsi demandé plus de quatre années et demi de travail pour sa conception.

la technique du "Deep Canvas"
Pour les besoins de La Planète au trésor, les animateurs ont eu recours à une technique jusqu'ici limité le "Deep Canvas". Ce procédé consiste à peindre sur des formes géométriques 3D animées par ordinateur. Les traits de pinceaux adhérent à des points fixés à l'espace et se déplacent au gré des mouvements. Cette technique permet la fluidité et la précision de l'infographie tout en conservant le style particulier du dessin traditionnel. Grâce à cette nouvelle technologie, tous les éléments lumière, couleur et densité peuvent être modifiés et la caméra peut être axée n'importe où dans le décor et s'y déplacer.

Entre passé et futur
En définissant le style visuel de leur film, Ron Clements et John Musker ont voulu transposer le roman de Robert Louis Stevenson dans un univers de science-fiction. Le premier s'explique : "Nous souhaitions créer un nouveau monde qui n'appartienne ni au passé ni au futur. J'ai toujours apprécié la science-fiction et depuis que j'ai commencé à travailler chez Disney, j'ai eu envie de traduire ce genre dans un film du studio. Mais je ne voulais pas de quelque chose de high-tech ni de trop futuriste qui pourrait devenir daté. L'Île au trésor m'a semblé idéal parce que l'intrigue est intemporelle. Nous avons voulu faire notre film comme si Stevenson avait écrit un roman fantastique et de science-fiction. C'est comme si le futur était vu depuis le XVIIIème siècle. Il n'y a ni ordinateurs, ni télévisions, mais plutôt des éléments du siècle passé qui aurait pu être transplanté dans le futur. L'alliance des symboles de la piraterie et de l'univers donne un résultat surprenant de cohérence. Nous avons abouti à notre propre combinaison d'éléments en nous inspirant fortement du passé afin de lui donner une chaleur dont le genre est habituellement dépourvu."

La peinture Brandwyne
L'école de peinture Brandwyne a été une des sources d'inspiration visuelle pour La Planète au trésor. Des artistes comme Howard Pyle, Maxfield Parrish ou N.C. Wyeth, appartenant à ce courant, étaient déjà les illustrateurs de l'édition Scribner de 1911 du roman de Robert Louis Stevenson, L'île au trésor.

Couleurs
Pour la première fois, les couleurs d'un film d'animation ont été créées par ordinateur. Dan Cooper, qui a supervisé les décors, justifie ce choix : "On procède toujours en peignant touche par touche, mais au lieu d'utiliser un pinceau, on emploie un stylet. Obtenir ce style visuel "peinture à l'huile" à la main aurait été impossible parce qu'il faut compter six mois à un an de séchage par peinture. Avec l'ordinateur, on obtient exactement le même aspect instantanément !" Cette approche "peinture à l'huile" n'avait pas été utilisé depuis Bambi, il y a soixante ans.

Un travail d'équipe
L'animation recquiert souvent un travail d'équipe. Un personnage comme celui de John Silver exige au moins un minimum de deux personnes. Glen Keane commence par dessiner des esquisses de chaque scène. C'est lui qui définit les émotions du personnage, son timing et ses mouvements. Eric Daniels scanne ensuite tous les dessins et retravaille tous les dessins de manière numérique. Une des grandes difficultés techniques du film a ainsi été de mêler l'animation à la main et les images numériques. Plus de 350 artistes ont travaillé sur le projet.

Hommage aux films d'aventure
Le compositeur James Newton Howard avoue avoir voulu rendre hommage aux grands films d'aventure par ses compositions :"Cette musique est l'aboutissement de beaucoup de choses que j'ai essayé par le passé. Elle s'inscrit dans le riche héritage de Erich Wolfgang Korngold, Dimitri Tiomkin et Max Steiner, et des films d'aventures flamboyants qu'ils ont aidé à créer."

Morph
Morph n'est pas un personnage comme les autres. C'est le seul à être doublé par la même voix en français comme en anglais à savoir Dane A. Davis. Cette créature étrange aurait par ailleurs été inspiré à l'animateur Mike Show par "un chiot, son fils et une lampe à lave".

Des réalisateurs maisons
Ron Clements et John Musker, les deux réalisateurs de La Planète au trésor n'en sont pas à leur coup d'essai. C'est à eux que l'on doit déjà Basil, détective privé, La Petite Sirène, Aladdin et Hercule.

James Newton Howard
La Planète au trésor marque la troisième collaboration de James Newton Howard à un film d'animation Disney. Il avait auparavant composé les musiques de Dinosaure et Atlantide, l'empire perdu. James Newton Howard a par ailleurs été nommé cinq fois à l'Oscar. Il a travaillé sur plus de 70 longs métrages dont trois films de M. Night Shyamalan.

John Rzeznik
John Rzeznik a écrit et interprété les deux chansons entendues dans le film. L'artiste est surtout connu pour son travail au sein du groupe de rock les Goo Goo Dolls. Les deux chansons de La Planète au trésor sont ses premières oeuvres en solo. David Hallyday prête sa voix au composition de Rzeznik pour la version française.

Le film a coûté plus de 100 millions de dollars. C’est David Hallyday qui reprend l’un des thèmes du dessin animé (« Un Homme libre »), la seule chanson du film, excepté le générique de fin.

Résumé & Genre :

Film d'Animation / Science fiction

A la recherche d'un fabuleux trésor à travers l'espace

Jim Hawkins, un garçon de quinze ans, vit paisiblement avec sa mère dans une ville portuaire. Un jour, il tombe sur un homme gravement blessé, mais il ne peut le sauver d'une mort certaine. L'homme, du nom de Billy Bones, lui remet un orbe précieux qui contient une carte. Celle-ci mène à un fabuleux trésor de pirates, le légendaire "butin des mille mondes".
Le docteur Doppler organise rapidement une expédition à bord du RLS Legacy, un magnifique galion de l'espace. Jim entreprend ce fantastique voyage comme mousse. Grâce aux conseils bienveillants de son ami John Silver, le charismatique cyborg cuisinier du navire, le jeune garçon devient un talentueux navigateur. Il affronte, avec les autres membres de l'équipage, les supernovas, les trous noirs et les terribles tempêtes du cosmos. Mais il découvre bientôt que son vieil ami Silver est en fait un pirate qui complote une mutinerie.

Jim Hawkins a quinze ans et vit avec sa mère dans une ville portuaire. Un jour, il tombe sur un homme gravement blessé qui lui confie une carte avant de mourir. Celle-ci doit le mener à un fabuleux trésor de pirates. Jim s’engage comme mousse sur un magnifique galion de l'espace, dirigé par le docteur Doppler. Grâce aux conseils bienveillants de son ami John Silver, le cyborg cuisinier du navire, le jeune garçon devient un talentueux navigateur. Mais il découvre bientôt que son vieil ami est en fait un pirate qui complote une mutinerie... Le destin va lui réserver bien des surprises. Jim va rencontrer dans ses fabuleuses péripéties celui qui deviendra son ami le plus proche. Et les amis ne sont pas toujours ceux à qui l’on pense...

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Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
INTERGALACTIQUEMENT VOTRE !
« Voyagez ». C’est l’excellente accroche que l’on peut lire en observant les affiches de la dernière production Disney. La firme légendaire revient en force avec une adaptation futuriste du roman de Robert Louis Stevenson, "L’Ile au trésor". En 1950, Walt Disney avait produit lui-même un film adapté du roman, qui ne laissa pas un souvenir impérissable, même si le film rappelle aujourd'hui encore de bons souvenirs. En visant cette fois-ci plus clairement un public enfantin, les réalisateurs de LA PETITE SIRENE et de ALADDIN (et qui avaient déçu avec HERCULE) parviennent aussi à surprendre les adultes avec leur animation superbe où l’image traditionnelle et l’informatique se combinent merveilleusement. En mélangeant subtilement l’univers du monde des pirates, qui peut paraître passéiste et démodé, à un monde futuriste presque « Starwarsien », Disney brille là où le remarquable animateur Don Bluth (qui travailla des années au service de Disney) échouait avec TITAN A.E, cette superproduction qui manquait d’âme. Destinée aux teenagers amateurs de science-fiction, Ce film a même causé à l’époque la fermeture du département animation de la Fox ! LA PLANETE AU TRESOR, UN NOUVEL UNIVERS surprend et épate... Ce n'était pas arrivé depuis plusieurs années dans une production du défunt oncle Walt...
LE FUTUR AU SERVICE DU PASSE, ET VICE-VERSA...
Le film commence un peu comme PETER PAN, la mièvrerie en moins, l’intelligence subtile en plus (fabuleuse idée du livre fait d’hologramme, splendide port lunaire où les vaisseaux intergalactiques se côtoient, décors hallucinants). Le héros, qui gagnera sa place au « Panthéon des explorateurs » a de beaux traits, le méchant est un alien au visage arachnéen réussi. Les personnages secondaires fourmillent (mais n'y en a-t-il pas un peu trop ?), les enfants vont craquer sur Morph, petit ectoplasme se transformant, comme son nom l’indique, à volonté. Bien sûr, les vieux nostalgiques du roman de Stevenson s’interrogeront sur le bien-fondé d’une telle entreprise revisitée, mais ceux-ci comprendront et admettront même que le pari « Disneyeen » était osé. Les parents vont être enchantés d’observer l’enchantement sur le visage de leurs enfants. Alors bravo... Il était temps de retrouver un passé au service d'un futur étonnant.
Olivier-P. Salvano

L'Express - Stéphane Brisset
Cette régénération des acquis culturels en spectacle planétaire fédérateur constitue un modèle de savoir-faire non seulement marketing mais aussi artistique. Personne ne trouve rien à redire: nous sommes tous des enfants d'Oncle Walt.

Figaroscope - Emmanuèle Frois
Les personnages sont tous heuts en couleur qu'ils soient humains, cyborgs ou bien créatures extraterrestres dignes de La Guerre des étoiles.

Le Parisien - Alain Grasset
Un très joli conte, une "Guerre des étoiles" teintée de Jules Verne et pleine de surprises.

Télérama - Guillemette Olivier
Que n'y ont-ils pensé plus tôt ! Cette histoire d'un garnement sans père, qui cherche un trésor mais récolte l'aventure et le soutien claudicant d'un flibustier sur la route tempétueuse de la maturité, semble avoir été écrite par Robert Louis Stevenson pour Disney.

Ciné Live - Iris Mazzacurati
L'adaptation heureuse du récit de Stevenson : une si bonne surprise qu'on s'étonne que Disney n'y ait pas pensé plus tôt.

Les Echos - Annie Coppermann
Moins innovante certes que " Shrek " ou " Monsters et Cie ", productions rivales, mais beaucoup plus allègre que la languide " Atlantide " de l'année dernière, cette odyssée d'un sauvageon de l'espace, à réserver toutefois aux plus de cinq-six ans, donne avec bonheur un coup de jeune aux vieilles recettes de Disney.

Zurban - Eric Quéméré
Certes, on ne trouvera rien de révolutionnaire dans ce travail solidement calibré mais la simple satisfaction d'assister à bon spectacle, dans la lignée du Bossu de Notre-Dame ou d'Hercule, des mêmes auteurs.

Libération - Michel Roudevitch
Fidèles à la trame du livre, ils l'ont développée dans un cadre rétro-futuriste en optant pour la science-fiction. En fait de couleur locale, les clients de la rustique et british auberge Benbow, mi-bipèdes, mi-aliens, n'évoquent pas moins la faune du bar de Star Wars. L'aventure se poursuit, riche en péripéties, à bord d'un superbe galion volant.

Aden - Philippe Piazzo
Une adaptation plutôt réussie, à la fois fidèle dans ses péripéties, et surprenante dans sa forme, puisque - et c'est là l'une des trouvailles de ce film d'animation, réalisé par le même duo à qui l'on doit aussi Aladdin et Hercule -, chaque élément de l'univers ainsi recréé mêle des références au XVIIIe siècle à des attributs futuristes.

Studio - Thomas Baurez
Certains reprocheront sûrement à l'ensemble d'être trop classique. Mais, après tout, n'est ce pas la force de l'univers Disney ?

Le Monde - Samuel Blumenfield
Les grands moments du roman de Stevenson – Jim entendant, caché, Silver et les pirates préparer leur mutinerie ; la poursuite du même Jim par un pirate à la solde de Silver – sont superbement restitués avec une touche rétro-futuriste qui constitue la véritable originalité de cette production Disney conçue pour les fêtes de fin d'année.

Première - Christophe Narbonne
(...) La Planète au trésor est excitant sur le plan visuel, à défaut d'être cohérent.

Télérama - Bernard Génin
Pauvre Stevenson, passé à la moulinette d'une pseudo-science-fiction déjà vieillotte, assommante et même pas drôle.

Mad Movies - Bertrand Rougier
(...) le long-métrage est extrêmement complaisant avec son public et lui sert une soupe plutôt indigeste pour le conforter dans ses fantasmes puérils.

Les avis des spectateurs :
La Planète au Trésor est indéniablement le meilleur Disney depuis le Roi Lion et Aladdin. Le film est une réussite sur le plan visuel, grâce à une animation souple et soignée, des décors splendides, et une grande créativité visuelle. Mais la vraie force du film réside dans son histoire entraînante et ses personnages qui sont bien plus recherchés que ceux des anciens dessins animés Disney, Atlantide tout particulièrement. La relation entre Jim et Silver et complexe, et constitue le point le plus solide du film. De plus, les personnages secondaires jouent très bien leur rôle. Côté humour, Morph d'une part et B.E.N. remplissent bien leur rôle sans pour autant trop en faire. Bravo Disney !

Le plus beau, le plus épique, le plus touchant de tous les Disney. Partez à l'aventure et allez voir ce film qui a de quoi inquiéter Harry Potter... VOYAGEZ.

Redevenez gosse. Aventure, humour, beauté visuelle, tout y est. En plus, Télérama n'aime pas ! Cela signifie que ce film ne s'adresse pas à ceux qui ne savent plus rêver.

C'est un Disney qui sort des sentiers battus. Il est original de par son histoire, ses personnages et l'univers créé autours... Vraiment surprenant de la part de ses concepteurs. C'est, sans aucun doute et de très loin, le plus beau film animé (visuellement parlant) de toute l'histoire de Disney... Franchement, allez-y sans plus tarder !

Je viens de voir ce nouvel opus et je dois avouer que j'ai été ravi. J'ai du mal à comprendre certaines critiques qui ne mettent qu'une étoile à ce film. Graphiquement c'est superbe. Moins drôle cependant que ses prédecesseurs mais très intéressant.

SUPER !!!!!!!!!!!!!
Une adaptation futuriste brillante de l’univers du roman de Robert Louis Stevenson "L'Ile au trésor". De l’action, de magnifiques dessins, de beaux personnages : les valeurs de Disney sont respectées, sans tomber dans l’excès. Quatre-vingt-quinze minutes de rêve enchanteur. Bravo.

Disney au cinéma :

Critique de Stuffou :

Du grand art à voir absolument.

Un film d’animations très originale qui sort des sentiers battus auxquels on nous avait habitué chaque année depuis bien longtemps. Cette fois ci, Disney crée la surprise on nous faisant partager une œuvre qui se situe à la fois dans le passé et dans le futur. C’est extraordinaire.

Vous n’imaginez pas toute la créativité qu’il a fallu pour imaginer autant de lieux si différents et si beaux et autant de personnages si étranges, voir effrayants.
L’imagination, la créativité, la surprise, sont à leurs paroxysmes, du jamais vu à mon sens. Alors que Disney nous a très souvent habitué à des personnages beaux et une action se déroulant dans des univers réels, ici nous découvrons des personnages irréels, ressemblant plus à des créatures de l’univers Star Wars qu’à des dessins Disney. Côté univers, nous sommes dans un monde totalement imaginaire, réunifiant l’immensité de l’espace et les profondeurs des mers. Un monde, un univers, dans lequel on traverse l’espace a bord de bateaux, croisant au détour d’une étoile ou d’un planète des poissons, des animaux étranges.

Les images sont exceptionnellement belles, toutes en couleurs et lumineuses.

Côté personnages, pour une fois le scénario ne semble pas avoir été centré sur eux. Ils sont sympathiques, touchants, mais pas autant que tous les personnages précédents. En fait, on a plus l’impression qu’ils ont été importés à l’intérieur des décors au lieu que ce soit les décors qui ont été placés autour des personnages. On est pas conséquent plus dans une œuvre de découverte, de voyages, d’actions, que dans un film de sentiments et d’histoire d’hommes.

Il y a aussi beaucoup d’humour, avec quelques moments hilarants. Ces assez amusant, d’autant plus que le personnage le plus comique ne fait son apparition qu’au milieu du film. Généralement, le personnage gaffeur qui amuse la salle est présent dés le début, ici il ne nous est découvert que très tardivement, ce qui donne un nouveau souffle à l’œuvre.
On remarquera également une histoire d’amour, comme toujours, mais pas celle habituelle. Là aussi il y a de l’innovation pour sortir des clichés et donner un nouveau genre. C’est très bien joué de ce côté.

Sincèrement, j’ai été agréablement, très agréablement, surpris. Du grand art d’animation et d’imagination. A voir absolument.

Beaucoup d'imaginations, peu de clichés, très grande surprise.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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