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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Steven Soderbergh
Scénario de Ted Griffin
Musique de David Holmes
Sortie en France le 6 février 2002
Durée : 1h57

Site officiel : http://www.oceans11-lefilm.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
George Clooney
Matt Damon
Andy Garcia
Brad Pitt
Julia Roberts
Casey Affleck
Scott Caan
Elliott Gould
Carl Reiner
Don Cheadle

Anecdotes

OCEAN'S ELEVEN est un remake de L'INCONNU DE LAS VEGAS de Lewis Milestone, réalisé en 1960 avec Frank Sinatra, Dean Martin, Sammy Davis Jr, Peter Lawford, Angie Dickinson, Richard Conte, Akim Tamiroff et Henry Silva. A noter que Steven Soderbergh retrouve Julia Roberts après ERIN BROCKOVICH, George Clooney après HORS D'ATTEINTE et Don Cheadle après HORS D'ATTEINTE et TRAFFIC.

Un remake par Soderbergh
En 2001, Steven Soderbergh réalise un remake de L' Inconnu de Las Vegas (Ocean's eleven) de Lewis Milestone, intitulé Ocean's eleven, avec George Clooney dans le rôle de Danny Ocean jadis incarné par Frank Sinatra.

Soderbergh, l'Attila des casinos
Dans Ocean's eleven, Steven Soderbergh prend le contre-pied de Traffic.
Si dans le premier il privilégie les extérieurs, le deuxième se déroule presque exclusivement à l'intérieur du casino Bellagio de Las Vegas.
Obtenir l'accord des hôtels-casinos ne fut pas chose facile pour le réalisateur, les équipes de cinéma n'étant tolérées en ces lieux qu'entre minuit et 6 heures du matin. Mais, le producteur du film, Jerry Weintraub, parvint à dénouer la situation grâce à son expérience et à sa connaissance du milieu du jeu.
Ainsi pendant cinq semaines, les techniciens de Soderbergh ont occupé le plus bel hôtel de Las Vegas, investissant en permanence 25 à 30% de la surface du casino. Les VIP's ont même eu la surprise de devoir un jour se garer à l'étage très plébien et peu chic du sous-sol, leur parking réservé étant réquisitionné pour le tournage d'une scène d'extérieur. Les fontaines et jets d'eau du parc furent également arrêtés, puis ce fut le tour des serres et des jardins botaniques fermés le temps d'une scène. Enfin, la réception et les salons particuliers réservés aux flambeurs patentés durent être évacués pour cause de tournage.
Quant au travail sur les décors, les éléments apportés par Philip Messina et son équipe ont littéralement conquis le Bellagio qui en a tenu compte dans le nouveau design de l'hôtel.
Cependant, il est à noter que tous les décors du film ne sont pas exclusivement ceux du Bellagio. Ainsi, la suite Mirador a été construite en studio, mais l'effet de réel a bluffé jusqu'au technicien du tournage puisque l'un d'eux s'est surpris à vouloir téléphoner en cuisine pour passer une commande.

Des stars-braqueurs à revenu réduit
Depuis le commencement du projet Ocean's eleven, Steven Soderbergh envisageait de réitérer l'exploit de Traffic, et de réunir à nouveau une pléiade de stars à l'écran.
D'emblée, il choisit George Clooney pour incarner le rôle principal de Danny Ocean. L'acteur s'investit aussitôt dans la pré-production, épaulant le réalisateur dans ses démarches auprès des autres vedettes. Il parviendra ainsi, non seulement à obtenir le casting souhaité mais également à alléger le budget puisqu'il renoncera à son cachet habituel, donnant par la même l'exemple à ses futurs camarades braqueurs.

La collaboration inédite de Tiffany
Le personnage sophistiqué de Tess Ocean nécessitait une garde-robe sobre mais d'exception.
Ainsi, Jeffrey Kurland (qui habille ici pour la cinquième fois l'actrice après : Tout le monde dit I Love You, Le Mariage de mon meilleur ami, Erin Brockovich, seule contre tous, et Couple de stars), a choisi de parer Julia Roberts de sublimes bijoux prêtés par Tiffany & Co.
C'est une grande première pour Steven Soderbergh, qui refusait jusque alors de faire des placements de produits, mais aussi pour le bijoutier new-yorkais qui n'avait encore jamais accepté de prêter ses créations.

Des hommages très discrets
On peut noter l'hommage que rend Jim Jarmusch, dans son néo-western ultra stylisé, Dead Man, à une des grandes figures du genre, en prénommant ses deux shériffs nigauds respectivement Lee et Marvin (Lee Marvin).
Steven Soderbergh, quant à lui, s'est souvenu de ses classiques, et à appeler les frères Malloy de Ocean's eleven (Scott Caan, Casey Affleck), Virgil et Turk, en référence au personnage de Virgil "Turk" Sollozzo dans le Le Parrain (The Godfather).

Le gang Affleck chez Soderbergh
Dans la famille Affleck, Steven Soderbergh a embauché Casey dans un rôle de truand (Virgil Malloy), mais si l'on tend l'oreille, on peut également distinguer off dans la VO, la voix de Ben, prétendument celle de l'un des deux vigiles que les frères Malloy croise à l'entrée du casino.

Matt Damon accro aux lunettes ?
On peut se poser la question en voyant qu'il porte chez Steven Soderbergh la même paire de lunettes que chez Anthony Minghella (Le Talentueux M. Ripley (The Talended Mr. Ripley)).

Quand le casino casse... vraiment
Parmi les clins d'oeil que Steven Soderbergh fait à L' Inconnu de Las Vegas (Ocean's eleven) de Lewis Milestone, on peut noter la présence à l'écran du Desert Inn, casino de Las Vegas ayant servi de décor à la version de 1960.
Cependant, l'immeuble ayant été détruit début 2001, c'est au spectacle de sa démolition que le spectateur est invité à assister dans le remake (Ocean's eleven).

Le retour d' Angie Dickinson et de Henry Silva
Plusieurs acteurs apparaissent dans leur propre rôle dans les scènes de casino, mais dans la foule des flambeurs quelques personnalités retiennent plus l'attention des cinéphiles, Angie Dickinson et Henry Silva par exemple qui font ici un caméo remarqué puisqu'ils appartenaient à la distribution de la version d'origine (L' Inconnu de Las Vegas (Ocean's eleven) de Lewis Milestone, 1960).

Brad Pitt, le sex symbol boulimique
Dans Ocean's eleven, le personnage de Brad Pitt, Rusty Ryan, ne cesse de se goinfrer tout au long du film.
C'est le sex symbol lui-même qui a donné l'idée de ce trait de caractère comique à Steven Soderbergh, un jour où, affamé, il lui parlait la bouche pleine.

"Rien ne va plus" pour Clooney
Cadre oblige, pendant le tournage d'Ocean's eleven, le temps libre des acteurs a été facilement meublé par les tables de jeu.
Si la palme du plus chanceux n'a toujours pas été attribuée (Matt Damon et Brad Pitt n'osant la revendiquer), celle du plus gros "looser" revient sans conteste à George Clooney : 25 mises de suite perdues au blackjack.

De Friends à Steven Soderbergh
Pour Ocean's eleven, Steven Soderbergh a pioché quelques têtes d'affiche au sein de la famille Friends.
On peut, ainsi, noter au générique du film quelques unes des guest stars de la célèbre série télé : Brad Pitt par exemple (également mari à la ville de Jennifer Aniston), ou encore Julia Roberts, ex paranoïaque et vengeresse de Matthew Perry dans l'un des épisodes de la série, sans oublier, Elliott Gould, alias Jake Gellar, père à l'écran de Courteney Cox et David Schwimmer.
Mais il n'y a pas que les "stars" de Friends qui viennent chez Soderbergh faire leur cinéma. En effet, au début du film, lors de la partie de poker, les adversaires de Brad Pitt ne sont autres que Shane West (Once and again sur M6), Holly Marie Combs (Charmed sur M6), Joshua Jackson (Dawson sur TF1), Topher Grace (That's 70s Show sur France 2) et Barry Watson (7 à la maison sur TF1) dans leurs propres rôles. A la fin de la partie après une défaite "collégiale" de ces jeunes stars, George Clooney a même la perfidie d'ajouter un dernier sarcasme à leur intention : "Ca fait quoi de passer de la télé au cinéma"

Les habitués de Soderbergh
Pur son 11ème film, le réalisateur retrouve trois comédiens avec lesquels il a déjà travaillé : George Clooney pour Hors d'atteinte (Out of Sight), Julia Roberts pour Erin Brockovich, seule contre tous (Erin Brockovich), mais la palme revient à Don Cheadle qui totalise trois collaborations avec Steven Soderbergh (Hors d'atteinte, Traffic et Ocean's eleven).

Résumé & Genre :

Hold up / suspense

Le vol du sièce en plein coeur de Las Vegas

Danny Ocean est incorrigible. A peine sorti de prison, il pense déjà à la récidive. C’est même en plein interrogatoire de remise en liberté qu’il échafaude son prochain projet : dévaliser les trois plus grands casinos de Las Vegas, dont les recettes sont consignées dans une chambre commune. L’affaire ne sera pas aisée, puisque les trois établissements appartiennent à Terry Benedict, magnat local connu pour son intransigeance, et accessoirement amant de Tess, l’ex-femme de Danny. Le plan machiavélique de Ocean prend alors des airs de revanche personnelle. Pour réaliser ce casse du siècle, il demande à son bras droit Rusty Ryan de composer une équipe de choc. Onze spécialistes de l’arnaque, de l’électronique et de la tchatche ne seront pas de trop pour dévaliser la chambre forte la plus surveillée et la plus sûre du pays...

Libéré en conditionnelle après avoir purgé une peine de 2 à 5 ans pour fraudes et abus de confiance, Jimmy Ocean réunit une troupe d’as de la cambriole pour braquer les trois plus gros casinos de Las Vegas.

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Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :

Critique de 6nema.com :
Après Erin Brockovich, où Julia Roberts joue les bimbos en T-shirt moulant et Traffic, film dur et complexe sur la guerre contre la drogue à la frontière mexicaine, Steven Soderbergh, auquel il serait difficile de reprocher un manque d'éclectisme, s'attaque aujourd'hui au remake d'un film de Lewis Milestone : le Ocean's Eleven de 1960 avec Frank Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr. Un film qui est loin d'égaler son remake beaucoup plus astucieux et efficace. Sur le thème archi-classique du braquage, Steven Soderbergh parvient à instiller son style nonchalant et tape-à-l'œil. Ainsi cette mise en scène permet à Soderbergh de multiplier des effets fins et judicieux (multiplication des points de vue, flash-back alternés) ; et l'on arrive à se prendre au jeu du metteur en scène et des stars qui l'entourent.
Steven Soderbergh réussi un film solide, sans franchement renouveler le genre. Du bon boulot balancé comme il faut.

Thim N.

Critique de MonsieurCinema.com :
FIGURE(S) DE STYLE
A l’image d’un Woody Allen, ou d’un Terrence Malick, Steven Soderbergh fait partie de ceux dont le nom suffit à emballer les plus réticentes des stars. Les comédiens sont sûrs de trouver chez le cinéaste des rôles taillés sur mesure (Ah Benicio Del Toro dans TRAFFIC, et Terence Stamp dans L’ANGLAIS !). Ici, George Clooney campe la grande gueule adorable et Brad Pitt le professionnel désinvolte. Matt Damon incarne un jeunot inexpérimenté et Andy Garcia nous régale en patron expéditif. Véritable faire-valoir de luxe, la reine Julia Roberts est la moins bien lotie du groupe, mais complète avec sa grâce habituelle ce carré d’as masculin. Forcément, le reste de l’équipe pâtit de cette concurrence. Scott Caan (ENNEMI D’ETAT), Casey Affleck (WILL HUNTING) ou Don Cheadle (FAMILY MAN) souffrent de rôles trop minces et peu étoffés. Seuls le commanditaire louche Elliot Gould ( M.A.SH.) et le vieux aux méthodes ancestrales Carl Reiner (LES CADAVRES NE PORTENT PAS DE COSTARD) s’en sortent, grâce à leurs vraies tronches de cinéma. Malgré tout, Soderbergh a visiblement pris grand plaisir à composer son équipe de choc. Ces experts en tout genre forment une escouade redoutable dont l’alchimie parfaite habite le film.
LE ROI SODERBERGH
Evidemment l’histoire d’OCEAN’S ELEVEN n’a rien d’original : un vieux roublard avide de revanche, une beauté infidèle, un magot inestimable et une chambre forte imprenable, tout y est. On retrouve d’ailleurs des références à de nombreuses productions du genre, anciennes (L’ARNAQUE) ou plus récentes (THE SCORE, et même MISSION IMPOSSIBLE). Mais l’originalité n’est pas ici le challenge de Soderbergh. Le réalisateur a, semble-t-il, voulu s’essayer au film de genre. Et c’est en soignant particulièrement l’ambiance d’OCEAN’S ELEVEN qu'il a réussi son pari. Les images sont élégantes, la lumière est chaleureuse et la bande originale carrément divine. Le cinéaste a également tenu à teinter le film d’un second degré bienvenu, qui allège l’ensemble et rassure quant à ses intentions : on est ici pour se détendre. Si la mise en place de l’arnaque est un peu laborieuse, le déroulement du casse et son dénouement sont d’une efficacité à toute épreuve et certaines scènes (le gang qui contemple son œuvre, l’épilogue) sont carrément jubilatoires. Moins ambitieux que TRAFFIC et moins acerbe que L’ANGLAIS, OCEAN’S ELEVEN n’en reste pas moins un exercice de style réjouissant. Amusez-vous !

Hugo de Saint Phalle

Le Point - Olivier De Bruyn
Durant deux heures, Soderbergh joue divinement avec le pouvoir illusionniste du cinéma et, mine de rien, délivre une fiction qui est aussi, en creux, une réflexion sur l'art de la mise en scène.

L'Express - Jean-Pierre Dufreigne
Un casse, Las Vegas, Julia, George, Elliott, Andy... Une réussite jazzy de l'homme dont le film Traffic a récolté deux oscars l'an passé: Steven Soderbergh, le surdoué. A voir... Plaisir garanti.

Aden - Philippe Piazzo
Voilà Ocean's Eleven. Enième cambriolage spectaculaire (ici, un, deux... trois casinos de Las vegas) par quelques audacieux petits génies, Ocean's Eleven est un formidable divertissement. Une récréation royale.

Ciné Live - Sandra Benedetti
Un Soderbergh sous euphorisants, un casting à la limite du fantasme, un scénario drôlissime et malin: arrêtez, c'est trop de bonheur.

Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
(...) tout le monde a l'air de s'amuser. A commencer par Soderbergh, qui, après Erin Brockovich et Traffic, semble avoir voulu s'octroyer un pause: il bricole des mouvements de caméra soyeux, des ellipses audacieuses, et, au final, signe un film mineur mais jouissif. Jackpot !

Cinopsis - Olivier Loncin
OCEAN'S ELEVEN est un film que l'on peut qualifier de populaire au sens où il vise avant tout à faire plaisir à son public. La présence de quelques uns des acteurs les plus en vue participe grandement à ce plaisir.(...) Le scénario complète le contrat plaisir.

Télérama - Pierre Murat
Il est des polars logiques, méticuleux, où l'on prend un plaisir pervers à chercher le truc qui cloche. Et d'autres, complètement cinglés, où, très vite, on cesse de raisonner pour mieux se laisser emporter par la folie. (...) C'est exactement ce qui se passe avec Clooney, Brad Pitt, Matt Damon et leurs copains.

Nova Planet - Alex Masson
Océan's Eleven est un film hypra-cool. Soderbergh et sa bande de super potes, Clooney et Brad Pitt en tête, exsudent un délicieux détachement qui se niche partout (jusque dans le générique avec la suave mention: Introducing Julia Roberts).

Libération - Didier Péron
Tout baigne dans l'huile et, si l'on n'est pas trop regardant sur les facilités incroyables que s'autorise le scénario, on peut y prendre plaisir.

Zurban - Stéphane Brisset
Ce n'est certes pas ici que la personnalité du cinéaste s'exprime le mieux. Mais son savoir-faire de "raconteur d'histoires", si. Et comme c'est exactement ce qu'on attendait, il nous offre ici toutes les raisons de nous réjouir.

Urbuz - Jean-Philippe Tessé
(...) le dévoilement d'un monde vide et sans profondeur, ouvert à sa propre futilité, exhibant ses paillettes glamour comme dernier rempart contre l'inquiétude. Soit une possible définition du pur divertissement.

Première - Olivier De Bruyn
Manipulant nos mirettes au gré d'un crescendo dramatique de grande classe, Soderbergh montre les multiples soubresauts de l'action et, simultanément, ses soubassements plus ou moins avouables (qui ment ? qui simule ?).

Studio - Jean-Pierre Lavoignant
Ils ont cette petite lumière dans l'oeil, ce léger sourire sur les lèvres de ceux qui s'amusent à faire un bon coup et dont le plaisir est d'autant plus grand qu'ils savent qu'ils vont le partager. Rejoingnez-les sans attendre.

Le Figaro - La rédaction
Faites vos jeux... rien ne va plus, Clooney a une mimique irrésistible, Julia Roberts joue les conservatrices très bien conservées, en prime, Elliott Gould n'est identifiable que sur le générique, et Soderbergh s'amuse à filmer ce regroupement de stars autour d'un magot.

Les Inrockuptibles - Olivier Père
Contrairement à ce qu'on pouvait attendre, Ocean's Eleven, en tant que "film de groupe", ne recèle aucune surprise, tandis que les intermèdes romantiques sont formidables (...). C'est bien dans la comédie sentimentale que Soderbergh est ici le plus convaincant.

Les avis des spectateurs :
Hey hey pourquoi je peux mettre que 4 étoiles? Je veux en mettre 12!!!
Ce film c'est de la bombe de boulette! Franchement on prend une vraie claque! Les acteurs ont trop la classe, la musique est terrible, le suspense est present jusqu'à la dernière minute et puis le projet des cambrioleurs est presenté de telle facon quil parait impossible au début mais au fur et à mesure du film on découvre de nouvelles combines de plus en plus audacieuses. Ce film est drôle, prenant, magnifique. A voir avant de mourir!

Merci à Steven Soderbergh pour cette partition époustouflante au timing parfait, à l'efficacité redoutable mais dont le papier musique est aussi léger que du papier à cigarettes. Mention spéciale à Brad Pitt, étonnamment parfait notamment dans la scène de la leçon de poker donnée à une bande pubère d'avortons issus des séries télé ; à l'inconnu Shaobo Qin, impeccable et aérien ; à Carl Reiner, génial ; et surtout à l'inénarrable Elliot Gould, hybride de Don Corleone et Zaza Napoli.

Certes, le scénario est un peu compliqué, au début. Mais son pouvoir est justement de ne pas emmener de manière certaine le spectateur dans une direction précise. Les acteurs, très bien choisis et admirables dans leurs rôles, ont réussi à donner une profondeur et une véracité à ce film. Un conseil : allez-le voir et découvrez-le en abandonnant vos idées sur les films policiers (encore un braquage... OUI ! Mais QUEL bracage!).

Je conseille à tout le monde n'ayant pas encore eu le plaisir de voir Ocean's Eleven, de vite courrir !
je qualifirais tous les acteurs par un adjectif:
Georges Clooney: génial, Brad Pitt: sexy, Matt Damon: craquant, Andy Garcia: magnifique et pour finir Julia Roberts (pour les hommes): superbe (mais malheuresement on la voit très peu, désolée pour les mecs).
Bref ce film est vraiment génial, j'ai adoré.

Ce film est vraiment très kitch (Las Végas oblige). Mention excellent à Andy Garcia: un charisme à la Vincent Corleone... il rend "Terry Benedict" hyper crédible: plus que méchant... intelligent...
Les autres acteurs tirent leur épingle du jeu plus difficilement, avec des personnages trop caricaturaux.
L'ambiance "bande de potes" est vraiment sympa. Le "plan" de braquage est terrible.
La fin est ambigüe: Benedict n'a sûrement pas dit son dernier mot...
Bravo à Andy Garcia car c'est son personnage qui rend le film attrayant.

Je trouve que c'est un excellent film certes; pas le meilleur de ce début d'année mais pas loin.
Le seul défaut qu'on pourrait lui donner c'est le manque de fluidité qui lui donne un air haché mais quand ce manque de fluidité vien de Soderbergh c'est tout à fait pardonnable !Ce film m'a vraiment plu et je pense aller le revoir en V.O.!
Je conseille à tout le monde d'aller le voir et d'y prendre du plaisir !

Plutôt pas mal, on y trouve une palette d'acteurs de premier choix, dans des rôles diverses mais joués d'une manière dont on ne s'attendait pas.
Une Julia Roberts quelque peu froide et distante, un George Clooney métamorphosé et un Matt Damon affaibli.
Certaines scènes ont imité Mission Impossible. Mais la mise en scène, et le cadre de ce film restent extraordinaires. Nous voilà plongé dans le LAS VEGAS d'aujourd'hui et ses patrons de casinos quelque peu louches.
Un film à recommander certes, mais on attendait plus de la part des acteurs.

Ocean's Eleven est un bon film sans plus. J'avoue avoir été déçu !
J'ai trouvé le scénario très gentillet, tout le plan se déroule sans accro (et pourtant il n y a pas hanibal !) et on n'arrive même pas à détester le méchant !
On voit quelques minutes seulement Julia Roberts...
Bref, un film que l'on peut attendre de voir à la télé !

Ocean's Eleven est un film qui m'a beaucoup deçu par rapport à la pub qui a été faite.
On s'attendait à un film grandiose, plein de rebondissements. Résultat: on assiste à un casse très banal qui tire son épingle du jeu grâce à un casting très hollywoodien.
Le début est très ennuyeux. De plus, ce casse infaisable, se réalise sans aucun obstacle. Quant à la préparation du casse, on doit se l'imaginer car on les voit très peu s'entraîner. Le casse se fait très rapidement. La fin nous laisse avec des interrogations.
Le jeu des acteurs est ordinaire sauf George Clooney qui tient bien son rôle. Sans lui, je n'ose pas imaginer ce qu'aurait été ce film. Julia Roberts est décevante dans son petit rôle d'ex-femme de Dany. Elle ne fait que de brèves apparitions.
Ce film vaut à peine d'être vu. Décevant !

Je ne sais pas si je deviens trop difficile, mais je me rends compte que je suis très critique vis à vis de film comme celui ci, surtout quand je lis les avis des professionnels comme des spectateurs.
Bon, donner une étoile à ce film est un peu méchant. Il rempli au moins un rôle: celui d'être divertissant. Mais si vous allez au ciné pour être scotché sur votre siège, être surpris, ressentir des émotions que vous ne ressentez pas le reste du temps... ben vous allez être déçus !
Tout est sans surprise, un éniéme film de casse résussi avec plein de dollars à la clef.
Je trouve que la mise en place du film, le choix de l'équipe pour faire le casse, est vraiment long et sans intérêt. L'aspect comique de ces scénes m'a échappé, c'est très conventionnel.
Ensuite, le casse est parfaitement réussi, le gag de la pile usé dans le détonnateur qui est sensé faire sauté la porte du coffre est digne d'Astérix chez Cléopâtre, tout est convenu par avance... Bref, AUCUNE surprise !
Je crois par contre qu'un aspect plaisant m'a échappé en tant que spectateur masculin, surtout à entendre le commentaire de mes amies: la présence de Clooney et Brad Pitt. Moi qui adore Julia Roberts, sa présence ne m'a pas suffi pour faire gagner une étoile supplémentaire.
En résumé, si vous avez deux heures à tuer, que vous ne vous attendez pas à voir le film de l'année, vous ne serez pas (trop) déçu.

C'est l'histoire d'un casse super organisé; mais de la même manière que des effets spéciaux ne font pas un film, une brochette de stars ne remplace pas un scénario.
Ocean et ses 11 cédent à cette facilité, au détriment d'une histoire trés classique, avec des airs de déjà-vu pour le cambriolage de la chambre forte (cf Mi2, Haute Voltige); les "méchants" sont tous gentils, on n'apprend rien sur eux, la "victime" a mérité de l'être, l'histoire est linéaire, pas de traîtrise finale, suspense moyen...en bref, c'est un film "cool" de super-potes, et on frôle l'ennui !
On est loin du Brad Pitt déjanté de Fight-Club ou Seven, et du George Clooney de O Brother. Ici tout le monde est sûr de soi, toujours avec le sourire. C'est lassant à la longue, et Traffic était cent fois mieux !

Réunir une brochette d'acteurs ne donne pas toujours un bon film. Dialogues simplistes, opération à la James Bond à laquelle il est impossible d'adhérer tant elle est invraisemblable voire grotesque. Penser qu'un spectateur puisse croire qu'il suffit de mettre un petit boitier sur un câble pour que la vidéo soit piratée, coupure de courant d'une ville, explosion de la porte du coffre, etc, c'est prendre le spectateur pour une bille. Je ne parle pas du changement de piles en pleine opération. Bref, une grosse colère.

C'est effectivement le grand casse du siécle. Rappelez moi combien ce film a récolté au box-office? En tout cas la maison de prod., le réalisateur... et tous leurs complices ont bien réussi leur coup. Franchement y avait pas besoin d'être extra-lucide pour flairer l'arnaque : casting qui en jette, bande annonce efficace, bande-son hypnotisante, sans oublier bien-sur la campagne promotionelle bien orchestrée... et le tour est joué. Et dire que la plupart des "critiques" ciné ont marché... ont ne peut vraiment se fier à personne.

Un énième film de cambriolage de plus, sans rythme ni grande originalité. Le seul intérêt est une belle séquence avec une vue de nuit prise d'avion sur Las Vegas, ce qui évidemment ne justifie pas la vision d'un tel film. Avec un casting aussi somptueux, on était en mesure d'attendre autre chose qu'un film aussi ennuyeux, la prestation de ces grands acteurs est quelconque. On espère seulement qu'ils ont eu du plaisir à jouer ensemble, un petit navet entre amis.

George Clooney au cinéma :

Matt Damon au cinéma :

Critique de Stuffou :

Très grande déception.

L’affiche, la bande annonce, le casting, faisaient rêver. On s’attend à une bombe atomique, à l’un des films du siècle. La réunion de tant de grands acteurs, au côté d’une immense actrice, dans le cadre magique de Vegas et de son univers de Casinos, cela nous laissait présager un très grand moment de cinéma.

Malheureusement, le film ne me semble pas à la hauteur des attentes. Ni mauvais, ni bon, il peut être classé comme un film banal, classique, qui se laisse regarder, mais qui surtout va être vu pour ses acteurs et pas vraiment pour son scénario.

L’idée d’un cambriolage à la Mission Impossible n’est pas nouvelle, mais elle est toujours aussi efficace et elle attire un public toujours demandeur de la réalisation de l’impossible.
Encore une fois, c’est une équipe d’exception qui est constituée pour réaliser ce que jamais personne n’avait encore imaginé : voler plusieurs casinos en même temps.

Avec un tel programme, on s’attend à de l’adrénaline, à de la peur, à de la vibration. Très rapidement, on s’aperçoit de la première supercherie : pour voler plusieurs casinos en même temps, ils n’auront pas besoin de se diviser en plusieurs groupes comme on pouvait le penser, mais il suffit de ce pointer dans l’un d’entre eux.
Deuxièmement, le coffre fort dans lequel est caché le magot fait beaucoup penser au coffre auquel s’attaque Tom Cruise dans Mission Impossible n° 1 ou à celui de Charlie et ses drôles de Dames.
Ensuite, il n’y a pas beaucoup d’action, rien de bien violent ou rapide qui nous fait sursauter de notre siège.
Egalement, le suspense est intense, mais pas autant que l’on pourrait espérer. On comprend assez vite la mise en scène finale. En réfléchissant juste un peu, on découvre très facilement la méthode employée pour le vol, avant que cela nous soit dévoilé par le scénario. Ainsi, c’est une partie du plaisir qui disparaît, l’adrénaline tombe trop vite.

La présence d’autant de grands acteurs, d’un scénario classique mais qui attire toujours, d’un lieu magique comme Las Vegas, le film n’est pas à délaisser. Il faut le voir une fois, mais sans s’attendre à la bombe que tous les médias décrivaient. En fait, sans tous ces grands acteurs, le film n’aurait aucun intérêt et aurait juste été un énième cambriolage de l’impossible. Avec Julia Roberts, Georges Clooney, Robert Duval, Matt Damon et Léonardo di Caprio, le film ne peut qu’avoir un grand succès au box office. Mais avec son seul contenu textuel et visuel, il aurait été le flop de l’année.

Vous aurez grand plaisir à voir autant de grands acteurs, mais le scénario est trop simple.

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Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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