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Le peuple migrateur
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Français, Allemant et Italien de Jacques Perrin, Jacques Cluzaud, Michel Debats
Guide scénaristique Jacques Perrin, Stéphane Durand
En collaboration avec Jean Dorst, Guy Jarry, Francis Roux (du Muséum d'histoire Naturelle)
A partir d'une idée de Valentine Perrin
Musique de Bruno Coulais
Sortie en France le 12 décembre 2001
Durée : 1h38

Site officiel : http://www.bacfilms.com/peuple

Anecdotes

Voler avec les oiseaux: une première
Jacques Perrin s'est inspiré du canadien Bill Lishman, le premier homme a avoir volé avec des oies et filmé son expérience. Mais Le Peuple migrateur est le premier film à présenter autant d'images et d'une si grande qualité réalisées par des techniciens placés au beau milieu de groupes d'oiseaux. Ce qui a inspiré ce commentaire à Jacques Perrin : "L'homme rêve à l'oiseau depuis la nuit des temps. Comment imaginer être parmi les tous premiers à pouvoir transformer ce rêve universel en réalité ? Toujours je garde le souvenir de la première fois où nous y sommes parvenus..."

Des innovations techniques
Pour filmer les oiseaux en plein vol, Galatée, la maison de production de Jacques Perrin, a fait breveter cinq machines: l'ULM Cam-Skypod, l'ULM Place-Avant, le Cinéparamoteur, le Polypode et le Prototype voiture. Le CNC a d'ailleurs apporté une aide financière pour mettre en oeuvre ces moyens techniques jamais utilisés.

Bruno Coulais et Jacques Perrin
Le compositeur Bruno Coulais et Jacques Perrin ont travaillé ensemble pour la première fois sur la série télévisée Médecins des hommes. Ils se sont ensuite retrouvés pour Microcosmos, le peuple de l'herbe et Himalaya, l'enfance d'un chef que Jacques Perrin produisait. Le Peuple migrateur est leur quatrième collaboration.

Un tournage de trois ans
Le tournage fleuve du Le Peuple migrateur aura duré plus de trois ans, débutant en juillet 1998 pour se terminer au printemps 2001.

C’est Jacques Perrin qui assure lui-même les commentaires du film.
L’équipe du film précise que LE PEUPLE MIGRATEUR a été réalisé « dans un souci rigoureux d’éthique à l’égard du monde animal, sous les auspices du Muséum National d’Histoire Naturelle, de Birdlife International, de la Ligue Protectrice des oiseaux, du Groupement Ornithologique de Normandie et du Fonds Mondial pour la Nature (WWW). »

La scène de chasse est un reportage effectué en Amérique du nord, sur des sites où elle se pratique chaque année.

La musique originale du film est composée par Bruno Coulais. La bande originale réunit plusieurs artistes et groupes : Nick Cave, Robert Wyatt, A Filetta, Le Bulgarka Quartet, Le chœur Lyliana Botcheva, Chœur basses de Sofia, Gurgon Kyap, Le Bulgarian Symphony Orchestra.

César 2002 : Meilleur monage pour Marie-Joséphe Yoyotte.

Résumé & Genre :

Documentaire / Voyage

La vie passionnante des oiseaux migrateurs

Quatre ans après Microcosmos, le peuple de l'herbe, le producteur et réalisateur Jacques Perrin a parcouru la planète entière pour suivre le vol d'une trentaine d'espèces d'oiseaux migrateurs : grues, oies, cygnes, cigognes, canards... et découvrir leurs escales saisonnières. Avec ce conte réel, il a également voulu montrer la précarité de leur vie et leur inaltérable beauté.

Durant trois ans, Jacques Perrin et une gigantesque équipe ont suivi au plus près bernaches, grues, oies et autres flamands pendant leur migration. Au printemps, dans l’hémisphère nord, les oiseaux migrateurs s’envolent vers les terres arctiques où ils sont nés et où ils peuvent se reproduire. A la fin de l’été arctique, les parents et les oisillons reprennent leur envol, direction les tropiques, pour la migration d’automne. Volant sans relâche, parfois nuit et jour, ces animaux effectuent des voyages de plusieurs milliers de kilomètres, parsemés de dangers. Ils franchissent les plus hautes montagnes, affrontent les grands froids comme les chaleurs du désert. Pour aller d’un point à un autre, ils utilisent les repères astronomiques, guidés par l’instinct de survie. Car la migration est avant tout une promesse. Celle du retour.

Photo du film

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
L’ÉCHAPPÉE BELLE
Ça commence comme un rêve d’enfant. Et c’est devenu un rêve de cinéma, grâce à l’obstination de Jacques Perrin, initiateur de ce tour du monde à tire d’ailes. La concrétisation de ce rêve universel, voler avec les oiseaux, a demandé aux trois co-réalisateurs du film de la patience et un travail de titan pendant près de trois ans. Mais le défi technique en valait la chandelle. Grâce à ses héros à plumes, LE PEUPLE MIGRATEUR est définitivement plus qu’un documentaire, à la fois film à suspense, reportage sportif, western, comédie musicale, film de guerre, histoire d’amour et film à sketches. Autant d’atmosphères différentes induites par les comportements des oiseaux, surlignées par la musique de Bruno Coulais et une prise de vues et de son incroyable (on ne rate pas un battement d’ailes). Des partitions de haut vol pour un document unique, inoubliable. LE PEUPLE MIGRATEUR marquera en effet certainement les esprits parce qu’il nous permet d’approcher au plus près l’infiniment grand, de ressembler aux oiseaux l’espace d’un instant. On est alors subjugué tout autant par leur performance que par les paysages vertigineux qu’ils survolent. Ceux qui aiment « La Terre vue du ciel » par le photographe Yann Artus-Bertrand se régaleront de ce spectacle sublime.
FAIRE COMME L’OISEAU
Mais n’oublions pas les premiers rôles du film, qui sont des stars chacun à leur manière, avec leurs personnalités bien marquées, parfois à l’origine de scènes cocasses. Vous rencontrerez des courageux, des chefs de file, des patauds, des retardataires, des sportifs, des battants, des timides ou encore des curieux intrigués par la caméra... Tous se livrent aux mêmes fascinants ballets, guidés par le soleil et les étoiles, sans avoir besoin de boussole pour rallier un point précis. On ne peut que partager l’admiration de Jacques Perrin et de tous ceux qui ont saisi ces images « au vol » pour ces performances, ce combat pour la vie qu’est la migration. Certes, ce monde fabuleux n’est pas parfait : des chasseurs et des nappes de pétrole viennent gâcher le tableau. Mais, dans son montage comme dans son commentaire, Jacques Perrin ne s’étale pas sur ces « incidents de parcours » et s’interdit d’être un donneur de leçons écologistes, se contentant de tracer la route avec ses compagnons. Alors certes, les spectateurs les plus sceptiques (les plus blasés ?) regretteront que la trame dramatique ne soit pas assez développée et ne les tienne pas en haleine comme dans MICROCOSMOS, autre « production Perrin ». Pourtant, nul besoin de ça : ici, à l’unique condition de se laisser embarquer, c’est la poésie qui l’emporte, et qui nous porte bien loin de nos basses préoccupations de terriens. Un immense moment de bonheur, et de cinéma, à voir et à revoir. Avec des yeux d’enfant, petit ou grand.

Stéphanie Thonnet

Ciné Libre - François Doisnel
Si le film fait oublier la main de l'homme, le générique de fin, digne des plus grosses productions, ramène sur terre tant les moyens humains et techniques sont colossaux pour projeter sur l'écran ces parfois frêles ou drôles, toujours attachants oiseaux de voyage.

Le Parisien - P.V
(...) le spectateur met un temps fou à replier les ailes du rêve. Ces oiseaux lui ont donné du bonheur. Oui, il a les yeux humides et le coeur troublé. Comme s'il avait assisté, aux premières loges, au premier vrai spectacle mêlant l'aventure, le drame et la comédie. Rien d'autre que l'aventure de la vie.

L'Express - Sophie Grassin
La voix off se fait rare car l'image se suffit à elle-même. La musique, signée Bruno Coulais, accompagne le voyage. Perrin et les siens redoutaient la comparaison avec Jonathan Livingstone, le goéland, de Hal Bartlett. Ce film exigeant la soutient aisément.

La Figaroscope - Gwen Douguet
Le Peuple migrateur est tout autre chose qu'un documentaire. Avec les oiseaux pour vedettes, des gros, des marrants, des excentriques, des timides (...), le film vole dans les hautes sphères de l'imaginaire, s'offre quelques comiques descentes en piqué.

Aden - Philippe Piazzo
Concluant la trilogie animalière initiée par Jacques Perrin (Le Peuple singe et Microcosmos, le peuple de l'herbe -tous deux disponibles en DVD aux éditions Montparnasse), ces images composent une fresque qui donne la sensation de redécouvrir notre monde.

Télérama - Frédéric Strauss
Au prix d'un effort colossal, le pari de la légèreté, de la liberté et de l'immensité est gagné : on ne fait pas que regarder passer les cigognes ou les albatros, on part avec eux.

Le Figaro - La rédaction
Jacques Perrin a tenté de percer le mystère des oiseaux migrateurs... Un opéra sauvage grandiose en cinémascope. A voir !

Télé Obs Cinéma - Elodie Lepage
Un projet fou. Une prouesse technique. (...) On s'envole avec les pygargues à tête blanche. (...) Au final, Le Peuple migrateur n'a sans doute qu'un défaut: ne pas assez mettre en scène ses protagonistes.

Nova Planet - Alex Masson
Le film de Perrin a beau utiliser une incroyable logistique pour suivre de multiples races d'oiseaux dans leur périple, tout cela est d'un didactisme plombant.

L'Humanité - Vincent Ostria
C'est toujours la même chose et un tantinet longuet ; seul le décor change (désert, montagne etc). Un joli catalogue d'images.

Libération - Sylvie Briet
Le spectateur n'apprend rien. Pourquoi pas après tout. Mais pourquoi aussi ce sentiment de glisser à côté d'un film qui aurait dû être magique? Et qui reste juste trop parfait.

Zurban - Eric Quéméré
(...) Jacques Perrin nous convie à assister à la migration d'oiseaux magnifiques survolant des paysages somptueux, au moyen d'images d'autant plus magiques que leur élaboration ne nous sera jamais dévoilée. (...) Frustrés de ne pas y trouver davantage de fond, on se contente alors de feuilleter le film comme un beau livre d'images...

Fluctuat.net - F. Merlet
(...) nous ne réclamons ni originalité ni profondeur d'esprit. Nous blâmons juste des valeurs réactionnaires qui, pour mieux séduire son public, se cachent sous les oripeaux de la beauté et de l'écologie.

Les avis des spectateurs :
100 minutes de douceur et d'amour dans un monde de brutes. Un film que tout le monde devrait regarder car ces oiseaux, comme beaucoup d'autres animaux, nous donnent une sacré leçon de courage, d'amour et de simplicité.
MERCI MONSIEUR PERRIN.

Plus qu'un excellent documentaire, c'est un très beau film: si enfin les chasseurs et polueurs en tout genre pouvaient enfin comprendre...
Tuer par plaisir n'est tout simplement pas humain on pourrait dire même pas naturel, c'est en contradiction totale, poluer sans se soucier des répercutions revient au même c'est une question de dignité ,de survie.
Ce film, je l'espère, fera réagir. J'ai l'espoir !

Une magnifique ôde à la vie et à la nature mais aussi à l'espoir.
Un film à voir pour rêver, pleurer d'émotion, se sentir palpiter devant cette épopée des oiseaux que nous ne savons plus regarder par nous même... Il a fallu la caméra de J. Perrin et toute son équipe pour la montrer au grand public...
Vous ne pourrez plus voir des documentaires animaliers avec le même oeil désormais... et surtout, levez de temps en temps les yeux au ciel quand vous êtes dehors... vous ne savez pas ce que vous risquez de rater...

Le Peuple Migrateur c'est avant tout, un hymne à la Vie, la Vie que l'on retrouve partout sur notre petite planète, en particulier au travers des oiseaux.
La migration de ces derniers est l'occasion d'un voyage extraordinaire autour du globe, loin de toutes les futilités de notre existence.
S'envoler avec eux, parcourir des milliers de kilomètres, de nos douces contrées vers le Continent Africain, de l'Amérique au Grand Nord, de l'Equateur à l'Antarctique, sans se poser de questions, en retrouvant juste notre regard d'enfant émerveillé devant le Monde: permettre au spectateur de vivre une pareille aventure n'est pas la moindre des qualités du film.
Et si quelques amateurs de parties de chasse avaient l'audace de le voir et d'être touchés par la grâce de ces êtres qui volent, au point de ranger définitivement leurs fusils, Le Peuple Migrateur aurait sans doute réussi en une heure quarante minutes ce que des générations d'écologistes ne parviendront jamais à réaliser.
A une époque où la Loi n'est pas appliquée pour tous parce que nos responsables politiques, par un souci électoraliste frileux et méprisable, ferment les yeux sur des pratiques de chasse condamnées par les directives européennes, ce film est le bienvenu. Il est primordial que son audience soit maximale afin que certaines traditions honteuses de nos campagnes disparaissent à jamais.

Une pure merveille !
Un spectacle qui met en tension contemplative du début à la fin.
Le spectacle magnifiquement filmé de ces êtres en totale harmonie avec le cosmos est une leçon de vie, de force et de beauté.
L'émerveillement est au rendez-vous de chaque plan, de chaque mouvement de caméra.
Du jamais vu !

J'AI PLEURE. C'EST UN MAGNIFIQUE FILM. SUPER !
J'AI CRU ÊTRE UN OISEAU ET VOLER AVEC EUX.

Tout simplement génial.
Je trouve qu'en ces temps de folie et de guerre enfin un film qui nous fait changer d'air qui nous entraîne par sa magie.
Pas besoin de parole, d'explication pour moi il ne fallait pas (ou peu) de parole: on a envie de rêver avec ces images, laissez-nous un peu de rêve.
Y en a marre de ces films pseudo intello à la française où l'on ne parle que de social, de défavorisé,...
Même les gens qui n'ont pas beaucoup d'argent pour aller au ciné (j'en fait partie) ont le droit de rêver et on envie de voir au ciné autre chose que des films qui leur rappelle leur quotidien !
Bravo Mr Perrin, continuez !

Excellent film qui nous plonge dans l'univers extrêmement tourmenté des oiseaux migrateurs.
Espérons qu'il permetra d'éveiller les consciences quand à la préservation des milieux naturels dont dépendent ces êtres vivants...

Un film superbe, à voir absolument a l'écran.
Qui n'a jamais rêvé de voler ?
Sans tomber dans le documentaire, ce film nous transporte au gré des migrations de ces magnifiques oiseaux...
Un grand bol d'air...
1H40 c'est trop court: à quand une version longue ?

1h40 de bonheur. Film à voir pour rêver et échapper pendant 1h40 à la réalité de la vie.

Comment ne peut-on être touché par ce film ?
Mêlez la poésie à la beauté époustouflante des images, ajoutez quelques touches humoristiques, de belles lumières, des couleurs chaudes, et puis intégrez à cela quelques images de la dure réalité capables de vous surprendre, et vous obtenez Le peuple Migrateur.
On pourrait presque retirer ce film de la catégorie documentaire, et si vous avez aimé Microcosmos, le peuple de l'herbe, vous aimerez Le peuple migrateur.
On se laisse bercer par les images, on est transporté par les oiseaux un peu partout dans le monde, c'est un rêve d'enfant qui se réalise: voler, parcourir la Terre sur le dos d'un oiseau...
Si vous n'avez point d'ailes, alors courez jusqu'à la prochaine salle de cinéma pour ne pas le manquer, et laissez-vous porter...
Bon voyage !

Bravo, non seulement un beau film, envoûtant mais aussi un film utile, un film "patrimoine".
Chapeau à l'équipe de Galatée qui nous donne toujours à voir du merveilleux réel.

Ce film est d'une splendeur sans nom.
C'est un émerveillement à chaque seconde. Les images, les paysages, les oiseaux sont magnifiques.
Un moment inoubliable.
Allez tous le voir !

Le peuple migrateur ou la réconciliation avec la Terre.
Autant dire tout de suite que ce film est une réussite, un vrai bijou qui contentera les plus sceptiques !
Quelles images merveilleuses qui nous transportent aux quatre coins du globe sans jamais nous forcer, en nous invitant au voyage...
Quelle sensation de légèreté qui se dégage du vol de ces oiseaux, si gracieux, et qui nous injecte un souffle de vie ou plutôt de survie car ce monde est beau mais cruel...
Quel hommage donc à la beauté de cette Terre et au courage de ces êtres volants qui nous réconcilie avec la vie...
Laissez-vous aller, abandonnez-vous devant cet ôde de délicatesse, les pensées les plus variées vous envahiront et vous rappeleront à quel point les hommes sont stupides...
A ne manquer sous aucun prétexte !

Les animaux au cinéma :

Les oiseaux au cinéma :

Critique de Stuffou :

Un dépaysement complet pour un très grand moment de bonheur.

Ce film, où plutôt ce parcours documentaire, est un pure moment de douceur, de détente, de liberté, d’air pur, de tendresse, etc…
Je ne pense pas qu’il existe de mots suffisamment forts pour exprimer une heure et demi en compagnie d’oiseaux migrateurs.

Avec ce film/documentaire, laissez vous bercer aux doux vols des oiseaux, à travers le monde, sur les continents chauds et les banquises froides, au dessus des lacs, des forêts, des prairies, des villes et villages, etc… Sur fond de musique douce et d’une voix très agréable, vous allez parcourir des milliers de kilomètres à travers le monde et découvrir les dangers que doivent affronter continuellement ces oiseaux pour effectuer leur périple.

En tout cas, il a fallu beaucoup de courage et de patience au caméraman pour suivre et passer autant de temps avec tous ces oiseaux. Il lui a fallu affronter le chaud, le froid, la pluie, le vent, pour pouvoir suivre toutes ces aventures animalières. Il est fort, très fort.

Vous ne pouvez pas imaginer aussi la qualité et la beauté des images, des paysages. Voir autant de géographie différente en si peu de temps, c’est extraordinaire. Vous allez être stupéfaits de certaines images étant donné la beauté de la nature, cela donne franchement envi de voyages, mais pas n’importe quel voyage, de « voyage naturel ». Après avoir vu cela, comment ne pas avoir envi de prendre un bain de nature, sans immeubles, sans voitures, sans pollution, juste pour observer les arbres, les fleurs, les feuilles, l’eau, la mer, la montagne, les animaux et surtout les oiseaux.

Après avoir vu ce film, qui en plus est très éducatif, vous ne regarderez plus le ciel comme avant. A chaque vol d’oiseaux qui passera au dessus de vous, vous penserez systématiquement à leur parcours et vous y verrez le courage, la survie et la beauté.

Franchement, ce film découverte est fait pour tous ceux qui sont enfermés dans les grandes villes, qui ne savent pas réellement à quoi ressemble la nature et la campagne.

La beauté terrestre et aérienne, du très grand bonheur.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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