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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de Doug Liman
Scénario de Tony Gilroy et William Blake Herron
D'après le roman de Robert Ludlum
Musique de John Powell
Sortie en France le 25 septembre 2002
Durée : 1h58
Site officiel : http://www.bourne-identity.com/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Matt Damon |
Bourne |
| Franka Potente |
Marie |
| Chris Cooper |
Conklin |
| Clive Owen |
Le professeur |
| Brian Cox |
Ward Abbott |
Anecdotes
Jason Bourne, héros littéraire
Jason Bourne, le héros de La Mémoire dans la peau, est issu de l'imagination du romancier Robert Ludlum. Ce maître de la littérature d'espionnage a consacré trois best-sellers à ce personnage : La mémoire dans la peau (1980), La Mort dans la peau (1986) et La Vengeance dans la peau (1990).
Le romancier, décédé en mars 2001, officie en tant que producteur exécutif du long métrage, et a accepté que cette adaptation diffère librement de son roman, afin d'attirer une nouvelle génération de spectateurs.
Un profond souci de réalisme
Le réalisateur Doug Liman souhaitait vivement que La Mémoire dans la peau soit un film reflétant l'image exacte d'un monde, en l'occurence l'espionnage, qui est traité par le septième art de manière plus ou moins réaliste. "La plupart des films d'espionnage relèvent de la pure fantaisie", explique Doug Liman. "J'ai passé un certain temps à Washington, à l'époque où mon père travaillait sur le dossier Iran-Contra, j'y ai vu surgir de vrais espions, et n'en ai jamais rencontré un seul qui ressemble à l'image qu'en donne le cinéma."
Matt Damon séduit par son réalisateur
Selon Matt Damon, c'est le choix de Doug Liman comme réalisateur de La Mémoire dans la peau qui l'a incité à se lancer dans l'aventure. "J'ai eu envie de faire La Mémoire dans la peau pour Doug, à cause de sa sensibilité de cinéaste. J'étais sûr qu'il ne se contenterait pas de faire un film d'action hollywoodien et je me suis dit qu'il était le réalisateur idéal avec qui tenter ce genre d'expérience."
Franka Potente : la consécration internationale
La comédienne allemande Franka Potente, révélée avec le film Cours, Lola, cours!, se voit offrir l'accès au monde hollywoodien grâce à La Mémoire dans la peau. La jeune femme se montre particulièrement enthousiaste au sujet de sa première expérience américaine. "Je pense que La Mémoire dans la peau pourrait bien rénover le thriller à la Hitchcock, car, outre ses scènes d'action", explique-t-elle, "il repose sur des personnages authentiques et des relations très fortes."
Un entraînemant physique intense
Matt Damon a du subir un entraînement physique intense pour préparer son rôle. "J'avais à peu près trois mois pour me former aux arts martiaux, à la boxe, au maniement d'armes, et devenir un parfait assassin", se rappelle le comédien. Celui-ci fut ainsi initié à un art martial philippin méconnu répondant au nom de Kali. Le chef cascadeur Nick Powell explique que cette pratique "repose sur trois ou quatre mouvements simples et très rapides : parade, blocage, annihilation. On le voit très rarement au cinéma, raison pour laquelle Doug (Doug Liman, le réalisateur) l'a adopté sur ce film. Il voulait que Jason, cette véritable machine à tuer, ait une technique de combat bien à lui."
Des difficultés de tourner à Paris
L'action de la majeure partie de La Mémoire dans la peau se déroule à Paris. Tourner dans la capitale française a constitué un véritable casse-tête logistique pour l'équipe du film. Le producteur Patrick Crowley explique qu'"obtenir des permis de tournage à Paris relève du parcours du combattant. Il faut préparer un épais dossier pour chaque extérieur désiré, en indiquant très exactement où seront placées les caméras, où seront parqués les camions, etc. (...) Par ailleurs, la circulation est si dense qu'il est virtuellement impossible à une grosse équipe de couvrir deux extérieurs dans la même journée. Reste que c'est une des villes les plus belles, les plus photogéniques du monde. Je pense que les extérieurs que nous avons sélectionnés en révéleront des aspects inconnus de la majorité des spectateurs."
Doug Liman séduit par Paris
L'équipe de La Mémoire dans la peau a tourné à la fois dans les rues et les bâtiments de Paris. Le quartier de Belleville a particulièrement inspiré le réalisateur Doug Liman, pour qui ce quartier représente "le "vrai" Paris, avec son incroyable patchwork de cultures : Chinois, Vietnamiens, Juifs d'Afrique du Nord, Maghrébins, Africains... Tout cela forme un spectacle très stimulant sur le plan visuel et fort éloigné des clichés touristiques."
Prague "doublure" de Zurich
Prague, capitale de la République Tchèque, recueille de plus en plus les faveurs des studios, qui voient souvent dans cette ville européenne un merveilleux cadre pour le tournage de leurs films. Dans La Mémoire dans la peau, Prague a servi de réplique à la ville de Zurich. Le producteur Patrick Crowley explique que "Zurich n'est pas très excitante sur le plan visuel, sauf si vous la contemplez à une certaine distance, en relation avec son lac. Nous savions pouvoir trouver à Prague des extérieurs plus dramatiques et plus photogéniques. Par ailleurs, la République Tchèque est connue pour être particulièrement accueillante envers les équipes de cinéma."
Une scène ultra-physique
L'une des scènes d'action les plus spectaculaires de La Mémoire dans la peau est sans nul doute celle au cours de laquelle Matt Damon descend une façade d'immeuble à mains nues, le tout sur plus de vingt mètres. L'acteur en garde un souvenir vivace. "Cette descente est probablement ce que j'ai tourné de plus dur au cinéma. J'avais déjà quelques scènes très physiques dans Il faut sauver le soldat Ryan et A l'épreuve du feu, mais celle-ci les bat toutes, car je suis loin d'être un grimpeur confirmé." |
Résumé & Genre :
Espionnage
Un espion très secret devenu amnésique
La mer trimbale un corps inanimé à quelques kilomètres au sud de Marseille. L’Aventura, un petit bateau de pêche, le repère et le hisse à bord. L’homme est inanimé et deux balles ont perforé son dos. Il se réveille sans avoir la moindre notion de son identité, de ses activités antérieures et des circonstances dans lesquelles il a été blessé et jeté à la mer. Le temps passe et l’individu se surprend à parler couramment plusieurs langues, à posséder d’étonnantes capacités d’observation et à maîtriser parfaitement les techniques de close-combat. D’où lui viennent ces dons mystérieux, quel est son passé ? Sitôt débarqué, l’inconnu part à la recherche de son identité, suivi à la trace par une mystérieuse organisation.
Au sud de Marseille, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d'un homme ballotté par les flots. Des marins s'empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l'identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.
Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L'inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une malette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d'identité de diverses nationalités. Ce dernier s'aperçoit bientôt qu'il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.

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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
L’ESPION QUI FAISAIT QUOI ?
Un homme est repêché inanimé par un chalutier au beau milieu de la Méditerranée et déjà nos méninges s’agitent. Qui est-il ? D’où vient-il ? Comment s’est-il blessé ?... Un flot de questions nous tourmente et il faut bien reconnaître que nous sommes plongés dans l’inconnu le plus total. Comme dans un puzzle, les indices se greffent un à un pour façonner l’identité du personnage principal joué par un Matt Damon plus mystérieux que jamais. Doug Liman (GO) réalise ici un très beau film d’espionnage, à la fois classique et ambitieux. Les scènes d’action sont aussi puissantes qu’efficaces. Le réalisme des combats de Matt Damon réveille nos instincts de bagarreur et on s’imaginerait volontiers dans la peau de cet as du pilonnage. Entre ces séquences musclées et une intrigue rondement menée, le réalisateur nous offre un pur moment de bonheur. Calé
dans le siège d’une Austin Mini Cooper rouge, le spectateur traverse les rues de Paris poursuivi par une meute de policiers traqueurs. Il passe la première sur un dérapage contrôlé au nez et à la barbe des forces de l’ordre, la seconde sur le trottoir, en troisième les escaliers, quatrième l’abri-bus, cinquième le parking, sixième...
TROMPER N'EST PAS JOUER
Justement pas de sixième vitesse, car Liman ne tombe pas dans l’excès et joue la carte du réalisme. Ici l’objet le plus banal devient une arme et il suffit d’un stylo à bille pour que Matt Damon neutralise son adversaire. Celui-ci réalise des exploits, certes, mais son aisance nonchalante relativise sa performance physique aux yeux du public. On est loin d’un James Bond sur-joué, aseptisé et bourré de gadgets plus tape-à-l’œil qu’utiles. Ici la femme n’est pas un faire-valoir, au contraire Franka Potente (BLOW) joue un personnage fort au caractère bien trempé. Renvoyé dans une réalité sombre sans fantaisie, le public suit l’errance des personnages dans un Paris plus vrai que nature, de l’appartement avenue Kléber à la place du Marché Sainte-Catherine. L’équipe
du film ne joue pas les touristes et évite habilement les clichés du type béret/baguette, même si on n’échappe pas au petit air d’accordéon. Au final Doug Liman renouvelle les codes et le langage du film d’espionnage en réalisant un thriller hitchkockien dont l’authenticité est la meilleure arme.
Grégory Caulier
Studio - Thierry Chèze
La mémoire dans la peau est un thriller d'espionnage malin et enlevé qui se révèle une excellente surprise pour les amateurs du genre !
Chronic'art - Vincent Malausa
Compilant efficacement toutes les nouvelles données de l'action-movie nouvelle génération (...), le film de Liman est à la fois un pur produit -aucune ambition d'auteur, juste un authentique ouvrage de "film-maker"- et un film-symptôme, prototype abouti de tout ce que le cinéma d'action US contemporain possède d'ébauches de promesses et de renouveau assuré.
Les Echos - Annie Coppermann
Autant d'ingrédients qui, pimentés par la présence d'un Matt Damon très séduisant et d'une jolie brune plaisamment non hollywoodienne, Franka Potente (d'origine allemande, c'était la révélation de " Cours Lola, cours "), font de cette " Mémoire dans la peau " un bon film de divertissement.
Zurban - Eric Quéméré
De même que, rejetant le Paris de carte postale, où l'action se poursuit, le réalisateur a su tirer un parti efficace des contrastes qu'offre la ville, des Tuileries à Belleville. En résulte deux heures d'un divertissement plus qu'honorable...
Figaroscope - Emmanuèle Frois
Une adaptation réussie du roman d'espionnage de Robert Ludlum, réactualisé avec l'accord du romancier.
Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
Matt Damon est formidable d'opacité et d'intense vigilance.
Le Parisien - Pierre Vavasseur
Matt Damon, moins lisse qu'à l'habitude, campe un Jason Bourne parfaitement crédible.
Le Monde - Thomas Sotinel
Une adaptation du roman de Robert Ludlum par Doug Liman qui prouve que le cinéma de divertissement n'est pas nécessairement abrutissant.
Télérama - Jean-Claude Loiseau
Un polar de série sans les poncifs du genre. A suivre, donc.
Novaplanet - Alex Masson
(...) la toute fin de La Mémoire dans la peau, où le blockbuster retrouve ses droits, est frachement décevante. A cette exception près, un thriller à saluer pour son absence de complaisance avec le spectateur.
Ciné Live - Marc Toullec
Un thriller d'espionnage des plus classiques dans son déroulement, mais brillament tenu par un cinéaste efficace, qui ne prend pas le public pour des idiots.
Première - Christian Jauberty
Les prises de vues en extérieurs nous promènent aux quatre coins de l'Europe, et particulièrement à Paris, assurant à ce thriller de bon aloi qui change agréablement du tout-venant des films d'espionnage.
Cinopsis - Jean-Dominique Quinet
THE BOURNE IDENTITY est un film à l'image de son personnage principal: en quête d'identité. Pas de quoi révolutionner la série B automnale.
Libération - Didier Péron
Exotique, pas supercrédible, un peu cheap pour qui a vu n'importe quel Mission : Impossible, la Mémoire dans la peau n'en demeure pas moins un film sympathique.
Aden - Philippe Piazzo
Le réalisateur, lui, n'a pas trop poussé le dilemme, très occupé à mener son suspense à un train d'enfer.
Les Cahiers du Cinéma - Vincent Malausa
La Mémoire dans la peau est un film à deux vitesses, fonctionnant sur un étrange décalage entre promesse d'une idée de départ stimulante (...) et traitement très linéaire de son intrigue (...).
Oui Rock - Amélie Chauvet
Au cocktail habituel action, suspense et émotions, Doug Liman ajoute un côté frenchie à son film qui nous fera peut-être oublier les petites faiblesses du scénario...
L'Humanité - Vincent Ostria
(...) un James Bond light dont la frime sixties a été remplacée par un ennuyeux pragmatisme. Sorti de là, c'est idem, avec poursuites spectaculaires, bagarres et fusillades fatigantes. La routine, quoi.
Cinélibre - Marielle Gaudry
Un duo de charme (...), une intrigue assez prenante et une mise en scène galopante, davantage dans sa première partie d'ailleurs que dans sa deuxième, avec effets spéciaux bien trempés, font de ce thriller politique un film d'action musclé sans trop de bavures.
Les Inrockuptibles - Vincent Ostria
Bourré de clichés et sans grand intérêt, un film d'espionnage de plus.
Mad Movies - Bertrand Rougier
(...) une excellente idée, des lumières saturées et un découpage académique ne suffisent pas pour offrir à un film une identité...
Les avis des spectateurs :
Je sors du cinéma, et je suis sûr de ne pas me tromper en disant que ce film va faire un carton!! En tous cas moi j'ai adoré, et j'achèterai le DVD!! je vous le conseille à tous.
On est très loin (vraiment) du roman dont ce film s'inspire, c'est bien dommage car il y avait matière à bien plus d'épaisseur dans l'histoire et les personnages. Pourtant, si on fait abstraction de cet aspect, le film en soi est une bonne surprise, très efficace et nerveux ! Seule la fin un peu trop basique laisse à désirer mais je recommande quand même chaudement ce film. En plus, la mise en scène et le fait que le film ait été tourné en France lui donne un style différent des autres productions du même genre.
Un thriller implaccable ! Adptation assez libre du best-seller de Ludlum, ce film se regarde avec grand plaisir, et on suit avec intéret les péripécies de Bourne et de sa compagne...
Excellent film, ponctué de surprenantes scènes de combat, qui ne sont pas sans rappeler celles de "Vole/face" de John Woo, de cascades, et des interprétations des deux comédiens, Matt Damon, toujours aussi talentueux, et la belle Franka Potente qui n'est pas mal non plus ! Pour faire court : un thriller extrêmement divertissant et à couper le souffle !!!
J'ai trouvé ce film extraordinaire sur plusieurs points. Premièrement par son originalité que se soit dans l'histoire ou la réalisation, car nous savons tous que la difficulté pour un film d'action est de tomber dans le déjà-vu. Deuxièmement par son cadre, un film amméricain qui se passe en France, on ne peut pas ne pas y aller ; troisièmement par son ambiance très attrayant, très stressant et sombre et enfin le jeu fantastique des acteurs qui nous transporte jusqu'au bout.
Excellent.
Bourne exploite la vague un peu anti CIA, un peu XIII (pour les fans de la BD), un peu M.I, et le tout donne un film très bien rythmé, avec de très belles images, de la capitale notamment mais pas uniquement, et qui alterne sans laisser le temps de souffler les scenes d'action. Du pur spectacle.
Mention spéciale à "Lola Rennt" alias Marie.
Avant de critiquer un film, il faut d'abord savoir quel est son contrat... Là, je m'attendais à voir un thriller, quelques bonnes scènes d'action, d'être tenu en haleine, une gentille fille tombant amoureuse du gentil garçon... Eh bien, le contrat est rempli et de fort belle manière. Alors naturellement, je ne lui mettrais pas 4 étoiles car ce n'est pas un chef-d'oeuvre, mais tous les ingrédients y étaient, c'est très bien réalisé, le scénario est solide, on n'est pas noyé sous le sexe et les balles, le cadre parisien relève le tout, c'est sobre et net. Bref, je n'ai pas regretté le prix de ma place...
Pour un bon moment de détente, allez-y... si vous êtes un fan de l'hémoglobine ou de un esthète de la complication, passez votre chemin.
Qui aurait pu penser qu'avec une base de scénario aussi banale, un film aussi original aurait pu être réalisé. Ce n'est ni l'histoire, somme toute assez classique, ni les personnages, au profil éculé, qui font de ce film un objet unique à notre époque, mais la réalisation et le jeu des acteurs ; tout y respire l'authenticité : la reconstitution des différentes villes européennes, l'émotion transcrite avec justesse par les deux talentueux acteurs. C'est simple, ce film ressemble à un de ces bons vieux films d'espionnage des années soixante, ce qui lui confère un charme désuet non pas dans le sens où il semble dater, mais dans le sens où aucun film actuel ne peut prétendre posséder un tel supplément d'âme.
Du suspense, de l'action et des sensations fortes, une bonne intrigue, certes, mais comme toutes les adaptations de livre, ce n'est pas aussi bien réussi que le livre.
L'intrigue n'est pas aussi bien développée et on se serait attendu à une trilogie, comme pour le roman, mais vu la fin, il ne semble pas que ce soit prévu.
C'est classique dans la réalisation, décevant au niveau de l'intrigue, et dommage pour quelques invraisemblances (une ambassade américaine en alerte maximale mais personne pour surveiller les rues adjacentes, un sac rouge dans la neige qu'aucun Marines ne voit...). Et puis pas de profondeur par rapport à l'action : comment a-t-il été formé, quel est ce programme de recherche, etc...
Matt Damon est un acteur hors pair. Mais le film est décevant, les dialogues sont plats, le montage et l'enchaînement donnent mal à la tête. Franchement je prèfère louer ce genre de film que d'aller le voir au cinéma.
Paris est une jolie ville ! Matt Damon fait le guide et nous balade dans la capitale française, sans complaisance et sans "chichi". Merci Matt, mais tu devais pas jouer dans un film là?
Matt Damon, ou la caricature de l'acteur américain de film d'action n'émeut personne, il castagne, frappe, saute, fait des cabrioles ... Hé Matt!!! On a déjà Bébel pour ça ici!!! Franchement "La mémoire dans la peau" est un film d'action que vous aurez oublié une fois la tête hors du ciné...et c'est pas plus mal!
Et une déception de plus !
Si le roman de Robert Ludlum était excellent, son adaptation au départ fidèle, s'en éloigne rapidement. Le parti-pris de situer l'action en France retire beaucoup du côté globe-trotter du héros.
Seules les quelques scènes d'action sauvent ce film sans grande originalité. BOF
Salut à tous, je viens de voir ce film dont la première partie brillante laisse enfin augurer un renouveau du film d'espionnage attendu depuis belle lurette.
Même si le terrain est connu on prend plaisir à suivre les péripéties de Matt Damon.
Premier bémol, aucun rapport avec le roman, c'est à se demander pourquoi les droits ont été achetés.
Second bémol, le comportement des agents de la CIA, pas très crédible à découvert en pays allié.
Ensuite, la seconde partie perd toute crédibilité en transformant notre héros en arme fatale (cf. la scène de l'escalier) et la fin prévisible et banale nous laisse un peu sur notre faim.
Pour finir, la poursuite en voiture tant attendue vantée par la presse comme démente est finalement très banale comparée à celles de Ronin ou Italian Job.
Au final, un bon divertissement qui ne tient pas toutes ses promesses.
Alors là je ne comprends pas. Je ne comprends pas ce qui vaut à ce film un tel enthousiasme du public et de la presse, ça sent le déjà-vu, rien d'étonnant, rien d'original, rien de surprenant, juste un film d'action parmi tant d'autres avec comme seul petit plus Matt Damon. Bref, inutile de dépenser son fric pour ça, attendez sa diffusion à la télé, ou en location si vraiment vous avez de l'argent à claquer.
Violent, invraisemblable, convenu, suspens absent contrairement aux annonces faites... En bref, du pur jus américain. Choix décevant de la part de Matt Damon au regard de sa filmographie jusque-là impressionnante !!! Magnifique dans Will Hunting ou plus récemment dans le talentueux Mr Ripley, servi il est vrai par des scénarios intelligents, ce qui semble manquer cruellement à "La Mémoire dans la peau".
Un film d'espionnage sans aucune originalité. Certes l'action est sympa et bien filmée, mais pourquoi ont-ils enlevé de l'histoire la partie d'intrigue et de suspense qui faisait du bouquin de Ludlum une réussite ?! A ne surtout pas voir si vous l'avez lu ! |
Matt Damon au cinéma :
Franka Potente au cinéma :
Critique de Stuffou :
Un film d’espionnage, une chasse à l’homme, présenté à sa juste mesure.
Mais, qui est cet homme qui a pour seule identité une capsule cachée dans le corps indiquant les coordonnées des coffre bancaire ? Comment peut-on juste se souvenir de réflexes d’autodéfense et de méthodes policières quand on n’arrive même pas à se rappeler de son nom ?
Dans ce film d’espionnage, nous entraînant dans une armée secrète américaine en plein cœur de Paris, nous allons découvrir des hommes sans peur et sans reproches sur entraînés à tuer et se défendre. A la limite d’être des robots, sachant évaluer chaque chose et chaque situation au millimètre près, il est normal de ce demander s’il s’agit d’homme ou de machines. En fait, quand on y réfléchit, on a l’impression qu’ils sont mi-homme, mi-machine, que quelque part en eux il y a de l’électronique.
Matt Damon joue le rôle d’un super espion qui ne sait plus ce qu’il est, ou plutôt ce qu’il était. Même le spectateur découvre au fur et à mesure de l’avancée du film, jusqu’à la dernière minute, qui il est réellement et ce qui l’a entraîné dans cette situation. Le suspense est bien gardé et il faut réellement attendre la dernière minute pour le découvrir.
L’atout de ce film est d’avoir une action, des cascades, des fusillades, qui ne sont pas trop excessives. Généralement, dans les films d’espionnage avec un super héros qui sait tout faire, on est totalement immergé dans une suite incessante de scènes d’actions et de bagarres. Ici, elles sont un peu plus espacées, laissant le temps à la réflexion et à la douceur, laissant le temps de se poser quelques instants avant que cela ne recommence. Notre héros cherche à comprendre qui il est et non pas à tout prix à tuer tout ce qui se présente. Le film n’est pas sur-joué, ce qui le rend agréable.
Les décors et les situations sont simples, on ne cherche pas à nous éblouir à tout prix. En fait, on est dans un film simple avec une histoire légèrement complexe qui est bien menée et une action justement menée.
Certes, on a une violence gratuite un peu trop excessive et quelques hommes sans scrupules un peu trop méchants. Déployer autant de méchanceté pour rattraper un homme, c’est un peu excessif, mais il faut de tout pour faire un film et faire plaisir à un large public.
En fin de compte, après avoir vu le film, beaucoup de spectateurs vont essayer de comprendre comment il est possible de perfectionner à ce point des hommes, d’où la question de ce demander s’ils n’ont pas en eux une partie robotisée, informatisée, mais cela, on ne le saura jamais.
On est en présence d’un bon film, fort appréciable sur grand écran, qui nous fait découvrir une aventure policière surprenante. Ce n’est pas le film de l’année, mais il est l’un des meilleurs du genre.
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