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La Mentale
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Français de Manuel Boursinhac
Scénario de Manuel Boursinhac, Bibi Nacéri
Sortie en France le 23 octobre 2002
Durée : 1h50

Site officiel : http://www.gaumont.fr/sites/lamentale/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Samy Naceri Yanis
Samuel Le Bihan Dris
Clotilde Courau Nina
Marie Guillard Lise
Elizabeth Margoni Evelyne
Frederic Pellegeay Grib
Michel Duchaussoy Fèche

Anecdotes

Les trois commandements de la Mentale
Le titre La Mentale évoque le code d'honneur que les voyous s'imposent entre eux. Les affiches du film déclinent ainsi trois commandements de "la mentale": 1) savoir se taire, 2) protéger sa famille, 3) ne jamais trahir.

Manuel Boursinhac et Samy Naceri
Le réalisateur Manuel Boursinhac a connu Samy Nacéri à l'occasion de son premier long métrage Un pur moment de rock'n'roll dans lequel le comédien jouait le rôle de Kamel.

Un film de gangsters
C'est Samy Nacéri qui avait demandé à son frère d'écrire un scénario sur des gangsters "à la Melville, l'aspect social en plus". Bibi Naceri, qui dit avoir connu ce milieu, a proposé un texte au réalisateur Manuel Boursinhac. Ensemble ils en ont tiré un scénario sur un homme qui sort de prison et qui cherche à se couper de son passé de voyou.

Une histoire de famille
Bibi Naceri qui signe le scénario de La Mentale et qui y interprète le personnage du Rouquin, est le frère de Samy Nacéri. D'autres membres de leur famille interviennent dans le film: la femme de Bibi Naceri, la mère du fils de Samy Naceri, les enfants des deux frères,etc.. Bibi Naceri dit à ce sujet : "Tous ont fait des essais! Dans la figuration on avait besoin de Gitans, ma femme est gitane espagnole, donc on a pris des membres de sa famille, et dans la figuration côté maghrébins, ben on a pris des gens de notre famille."

Résumé & Genre :

Drame / Histoire de gangs

Quand un ex de gang cherche à s'en sortir tout en gardant ses copains

Dris et Yanis, deux voyous, ont choisi de s’échapper de leur condition sociale par la délinquance. De petits casses en braquages de fourgons blindés, ils deviennent petit à petit des pros dans leur domaine. Après quatre années d’incarcération, Dris sort de prison. Il a 33 ans et a décidé de se ranger. Il souhaite maintenant vivre une vie tranquille auprès de Lise, qu'il a rencontrée avant son emprisonnement. Consciente de son passé, elle refuse de cautionner le monde de violence dont il est issu. Mais le naturel revient au galop et, sous la pression de Yanis, Dris ne tarde pas à réintégrer le milieu du grand banditisme.

Après avoir purgé une peine de quatre ans derrière les barreaux, Dris, une petite frappe de banlieue, décide de se ranger auprès de Lise qu'il a rencontrée avant son emprisonnement. Mais Yanis, un vieil ami qui a pris de l'importance dans le milieu du crime, lui force la main et réussit à le faire plonger pour un ultime braquage...

Photo du film

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
LES LASCARS FLINGUEURS
Exit les borsalinos, costumes rayés et cheveux gominés. Les grands gangsters appartiennent désormais à la banlieue. Jean, baskets, chemise... Qu’on se le dise, ces « grandes gueules » hargneuses ont la main-mise sur les quartiers. Trafics de drogue, vols de voiture, rackets en tous genres, la totale en 24 images chocs / seconde. Samy Naceri, en Delon des cités, est remarquable dans un registre qui lui sied à merveille. On sent que Bibi Nacéri a écrit ce rôle pour son frère, un voyou généreux à la tchatche facile, le cœur sur la main et la main sur le 357 Magnum.
UN PUR MOMENT DE VIOLENCE
En revanche on s’interroge sur le jeu de Samuel Le Bihan, qui semble mal à l’aise dans son personnage de « beur » en quête de rédemption. Entre des dialogues et une gestuelle sur-joués, Le Bihan brasse de l’air et s’essouffle rapidement. Parfaitement mises en scène, les séquences violentes sont portées par un réalisme troublant, mais elles se succèdent souvent gratuitement sans que l’on s’habitue à cette surenchère sauvage. Le pari de Manuel Boursinhac (UN PUR MOMENT DE ROCK’N ROLL) de réaliser un film noir et sans concessions n’est qu’en partie réussi et l’on reste froid devant cette succession de meurtres de sang-chaud. On est en droit de lui préférer très nettement J’IRAI AU PARADIS CAR L’ENFER EST ICI, l’excellent film de Xavier Durringer réalisé en 1997 et auquel LA MENTALE fait parfois furtivement penser.
Grégory Caulier

Télé Obs Cinéma - Xavier Leherpeur
A l'opposé de la plupart des films sur les cités, le scénariste Bibi Naceri et le réalisateur Manuel Boursinhac renouent avec la quintessence du film noir, en créant des personnages, qui, comme les héros de tragédie, sont l'instrument de leur perte.

Novaplanet - Alex Masson
De La Mentale à la morale, il n'y a pas forcément qu'un faux pas à franchir : le scénario, même convenu, ayant pourlui la force de personnages écrits dans une certaine rigueur, associé à une mise en scène pas toujours heureuse, mais évitant la flambe.

Figaroscope - Brigitte Baudin
Ce polar donne donc une juste idée de la réalité et tient du document.

Le Parisien - Pierre Vavasseur
Le scénario imaginé par Bibi Nacéri, le frère de Samy, sert de base à un thriller efficace.

Oui Rock - Pascale Lagahe
(...) si la première partie du film traîne un peu en longueur (et en paroles inutiles), on se laisse vite prendre dans le tourbillon fatal des règlements de compte et des casses spectaculaires. Contrairement à certains films où les méchants peuvent paraître sympathiques, LA MENTALE ne fait rien pour rendre ces gangsters moins cruels qu'ils ne le sont.

L'Express - Christophe Carrière
Mais la meilleure volonté ne débouche pas toujours sur le plus original et il y a là un méchant air de déjà-vu, même si on y trouve un peu de bon, notamment chez les seconds rôles, forts en gueule; lesquelles gueules, judicieusement utilisées, font tout le sel d'un polar.

Ciné Live - Sandra Benedetti
Glaçants en truands liés par l'honneur et le meurtre, Le Bihan et Naceri transpercent ce polar sincère mais débordant parfois d'un trop-plein de références.

Première - Christophe Narbonne
Portée pendant des années par Bibi Naceri, l'histoire est nourrie de ces influences mais aussi d'un vécu qui transpire à l'écran (...). Les quelques maladresses sont surtout à mettre au compte de la production.

Brazil - Hervé Deplasse
La Mentale, c'est tout sauf du cinéma.

Télérama - Jacques Morice
Un film boursouflé mais promis à cartonner, drappé dans l'authentique et sonnant authentoc.
Aden - Philippe Piazzo
En ligne de mire ambitieuse : le cinéma de Jean­Pierre Melville. (...) Pour le style, La Mentale ressemble autant à un film de l'auteur du Samouraï qu'une méduse à un homard. Le style de Melville, c'est l'épure, le trait, le silence, la rigueur jusqu'au rigorisme pour exprimer une morale de droiture et d'honneur. La Mentale, tout le contraire. Ça bouge dans tous les sens pour faire film d'action, mais ça ne signifie rien.
Le Monde - Isabelle Regnier
Avec Samuel Le Bihan en fils aîné d'une famille maghrébine et Clotilde Courau dans le rôle d'une Gitane sulfureuse, le film manque cruellement de crédibilité. Mais c'est surtout le lyrisme qui fait défaut. Aucune beauté n'émane des mouvements de cette bande de décérébrés obsédés par l'argent.

Chronic'art - Yann Gonzalez
Hélas, même ce pseudo-brio se dégonfle d'emblée comme une baudruche : emphatique jusqu'au bout des ongles, Boursinhac s'avère incapable de signer un plan digne et s'acharne plutôt à suivre le trajet saint-sulpicien de Dris dans une sorte de ragoût douteux où les protagonistes les plus détestables bénéficient d'une trouble fascination, comme érigés en modèles téméraires d'un univers dépourvu de toute morale.

Mad Movies - Fathi Beddiar
Se voulant lourdement tape-à-l'oeil, avec ses dialogues prémâchés, des scènes d'action rivalisant de justesse avec des téléfilms allemands, et sa description fantaisiste du milieu de la pègre, le film ne provoque rien, si ce n'est qu'un long et lourd ennui.

Studio - Thomas Baurez
Malheureusement, malgré un scénario plus fouillé qu'il y paraît, le traitement de certains personnages n'est pas assez cohérent.

Les avis des spectateurs :
Mortel
Rien à voir avec les grosses daubes façon Hollywood. Bon film d'action qui mixe les embrouilles à l'ancienne façon grand banditisme, racaille du 9.3, magouilles de gitans, séquences émotion... Tout cela sur un fond de code d'honneur. A voir quoi.

Très bon film rien à dire, acteurs crédibles et scénario qui tient la route... Cela faisait longtemps que je n'avais pas passé un si bon moment au cinéma.

Tout simplement splendide ! Un polar entre le Parrain et un Takeshi Kitano. Jeux d'acteurs sans faille et dialogue à couper le souffle.

Enfin on retrouve le bon vieux polar d'antan ! Revu au goût du jour bien évidemment, ce qui ne fait qu'accentuer la réalité du monde dans lequel nous vivons.

Quelle surprise, je ne m'attendais à rien et j'en sors ravi, le scénario est certes classique mais on est happé par cette descente aux enfers de tous ces personnages. La mise en scène est bonne même si il est légèrement copié sur l'impasse de Brian De Palma. Samy Naceri trouve ici son meilleur rôle, les acteurs sont plutôt crédibles. Le Bihan peu crédible en lascar retrouve son talent dans la seconde partie du film. Un film choc et très très noir qui fera sans nul doute réfléchir les gens. Un film français qui montre qu'un bon film français peut remplacer n'importe quel film américain.

Agréablement surpris par ce petit polar... J'ai même été surpris par la prestation de Sami Nacery qui est, je pense, sa meilleure...
On aimerait voir plus souvent ce genre de film dans le cinéma français.

Les autres critiques ne sont pas signées, impossible donc de savoir s'il s'agit d'hommes ou de femmes qui les ont écrites. Pour ma part, je suis du sexe féminin; et c'est mon homme qui voulait voir ce film. J'ai failli partir avant la fin, tant il est bourré de scène d'une violence à vomir. Il n'y a presque que ça : des coups de feu, de la castagne, et une fin sans surprise aucune. Les dialogues sont cependant excellents (même si parfois on aurait besoin d'un dico, à moins de vivre en banlieue parisienne), et les jeux d'acteurs épatants, mais tant de violence en un seul film, c'est effrayant. Je n'ai qu'une hâte : l'oublier... Je crois que ceci est vraiment un film de mecs, nostagique des cows-boy, pan pan !...

J'ai trop de respect pour ce genre magnifique et au combien exigent qu'est le polar pour classer ce film sous cette appellation. On retrouve ici tous les poncifs d'un cinéma qui se veut moderne et n'accumule que des clichés : les dialogues sont démonstratifs, les mâles viriles en rajoutent à mort, la violence est gratuite et artificielle, le scénario reste toujours prévisible et inefficace. Pour se consoler, on reverra avec plaisir les oeuvres inaltérables du maître du polar : Jean-Pierre Melville.

Je crois que c'est le film le plus nul que je n'ai jamais vu. La seule envie que l'on peut avoir pendant le film c'est de partir en courant. Le film n'a aucun sens. Je suis tres déçu et je ne le conseille à personne.

Si j'avais pu mettre zéro étoile, je l'aurais fait avec plaisir. J'écris souvent pour dire combien j'ai apprécié un film, mais parfois il faut crier son désaveu face au manque... manque de quoi ? de tout... J'ai ri tellement cela me paraissait ridicule, un scénario de série B, des acteurs engoncés dans des rôles peu crédibles, et puis l'hémoglobine en guise de farce et attrape... Je n'ai pas à conseiller, mais sincérement il fallait le faire exprès pour en arriver là !

Passez votre chemin. Si vous aimez les polars au scénario bien ficelé et aux personnages d'envergure, vous serez forcément déçus. Ce film respire sutout la "branchitude" ambiante et on s'ennuie très vite devant cet énième histoire de tentative de rédemption d'un loubard moderne. Pour une fois, Samuel Le Bihan ne semble vraiment pas à son aise... Dommage !

Ce film est véritablement raté à cause du jeu des acteurs. Samy Nacéri et Samuel Le Bihan surjouent et ne sont pas du tout crédibles...

Désastreux... Tout sonne faux dans ce polar qui se veut tendance. Les dialogues bas de gamme se la jouent très "jeunes d'aujourd'hui". Le scénario pépère ne valorise pas le potentiel des acteurs. C'est le moins que l'on puisse dire. Ca ressemble à s'y méprendre à un mauvais thriller américain.
Mais que fait donc Samuel Le Bihan dans cette galère ?

Un navet ! Et en plus on veut nous faire croire que Samuel Le Bihan est originaire du Bled ! Au secours !

Beigdeber a annoncé hier un film d'un genre nouveau ! C'est vrai ! C'est un nouveau genre d'arnaque... Un téléfilm pour les nostalgiques des vrais polars. Le Bihan et Naceri se prennent pour des stars qu'ils ne sont pas. Enfin bref, malgré le tapage médiatique on est déçu du produit, encore une fois. Ne parlons pas du script, pitié...

Aïe, aïe, aïe ! Et dire que certains ont trouvé comme ascendant à ce film les oeuvres sombres et crépusculaires du maître Jean-Pierre Melville... On a ici vraiment du mal à s'attacher à cette histoire où chacun s'évertue à jouer les durs. Samuel Le Bihan, par ailleurs excellent acteur, est loin d'être crédible dans ce rôle de jeune voyou. Quant à Samy Naceri, c'est comme d'habitude : il surjoue tellement qu'il en devient risible. N'a pas le talent qui veut... Non, décidément, Melville lui-même doit se remuer dans sa tombe de voir combien le polar version Manuel Boursinhac a pris une certaine fadeur.

Un thriller qui manque de nerfs, les dialogues sonnent faux et l'ensemble manque réelement de crédibilité. Tout de même une mention spéciale pour Michel Duchaussoy, qui est quand même convaincant dans son rôle de parrain.

Photo du film

Samy Naceri au cinéma :

Samuel Le Bihan au cinéma :

Critique de Stuffou :

Un film dur, très dur, mais qui n’est malheureusement pas un exemple à suivre.

Le thème et le ton sont graves pour cette œuvre qui nous parle de gangs de truands sans jamais faire allusion à la police.

Avec un tel film, il est difficile de dire si l’on doit s’attrister ou se réjouir. En effet, les héros ne sont, ou presque, que des truands, des malfrats, qui ne croient qu’à la loi du milieu, qu’à la loi du plus fort, qu’à la loi de la cité, bref qu’en la mentale.
Généralement, lorsque l’un des héros d’un film meurt, on ressent une certaine tristesse justifiée. Ici, comme il s’agit de voleurs, de truands, de vendeurs de drogues, avons nous le droit d’être triste à la mort de l’un d’entre eux, pouvons nous accepter une certaine compassion ou un quelconque remord ? Malheureusement, on y peut rien, c’est plus fort que nous lorsque l’un tombe, c’est toute la salle de cinéma qui a une pression au cœur. Et pourtant, avant de tomber, il a fait beaucoup de mal ce héros.

Ce que j’ai eut beaucoup de mal à comprendre c’est comment certains spectateurs ont trouvé le moyen de rigoler à plusieurs reprises durant le film. A aucun moment il n’y a de situation comique, à aucune occasion le scénario ne cherche à amuser le spectateur, l’histoire étant grave, très grave, pouvant nous concerner ou concerner nos enfants. Et malgré la gravité du scénario, malgré la tristesse de la situation, certains trouvent le moyen de se marrer et de s’amuser de cela, ce qui est encore plus grave. Comment peut-on se réjouir de la mort d’un être humain, comment peut-on se moquer du réalité si grave. Si c’est à mes yeux une façon de se moquer des réalisateurs, c’est surtout un manque de respect pour la société et les familles de ceux qui subissent au quotidien la réalité de ce qui nous est présenté dans ce film. Je m’excuse de le dire, mais je traite de « sale con » tous ceux qui ont eu un sentiment de plaisir et de rire durant ce film, c’est à mes yeux une véritable honte.

A travers ce film, remarquablement interprété par Samuel le Bihan et Samy Naceri, vous allez découvrir la vie de ceux qui se prennent pour les maîtres du monde, à travers le vol, la vente de produits volés ou illicites, la trahison, les guerres des gangs et l’amitié entre voyous.
Ne vous attendez pas à un film d’action, cette dernière est assez ciblée et rare, mais efficace. C’est plutôt un film de conversations, de dialogues, entre sortir du milieu ou y rester, choisir une vie de labeur mais rangée ou rester dans les arnaques pour s’acheter tout ce que l’on veut.

Ce film n’est malheureusement pas un exemple à suivre et même s’il se termine dramatiquement, même très dramatiquement, il ne peut que donner de mauvaises idées à une jeunesse influençable. L’argent y semble tellement facile, le pouvoir semble tellement grisant, l’influence et rapport de force sur les autres semblant tellement puissant, pourquoi ne pas y succomber et essayer de faire comme eux, mais en mieux pour ne pas avoir le même sort.

Tourné dans un style purement français, dans des lieux sombres et un monde de la nuit parisienne, on est bien loin des films de gangs américains où le sexe, la drogue, l’alcool, le meurtre et les arnaques sont comme les 4 doigts de la main. Ici, la drogue est presque absente, l’alcool est sans exagération et le sexe est propre. On est très loin de l’image américaine, ce qui donne un regard plus réaliste et plus vrai de la situation.

Pour conclure, nous sommes face à un bon film, efficace, qui nous montre bien dans quel engrenage les voyous de cité peuvent être, tout d’abord attirés, puis entraînés et quelles en sont les conséquences au final. Toutefois, si vous y allez pour rire, abstenez vous, le sujet est grave et il ne faut surtout pas le prendre à la légère. Personnes influençables, évitez également de le voir, vous risquez d’être attirés par ce monde facile.

Du gangster à la Française qui fait mal au coeur.

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Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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