Très mignon, très très mignon., à voir absolument
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Joue la comme Beckham
(BEND IT LIKE BECKHAM)
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Allemand Britanique Américain de Gurinder Chadha
Scénario de Gurinder Chadha, Guljit Bindra, Paul Mayeda Berges
Musique de Craig Pruees
Sortie en France le 20 novembre 2002
Durée : 1h52

Site officiel : http://www.metrofilms.com/jouelacommebeckham/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Parminder Nagra Jess Bhamra
Keira Knightley Jules Paxton
Jonathan Rhys Meyers Joe
Anupam Kher Mr Bhamra
Archie Panjabi Pinky Bhamra

Anecdotes

Généreux David Beckham
L'utilisation de l'image et du nom de David Beckham n'ont strictement rien coûté aux producteurs du film ! En effet, la réalisatrice Gurinder Chadha a contacté le footballeur dès l'élimination de l'Angleterre lors de la coupe du monde 1998 : le joueur, alors considéré par les supporters britanniques comme l'un des responsables de la défaite nationale, y vit une occasion de se racheter et accepta le projet gracieusement. Devant même y participer, il ne pourra malheureusement pas honorer sa promesse, et fut remplacé par un sosie. Toutefois, sa femme, l'ex spice-girl Victoria Adams / Beckham, participera au film lors d'une petite apparition dans son propre rôle.

Succès surprise en Grande-Bretagne
Sorti en avril 2002 en Grande-Bretagne, Joue-la comme Beckham a été l'un des succès surprise de l'année avec plus de 11 millions de livres récoltés dans son pays d'origine. Le film a également été récompensé aux Festivals de Dinard, de Locarno et de Toronto.

Une star bollywoodienne au générique
Vedette en Inde avec plus de 270 films "bollywoodiens" à son actif, l'acteur Anupam Kher qui incarne le père de Jess tourne avec Joue-la comme Beckham son premier long métrage en langue anglaise.

Une caméra spéciale
Aidé de son directeur de la photographie, la réalisatrice Gurinder Chadha a mis au point une caméra spéciale pour tourner les scènes de match. Baptisée la "Wego", celle-ci ressemblait à une steadycam mais devait être portée par deux techniciens et permettait une grande stabilité et une importante liberté de mouvement.

Une préparation spécifique
Déjà consultant sur le film Jimmy Grimble (There's Only One Jimmy Grimble), Simon Clifford a concocté un programme de formation au football pointu. Chaque acteur et actrice a ainsi eu droit à dix semaines d'entraînement personnalisé basé sur une technique brésilienne. De véritables joueuses de clubs londoniens tels que Queens Park Rangers ou l'Academy d'Arsenal ont complété l'effectif des équipes.

Un rôle sur mesure
Interprète du rôle principal de Jess, la jeune comédienne d'origine indienne Parminder K. Nagra a été repérée lors d'une représentation théâtre. A tel point que la réalisatrice Gurinder Chadha ne pouvait plus envisager d'autre actrice pour le rôle, même si elle avoue que sa comédienne lui a menti sur son niveau de football avant de commencer le tournage.

Une part autobiographique
Réalisatrice et co-scénariste de Joue-la comme Beckham, Gurinder Chadha a inclus bon nombre d'éléments autobiographique à son intrigue, à commencer par le quartier londonien de West London dans lequel se déroule le film et dans lequel elle a grandi. Les relations entre l'héroïne Jess et son père sont également inspirées des conflits vécus par la réalisatrice avec son père.

Un message extra-sportif
Situé dans le milieu du football féminin, Joue-la comme Beckham n'est selon sa réalisatrice Gurinder Chadha "pas un film sur le sport, mais sur la découverte de soi et sur la liberté. Le football n'est qu'un moyen."

Le choix de Beckham
Idole de l'héroïne de Joue-la comme Beckham, le meneur de jeu de Manchester United David Beckham, a été choisi parce qu'il réunissait plusieurs qualités selon la réalisatrice d'origine indienne Gurinder Chadha. Considéré comme l'un des meilleurs joueurs au monde, le footballeur "pourrait être le gendre parfait aux yeux d'une mère indienne. Il aime sa femme, il a deux enfants, c'est un bon père : il a changé l'image traditionnelle des footballeurs machos."

L'influence de la Coupe du monde
L'idée de situer son intrigue dans le monde du football est apparue à la réalisatrice Gurinder Chadha pendant la Coupe du Monde 1998. "J'étais dans mon pub favori le jour où l'Angleterre a été éliminée, j'ai été stupéfiée de voir des hommes pleurer sur les trottoirs. Je n'avais vu cela qu'à la mort de Lady Diana. J'ai voulu aborder cela, mais sous un angle positif et inhabituel."

JOUE-LA COMME BECKHAM a remporté le Prix du Public au Festival de Locarno 2002, et le Prix du Public au Festival du film britannique de Dinard 2002.

Résumé & Genre :

Comédie / Sport / Culture / Religion

Lorsqu'une jeune indienne décide de devenir footballeuse

Jess Bhamra, une jeune fille d'origine indienne, vit avec sa famille en Angleterre. Ses parents aimeraient la voir finir ses études et faire un beau mariage dans le respect des traditions de leur pays d'origine. Mais la demoiselle ne rêve que de ballon rond. Comme son idole, le champion David Beckham, elle passe le plus clair de son temps à jouer au football. Lorsqu'une jeune Anglaise, Jules, l'invite à prendre place dans une équipe féminine, c'est le début d'une belle amitié et d'une grande aventure.

Jess, une jeune fille d’origine indienne vivant en Angleterre, est passionnée de football. Alors que ses parents aimeraient la voir bonne cuisinière, étudiante modèle et future femme du mari idéal, Jess préfère aller taper dans la balle avec des camarades et confier ses malheurs au poster de son Dieu, David Beckham. Jusqu’au jour où une autre joueuse, Jules, la remarque et l’entraîne dans son équipe de foot féminin. Pour Jess, c’est évidemment le bonheur, entre les compétitions et la reconnaissance des autres joueuses, mais aussi le début des ennuis : comment faire accepter à ses parents, excités par le mariage traditionnel de sa soeur aînée, qu’elle veut faire une carrière dans le football ? Même si son manager sait qu’elle en a les capacités, elle restera une jeune femme, indienne de surcroît, dans un univers d’hommes.

Photo du film

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
UNE BONNE EQUIPE ET UN BON COACH...
Il est des films légers qu’on peut revoir plusieurs fois avec plaisir, et qui semblent plus importants que d’autres car on y retrouve une sorte de vérité, que ce soit dans les personnages, l’ambiance ou certaines situations. JOUE-LA COMME BECKHAM, malgré son titre annonciateur d’une énième comédie footballistique, est de ceux-là. Troisième opus de Gurinder Chadha, réalisatrice d’origine indienne, ce succès-surprise en Grande-Bretagne a tout pour séduire : un scénario carré, sans temps morts, des situations drôles et une forme typiquement britannique. Sur fond de traditions indiennes, les ficelles des TRAINSPOTTING et autres SNATCH dynamitent les scènes à grands coups de BO rock et divers effets de caméra. Le tout renforce le mariage des deux cultures, mais aussi des deux âges –ceux de l’héroïne et de ses parents -, collant donc parfaitement au fond de ce film où ne cessent de s’opposer deux visions différentes du monde. Mais JOUE-LA... ne serait rien sans ses personnages. De la communauté indienne à la famille anglaise, les caractères sont solidement campés, aussi caricaturaux qu’attachants, aussi drôles qu’humains, rappelant les meilleurs jours des comédies farcies de grands seconds rôles.
UNE BONNE HISTOIRE ET UN BON FILM
Arriver à nous émouvoir tout en étant léger, voilà la force de ce film. Adoptant une approche originale des personnages principaux, par leurs défauts (la cuisse brûlée, le genou brisé), la réalisatrice donne du relief à ses caractères, les rendant plus crédibles, plus humains. Connaissant leurs failles, le spectateur pris de sympathie les suit dans leur pudeur et pousse l’identification... Le résultat est là : l’amourette est émouvante, la bluette passionnante, la banale histoire d’ado universelle. Lorsque, en prime, les rênes sont tenues par trois jeunes comédiens épatants, les interactions pourtant peu originales du trio fonctionnent parfaitement. Quant au fond du film (suivre son rêve dans un océan de pressions diverses), le pari était également risqué. Mais, là encore, JOUE-LA... s’en sort à merveille. Et décline, sans jamais être pesant, l’éternelle thématique de la tolérance sous toutes ses formes : entre la communauté indienne et le couple britannique, les femmes et le foot, les parents et les enfants, les hétéros et les homosexuels... De quoi composer une mosaïque de caractères et de situations qui resteront longtemps dans la tête du spectateur. Une réussite.
Guillaume Tion

Studio - Thomas Baurez
Garçon ou fille, chaussez vos crampons et allez voir ce film sans attendre !

Télé Obs Cinéma - Jean-Philippe Guerand
Ce conte de fées sur ballon rond et de parité souriante possède tous les arguments pour rallier à sa cause le public le plus vaste possible. But !

Zurban - N. T. Binh
La réalisation sans surprises est soutenue par un casting parfait ; elle se permet au passage quelques piques bienvenues contre les préjugés de classe, de race et de sexe.

Télérama - Cécile Mury
Un divertissement léger, mais agréable, qui, à l'instar de Jess (énergique Parminder Nagra) "la joue" droit au but.

Figaroscope - Emmanuèle Frois
Une comédie anglo-indienne qui évite les clichés et dégage une énergie, un enthousiasme, un humour contagieux.

Le Parisien - Alain Grasset
Bien joué, rythmé, percutant et doté d'un humour typiquement british, ce film se regarde comme un match de gala.

Aden - Philippe Piazzo
Un film que devraient adorer les adolescents, et ceux qui le sont restés.

Oui Rock - Amélie Chauvet
JOUE LA COMME BECKHAM est une comédie très sympathique, qui réussit à faire passer son message de tolérance sans temps mort ni leçon de morale.

Le Point - François-Guillaume Lorrain
Les séquences de jeu sont réussies, le ton est doucement féministe mais très sport.

Les Cahiers du Cinéma - Nicolas Chemin
Et Beckham dans tout ça ? Il entre dans le film, in extremis, pendant les arrêts de jeu, pour une savoureuse apparition.

L'Express - Eric Libiot
(...) le principal reproche que l'on fera à ce premier long-métrage qui fit un tabac outre-Manche: l'absence totale de contre-pied. On aurait même aimé un petit tacle de temps en temps. Non, rien, tout est gentil.

Libération - Catherine-Agnès Poirier
Ajoutez à cela quelques clichés qui se voudraient savoureux sur le sport et les filles en général, du genre lesbienne pas lesbienne, et vous tenez le ton général du troisième film de la réalisatrice britannique d'origine indienne Gurinder Chadha.

Les Inrockuptibles - Alex Masson
Une comédie sociale sur fond de foot, d'un bon niveau de deuxième division. Pas plus, pas moins.

Chronic'art - Jean-Philippe Tessé
Le seul vrai plaisir de cinéma que l'on peut saisir au vol dans ce film est la présence et les yeux clairs de Jonathan Rhys-Meyers, inoubliable Brian Slade / David Bowie dans le magnifique Velvet goldmine de Todd Haynes. A part cela, pas grand-chose à signaler, des scènes de foot claustrophobiques (donc ratées), une morale disneyenne (...), une petite réflexion sur l'émancipation des jeunes filles indiennes (...) et un sympathique générique de fin (...).

Ciné Live - Christophe Chadefaud
Calibré de bout en bout, Joue-là comme Beckham respecte le cahier des charges d'une mignonne petite comédie sans chercher à faire de vague.

Première - Christophe Narbonne
A force d'être désamorcées, les situations dramatiques n'ont plus aucun impact et les éléments de comédie manquent de piquant.

Les avis des spectateurs :
JOUE-LA COMME BECKHAM
A voir absoluement.

Super !!! Je le recommande à tous les fans de foot, ce film est extra !!!

Beaucoup de fraicheur, des personnages craquants. Le cinema anglais nous fournit une preuve de sa bonne santé. A voir en VO absolument pour profiter au maximum des situations comiques.

Ce film est vraiment une très agréable surprise, un peu de fraîcheur dans le monde du cinéma ! Une comédie britannique comme on les aime, surtout quand il y a un duo d'actrices telle que Parminde K. Nagra et surtout Keira Knightley !

Vraiment sympa. Une très bonne comédie avec un humour certain et une réalité certaine. Agréable en tout point, les acteurs ne sont pas connus ou très peu, mais cela ne nuit pas au film. La bande son est d'une qualité rare et en symbiose avec le film.
Bref j'ai aimé !!

Photo du film

Parminder Nagra au cinéma :

Keira Knightley au cinéma :

Critique de Stuffou :

Une très grande et agréable surprise, ce film pourrait même être un choc culturel pour certains jeunes.

Ce film est très rafraîchissant et intègre discrètement plusieurs thèmes de société et de réflexions. 

Tout d’abord, on a un film très sympathique avec l’histoire d’une jeune fille d’origine indienne qui aime le foot plus que tout au monde. Découverte, elle intègre discrètement une équipe féminine alors que sa culture familiale et religieuse interdit presque cette pratique. Au passage, elle découvre aussi l’amour, mais là aussi en contradiction avec sa culture indienne.

Avec une très belle ambiance musicale, sur fond de matchs de foot avec des angles de caméras assez nouveaux, le film est très agréable et superbement bien mené, même s’il y a beaucoup de clichés.

Cette œuvre cherche à faire prendre conscience de l’évolution du monde par rapport aux cultures et religions anciennes, traditionnelles. Le monde progresse, se renouvelle dans ses idées et ses modes de vie, mais les religions et les habitudes culturelles n’ont pas évoluées aussi vite, ce qui écarte de plus en plus un fossé déjà large depuis longtemps.
Cette fois ci, c’est la culture indienne qui est visée. Dans cette dernière, la femme doit être la maîtresse de maison, devant faire la cuisine traditionnelle et devant épouser un indien.

Sur le thème du football, c’est surtout l’idée de se battre pour ses rêves et sa passion qui est interprété. Pour cela, il a été fait autant d’efforts sur les entraînements que sur les matchs, ce qui est relativement rare, les séances d’entraînement étant souvent réduites au minimum.

Les actrices sont vraiment très mignonnes et agréable à voir évoluer, les prestations sont belles, ce qui accroît la qualité du film.

On notera la façon discrète d’y traiter l’homosexualité, mais du plus bel effet pour un thème de société qui est devenu notre quotidien, mais qui semble encore honteux dans cette culture indienne.

Pour une fois, malgré un tournage dans une ambiance Britannique, l’humour anglais y est totalement absent, ce qui laisse un ton humoristique relativement simple, mais très efficace, au film.

Sincèrement, tous les ingrédients du succès sont réunis dans cette production : personnages attachants et sympathique, humour simple et gentil, musique moderne et indienne, scénario simple mais agréable, sport et passion, culture et religion, choc des générations et avec les parents, rêves et solidarité, amitié et amour, etc… Tout, vraiment tout est abordé dans ce film, ce qui en fait une œuvre presque exceptionnelle. Un joli mélange de sport, de culture indienne et de vie à l’européenne.

A voir absolument. Vous n'imaginez pas comment il est agréable de voir un film simple, sans violence, qui comporte tous les thèmes de la vie en société et en plus beaucoup d'humour.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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