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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de Walter Hill
Scénario de David Giler et Walter Hill
Musique de Stanley Clarke
Sortie en France le 17 juillet 2002
Durée : 1h27
Site officiel : http://www.miramax.com/undisputed/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Ving Rhames |
Iceman Chambers |
| Wesley Snipes |
Monroe Hutchen |
| Peter Falk |
Mendy Ripstein |
| Michael Rooker |
AJ Mercker |
| Jon Seda |
Jesus Campos |
Anecdotes
Peter Falk, qui joue le mafieux Mendy Ripstein dans UN SEUL DEVIENDRA INVINCIBLE, est bien entendu l’interprète du célèbre Inspecteur Columbo de la série télé du même nom. Pour donner de l’authenticité à son film, Walter Hill a décidé de tourner dans une vraie prison, tout récemment construite à Las Vegas.
Tournage dans un pénitencier
Situé dans le milieu carcéral, Un seul deviendra invincible (Undisputed) a été tourné dans un véritable pénitencier, la High Desert State Prison, récemment construit près de Las Vegas. Pour éviter tout incident, tous les membres de l'équipe de tournage, figurants compris, ont été soumis à une enquête précise du FBI. En outre, tous les détenus de la prison étaient habillés de bleu alors que l'équipe de Walter Hill disposait de vêtements d'autres couleurs, ceci afin d'éviter toute confusion.
Un entraîneur comme conseiller
Pour s'assurer de la véracité des combats de boxe du film, Walter Hill a fait appel aux services d'Emmanuel Steward, véritable entraîneur de boxe qui a formé des champions tels que Lennox Lewis et Prince Naseem Hamed. Celui-ci n'a cependant pas eu trop à faire pour la préparation physique des deux interprètes principaux de Un seul deviendra invincible (Undisputed) : Wesley Snipes pratique déjà le kickboxing et Ving Rhames s'était longtemps préparé pour incarner le boxeur Sonny Liston à l'écran.
Similitude avec "Le Bagarreur"
Situé dans le milieu de la boxe, Un seul deviendra invincible (Undisputed) possède des similitudes avec Le Bagarreur (Hard times), le premier long métrage de Walter Hill, réalisé en 1975. Une ressemblance revendiquée par le metteur en scène, qui insiste sur le thème du code de l'honneur, commun aux deux oeuvres.
Inspiré de l'affaire Tyson
De l'aveu même de son réalisateur Walter Hill, Un seul deviendra invincible (Undisputed) est inspiré au départ par les multiples déboires du boxeur Mike Tyson, notamment accusé de viol, avec la justice américain. Un projet de long métrage sur le sujet ayant à cette époque circulé à Hollywood, le metteur en scène et son scénariste David Giler ont rapidement décidé de s'éloigner de l'affaire Tyson pour une histoire originale. |
Résumé & Genre :
Boxe / Prison
L'affrontement de deux boxeurs très différents dans le milieu carcéral
A la prison de Sweetwater, Hutchen, ancien boxeur écroué pour un crime passionnel, a gagné le respect de ses co-détenus en s’imposant comme le maître du ring. Mais sa réputation risque d’en prendre un coup. Le champion du monde poids lourds George Chambers, récemment accusé de viol, doit être transféré dans le même établissement. Les prisonniers savent que l’affrontement entre les deux fortes têtes est inéluctable. Malgré ses réticences, Hutchen se laisse convaincre par Ripstein, un ancien membre de la mafia encore très lié à la pègre, qui lui promet une juteuse prime grâce aux paris engendrés par le combat. Féru de boxe et bénéficiant encore de contacts très haut placés, Ripstein promet également à Chambers de lui obtenir une libération anticipée s’il accepte le défi. Qui sera K.O. ?
George Chambers, surnommé "Iceman", champion de boxe dans la catégorie poids lourds, est accusé d'un viol qu'il nie vigoureusement avoir commis. Il n'accepte pas le fait de ne pouvoir préserver son statut de champion invaincu, au moment même où sa carrière de boxeur professionnel est à son sommet.
Dans un pénitencier où il va bientôt être transféré, Monroe Hutchen, boxeur dans la catégorie mi-lourds, purge une peine de prison à vie pour un crime passionnel. Ce dernier se demande s'il serait capable de faire carrière dans cette discipline sportive et de rencontrer "Iceman" au cours d'un combat...
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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
DANS LES CORDES
Gros muscles, gants de boxe et transpiration, l’ambiance de UN SEUL DEVIENDRA INVINCIBLE est terriblement masculine. Cette histoire de rivalité entre le caïd du ring d’une petite prison et le champion du monde poids lourds en personne ne propose rien de très original. Un soupçon de ROCKY par çi, une pincée d’HURRICANE CARTER par là et une vaste compilation de tous les films de prison constituent la base du scénario. Voguant entre ces passages obligés, UN SEUL DEVIENDRA INVINCIBLE se focalise vite sur le compte à rebours de la confrontation tant attendue. J-30, J-29, J-28... Ça dure longtemps, mais le match s’annonce redoutable. Malheureusement, ce choc des titans est tout aussi banal que le reste : le favori surclasse son challenger avant de tomber sous une avalanche d’uppercuts et autres crochets ravageurs.
Seule satisfaction, l’interprétation du massif Ving Rhames est assez efficace. A l’image de Will Smith dans ALI et inspiré par l’état d’esprit d’un Mike Tyson, le comédien assure en puncheur arrogant et provocateur. Il vole d’ailleurs la vedette à Wesley Snipes, qui passe une grande partie du film enfermé au trou à construire des monuments du monde en allumettes. Une victoire par K.O. (Hugo de Saint Phalle)
Mad Movies - Arnaud Bordas
Et bien, vous êtes fixé : si vous voulez passer une bonne soirée entre potes et voir un chouette film de mecs à l'ancienne, prenez votre ticket pour Invincible sans rechigner.
Chronic'art - Vincent Malausa
Malgré sa réalisation assez formatée (flashs blancs de transition, morceaux de rap toutes les dix minutes), il ressort du film une impression d'ensemble parfaitement réjouissante.
Ciné Live - Philippe Paumier
Retour en force et en muscles pour Walter Hill qui arbitre un face-à-face explosif, doublé d'une charge virulente contre le sport-business.
Le Point - Olivier De Bruyn
Hélas, le vétéran hollywoodien Walter Hill a déjà fait beaucoup mieux (" Le guerrier de la nuit ", " Geronimo ") et les amateurs de films sportifs risquent d'être déçus... Reste la prestation, inattendue dans un tel contexte, de l'inégalable Peter Falk, qui apporte un soupçon d'ambiguïté dans ce monde de brutes.
Le Monde - Jean-François Rauger
Le sujet d'Invincible peut paraître frivole, tout l'intérêt du film réside dans cette frivolité-là et le souci de la mise en scène, un peu voyante (fondus-enchaînés, montage court, omniprésence de la musique), de concentrer l'attention du spectateur sur l'approche quasi animale et le choc programmé de deux corps massifs (Wesley Snipes et Ving Rhames, tous deux formidables). C'est peu mais, finalement, c'est suffisant.
Les Cahiers du Cinéma - Vincent Malausa
Rien que pour cela et en ces temps de lutte sécuritaire, un Walter Hill en fin de carrière vaudra toujours mieux que dix productions Bruckheimer.
Les Echos - Isabelle Danel
En adaptant lointainement l'histoire de Mike Tyson, Walter Hill (...) a évacué la haine et la violence portées par ces criminels, pour monter en épingle leur "talent" et leur "invincibilité". Comme si les lois du sport étaient au-dessus des lois des hommes.
Télé Obs Cinéma - Bernard Achour
Réalisé dans un style reportage qui prête parfois à rire (incrustations de la date, de l'heure, des casiers judiciaires et des plans de la prison), "Un seul deviendra invincible" dégoupille en revanche des effets sonores qui passeront très bien en DVD.
L'Express - Eric Libiot
Il n'est pas très mauvais: Walter Hill (...) prouve qu'il sait tenir une caméra. Il n'est pas mal joué : Wesley Snipes (...) et Ving Rhames (...) roulent comme il faut des gros bras. C'est juste que, vraiment, il ne sert à rien.
Télérama - Jacques Morice
Pour masos, amateurs d'univers carcéral, de sang, de chique et de mollard.
L'Humanité - Vincent Ostria
Malgré une pirouette scénaristique qui nous épargne la conclusion héroïque attendue, le résultat est terrassant.
Zurban - Eric Quéméré
Réunissant deux genres populaires, le film de boxe et le film de prison, cet hybride manque malheureusement de l'ampleur qui en ferait le choc des titans attendu. Et ce ne sont pas les quelques froncements de sourcils de Wesley Snipes qui rendent l'ensemble plus percutant...
Première - Christophe Narbonne
Aussi subtils que le vocabulaire de Peter Falk (qui en une tirade dit plus de "fuck" que dans Les Affranchis), les personnages de Snipes et de Rhames feraient presque passer les vrais puncheurs pour des intellos.
Studio - Thomas Baurez
Prévisible et caricatural, Invincible (...) est un concentré de clichés sur l'univers carcéral. Même les combats manquent de punch. On en sort K.O. !
Les avis des spectateurs :
Rien de bien neuf...
Cela rapelle un peu l'univers du BAGARREUR déjà réalisé par Walter Hill. Mais ici il n'y a pas réellement de facteurs qui fassent que l'on s'attache au film. Les combats ne sont pas très bien filmés et Peter Falk est ridicule en taulard sénile. Le plus fatiguant reste néanmoins le commentateur des matchs qui parle pour ne rien dire et nous prend sévèrement la tête. Seul Wesley Snipes s'en tire bien en boxeur sobre et détendu.
C'est vraiment un très bon film. On ne s'ennuie pas une seule seconde. Un très grand film d'action. A voir et à revoir. C'est du tout bon.
J'ai trouvé ce film trés très sympa. C'est un très bon mélange entre le film de taulards et le film de boxe. Ving Rhames en pseudo Tyson hyper hargneux est excellent ! Wesley Snipes en champion zen est très bien aussi. Y a un casting bien sympa dont Peter Falk en vieux mafieux fan de boxe. Bref, un film pas révolutionnaire mais énergique et bien testostéroné ! Un film de mecs, y avait d'ailleurs une bonne ambiance fun dans la salle, une ambiance bien "bourrin" !
Un pur chef-d'oeuvre. C'est tout simplement le film qui m'a le plus surpris : arrivé sans bruit il fera surement l'effet d'une bombe. A VOIR !
Film totalement navrant par son manque d'originalité, même le combat final entre les deux protagonistes est sans intérêt. A éviter absolument !
Beaucoup trop d'invraisemblances, les personnages ultra stéréotypés et le scénario vraiment léger. Walter Hill a raté son film. Décevant.
Les dialogues sont creux et heureusement que ça ne dure que 1h30. Les combats sont classiques à la Rocky (j'encaisse et je te rends après). Bref on a vu largement mieux.
Un nanar ridicule !
L'intrigue est inexistante et les acteurs ne font pas autre chose que rouler des mécaniques avant le combat final. Si on aime les films de castagne, on préférera les Rocky.
Tout simplement nul.
Les acteurs sont bidons, Peter Falk fait de la peine à essayer de jouer les vieux durs. Les réalisateurs de Blade et Blade 2 ont compris... Il faut éviter de faire trop parler Wesley Snipes si on veut un film qui tienne la route ! La réalisation est vue et revue, le film est bourré de clichés, les combats sont lents et beaucoup trop longs et le film n'a aucun intérêt.
Seul chose positive du film : on sort de la salle en rigolant tellement le film est mauvais ! La fin resemble à une parodie de film de série Z.
Surtout, allez voir autre chose...! |
Ving Rhames au cinéma :
Wesley Snipes au cinéma :
Critique de Stuffou :
Assez décevant, ce film manque de passion.
Cette œuvre est à la fois belle et décevante.
L’histoire est plutôt belle, l’affrontement de deux boxeurs dont le parcours diverge complètement, un étant le champion du monde carcéral, l’autre étant le champion du monde commercial. Tous deux réunis dans la même prison, ils ne pouvaient que s’affronter, même si l’un des deux est en partie en admiration pour l’autre. Ce combat, cet affrontement, est arbitré par un expert de l’histoire de la boxe, interprété par le fabuleux Peter Faulk.
Malheureusement, le film manque de rythme et on prend vite partie pour l’un des deux boxeurs. C’est bien dommage, cela gâche en partie le suspense pour le combat final. Il aurait été tellement plus intéressant de donner un meilleur caractère à l’autre combattant afin de donner un véritable suspense et de faire douter le spectateur dans le choix de son champion, de son vainqueur.
Le film est un peu trop calme, malgré quelques moments forts, il se laisse juste regarder. La passion pour la boxe, pour ce sport, pour ce jeu, a beaucoup de mal à entrer dans l’esprit du spectateur. Il faut attendre la fin du film, le duel, pour qu’enfin on se prenne au jeu et on se passionne pour tout ce qui s’est passé depuis le début du film.
Côté boxe, affrontement, le combat est beau, mais pas aussi intense que ce que nous avait donner le film « Ali ».
Il ne sert à rien d’aller le voir au cinéma, ce film pourra tout simplement être loué à sa sortie dans les vidéothèques.
On appréciera la qualité de jeu de Peter Faulk et de Whesley Snipes.
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