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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de Ron Howard
Scénario de Akiva Goldsman
Musique de James Horner
Sortie en France le 13 février 2002
Durée : 2h16
Site officiel : http://www.abeautifulmind.com/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Russell Crowe |
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| Ed Harris |
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| Jennifer Connelly |
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| Christopher Plummer |
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| Paul Bettany |
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| Adam Goldberg |
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| Judd Hirsch |
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| Josh Lucas |
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| Josh Lucas |
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Anecdotes
UN HOMME D’EXCEPTION a reçu quatre Golden Globes en janvier 2002 : meilleur drame, meilleur acteur dramatique pour Russell Crowe, meilleur second rôle féminin pour Jennifer Connelly et meilleur scénario. Le film a aussi reçu, en mars 2002, quatre Oscars récompensant le meilleur film, le meilleur réalisateur, la meilleure actrice dans un second rôle pour Jennifer Connelly et le meilleur scénario adapté, pour Akiva Goldsman.
Le film s’inspire de la vie du mathématicien John Forbes Nash Jr. et, partiellement, de la biographie de Sylvia Nasar, « A Beautiful mind ».
Pionnier de la « théorie des jeux », il devint dans les années 50 la star des « nouvelles mathématiques ». John Nash a reçu le Prix Nobel de Sciences Economiques en 1994, en association avec John C. Harsanyi et Richard Selten.
Prises de vue sur les campus
Une partie de l'action d'Un homme d'exception se déroulant dans la célèbre école de Princeton, Ron Howard a obtenu l'autorisation de tourner à l'intérieur même du campus, dont le décor n'a, selon l'aveu même des techniciens du film, que peu changé en 50 ans. D'autres campus ont également été visités, comme ceux de la Fairleigh Dickinson University dans le New Jersey ou ceux de la Fordham University dans le Bronx.
John Forbes Nash Jr sur le plateau
John Forbes Nash Jr. et son interprète Russell Crowe n'avaient pas eu l'occasion de se rencontrer avant le début du tournage d'Un homme d'exception. Ce fut chose faite pendant les prises de vue, lorsque le célèbre mathématicien se rendit sur les plateaux du film de Ron Howard. De même, Jennifer Connelly, qui incarne Alicia Nash, la femme de John Forbes Nash Jr., put rencontrer son modèle en cours de tournage.
Tournage en continu
Avec son évocation de la vie d'un homme sur pas moins de 47 ans, Un homme d'exception se devait d'avoir un planning de tournage précis. Dans un souci d'authenticité, Ron Howard pencha pour un tournage dans la continuité de l'action. Une pratique rare à Hollywood, que Ron Howard avait toutefois déjà expérimenté sur American Graffiti de George Lucas pour lequel il était acteur et sur Apollo 13, en tant que metteur en scène cette fois.
Scénariste concerné
Basé sur le livre de Sylvia Nasar, le scénario d'Un homme d'exception a été confié à Akiva Goldsman, scénariste du Client, Batman & Robin ou encore Perdus dans l'espace (Lost in Space). Un auteur concerné par le sujet puisque ses parents, respectivement psychiatre et pédopsychiatre, sont les fondateurs de l'une des premières résidences pour enfants schizophréniques des Etats-Unis.
Une histoire vraie
En partie fictif, Un homme d'exception se base sur la vie de John Forbes Nash Jr., brillant mathématicien, ancien élève de la très prestigieuse école de Princeton, inventeur de la "théorie des jeux" qui remet en cause les fondements économiques dictés par Adam Smith. Engagé en pleine guerre froide pour déchiffrer d'éventuels messages codés russes dans la presse, John Forbes Nash Jr. vivra sa mission trop intensément et est interné au bout de quelques années, atteint de schizophrénie paranoïde. En 1994 pourtant, il est le lauréat du Prix Nobel en sciences économiques |
Résumé & Genre :
Histoire Vraie / Maladie
Un homme surduoué, mais malade
John Nash est un être à part. Dès son arrivée à l’Université de Princeton en 1947 pour des études supérieures de mathématiques, son tempérament farouche détone au milieu d’étudiants hâbleurs. Le « mystérieux génie de Virginie » ne se laisse pas apprivoiser, sauf par son compagnon de chambrée Charles. Pour John, devenir sociable est surhumain, et échouer n’est pas concevable. Il cherche un concept original pour asseoir sa réputation, et finit par élaborer la « théorie des jeux », qui bouleversera l’économie moderne. Quelques années plus tard, en pleine guerre froide, il est approché par un agent du Département de la Défense,
Parcher, qui le recrute. Sa mission, top secrète : décrypter dans la presse les messages de Russes censés comploter contre les USA. A la même période, Nash épouse Alicia, à qui il cache ses activités...
En 1947, étudiant les mathématiques à l'université de Princeton, John Forbes Nash Jr., un brillant élève, élabore sa théorie économique des jeux. Pour lui, les fluctuations des marchés financiers peuvent être calculées très précisément.
Au début des années cinquante, ses travaux et son enseignement au Massachusetts Institute of Technology ne passent pas inaperçus et un représentant du Département de la Défense, William Parcher, se présente à lui pour lui proposer d'aider secrètement les États-Unis. La mission de John consiste à décrypter dans la presse les messages secrets d'espions russes, censés préparer un attentat nucléaire sur le territoire américain. Celui-ci y consacre rapidement tout son temps, et ce au détriment de sa vie de couple avec Alicia.
Ce job n'est toutefois pas sans risques : des agents ennemis surveillent ses moindres faits et gestes. Mais personne ne le croit.

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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
LA VIE RÊVÉE DE NASH
L’irrationnel a ses raisons, que le cœur a parfois du mal à connaître… John Nash en a fait la douloureuse expérience, et Ron Howard nous transmet le message en transposant sur grand écran la vie de ce génie dont la célébrité n’a jamais traversé l’Atlantique. Pour ce faire, le réalisateur d’APOLLO 13 et de WILLOW a opté pour une mise en scène on ne peut plus classique : le décor vient tout droit du CERCLE DES POETES DISPARUS, la trame du récit, chronologique, est sans originalité. Idem pour la première moitié du film, plutôt lassante, qui mélange l’histoire vue et revue d’un self-made man à
l’américaine et le film d’espionnage confus. Mais un pic dramatique (Chuuuttttt !!) nous emmène dans un drame psychologique tendu, poignant, pour ne pas dire renversant. Le spectateur plonge dans les abîmes de l’âme humaine et suit ardemment l’histoire de cet homme qui a reçu, comme il le dit lui-même, une « double ration de cerveau mais une demie de cœur », et qui doit venir à bout d’un problème majeur : son esprit.
UN ACTEUR EXCEPTIONNEL
Si, sur la forme, cet HOMME D’EXCEPTION ne mérite pas que l’on crie au génie comme l’a fait la critique aux Etats-Unis, il est incontestablement l’instantané d’un acteur exceptionnel. Russell Crowe, comédien caméléon par excellence, prête à son personnage toute la dualité qui le caractérise : un visage d’enfant, capable de mille et une transformations, sur un corps d’athlète. Son air ailleurs et sa démarche ne sont pas sans rappeler l’autiste de RAINMAN et le pianiste fou de SHINE. Le reste du casting est tout aussi efficace, Ed Harris et Jennifer Connelly en tête. Malheureusement, sur la fin, Ron Howard tombe dans la facilité,
en retraçant les cinquante ans d’une vie, ne nous épargnant ni les bonds dans le temps ni les visages ridés sur-maquillés. Il aurait aussi pu se / nous dispenser d’une fin grandiloquente et des prolongations sur l’irremplaçable pouvoir de l’amour. Mais il semble avoir calculé son film comme une équation de maths bien équilibrée. Vie romanesque + performance d’acteur + suspense + passion = Oscar ?
Stéphanie Thonnet
Ciné Live - Sandra Benedetti
Réunissant tous les ingrédients d'un film à Oscars, Ron Howard passe souvent à côté de son sujet faute d'originalité, mais l'interprétation impeccable de Russel Crowe et de Jennifer Connelly lui sauvent la mise.
Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
Si Ron Howard sème la graine du doute dans l'esprit du spectateur, on regrette qu'il n'aille guère plus loin. (...) Pas un film d'exception, donc, malgré la prestation d'un Russel Crowe bien parti pour décrocher un nouvel oscar du meilleur acteur.
L'Express - Eric Libiot
Un homme d'exception est un film lisible, bien emballé, propre, respectueux de tout - du scénario comme du cinéma - et qui se laisse voir sans déplaisir, même si ce polissage intégral finit par lasser.
L'Humanité - Vincent Ostria
Ron Howard est un excellent raconteur d'histoires, à condition qu'on ne soit pas regardant sur la forme, très bétonnée, ni sur la morale, très convenue, ni d'ailleurs sur la conclusion de cette épopée, très hagiographique.
Ciné Libre - David Perrault
Comment gagner l'oscar du meilleur acteur ? Commencez par vous charger d'un handicap physique et mental, vieillissez-vous légèrement.... Plus votre performance ressemble à une performance, mieux c'est... Comme Russel Crowe dans Un Homme d'Exception jouez la " un peu fou " (...).
Nova Planet - Alex Masson
Une homme d'exception parle du triomphe de la volonté. Dommage que ce film soit la volonté d'un réal soumis aux lois du spectaculaire.
Télérama - Cécile Maveyraud
Seul îlot de sobriété dans cette biographie larmoyante, Ed Harris campe un opaque et inquiétant agent de la CIA. C'est pourtant Russell Crowe qui vient d'obtenir un Golden Globe, et dont on murmure le nom pour les prochains Oscars. La prime à la frime ?
Libération - Didier Péron
Un homme d'exception se présente essentiellement comme un bac à sable pour laisser s'ébattre Russel Crowe, fraîchement admis au club privé des acteurs les plus rentables du monde après le triomphe international du Gladiator de Ridley Scott.
Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
Cela vaut la peine de l'entendre, même si l'on trouve la mise en scène de Ron Howard un peu trop carrée. Il dramatise habilement le désordre mental de John Nash, mais n'évite pas toujours le shématisme.
Urbuz - Vincent Malausa
(...) Howard poursuit le rêve hollywoodien d'un cinéma où le faux, désespérément visible, deviendrait la matière même d'un réel présenté de facto comme argument de spectacle et de carnaval ininterrompu.
Première - Mathieu Carratier
Si la représentation de la maladie, par un procéde purement cinématographique et spectaculaire, est une des bonnes idées du film attractif, elle trahit aussi les limites d'un réalisateur qui sous-estime son public et cherche de façon obsessionnelle à rendre le contenu de son film accessible à tous.
Le Point - François-Guillaume Lorrain
(...) il est dur (...), pour le réalisateur de " Splash " et du " Grinch ", d'échapper aux clichés sur le génie, forcément solitaire, tourmenté et maladif. Circonstance aggravante, il lâche la bride à l'interprète de " Gladiator ", qui en fait des tonnes devant la caméra (...).
Aden - Philippe Piazzo
Assez vite, l'affaire s'éclaircit. Le film n'a alors plus aucun intérêt, sinon celui d'étirer jusqu'à l'écoeurement le numéro d'acteur savant de Russel Crowe (monsieur Gladiator), petite performance que l'on nommera avec trivialité "Cette année, je rafle l'oscar".
Chronic'art - Grégoire Bénabent
Là où il y avait un film à faire, un sujet à traiter, il n'y a plus que l'édifiante platitude d'un parcours individuel.
Les Inrockuptibles - Vincent Ostria
Tout en prétendant se désolidariser des élucubrations pathologico-masochistes du thriller pour narrer une biographie prétendument noble (...), Ron Howard, en bon opportuniste, ne se prive pas de les illustrer abondamment et d'en exploiter les vertus excitantes.
Studio - Thomas Baurez
Un homme d'exception n'a d'exceptionnel que le titre. John Forbes Nash Jr. et son génie méritaient un bien meilleur hommage.
Les avis des spectateurs :
Un homme exceptionnel pour un film exceptionnel ! Il fallait tout le professionnalisme de Russell Crowe pour nous faire vivre à travers lui l'existence d'un homme qui dérange, de par sa maladie et de par son génie. Comment ne pas comprendre le message que dégage ce film ? Même s'il existe de nombreuses polémiques autour de ce chef-d'oeuvre, le spectateur a l'immence satisfaction d'avoir passé un moment formidable à comprendre ce que peut représenter la vie d'un schizophrène et ce dur combat que cet homme affronte chaque jour pour survivre.
Il est évident que l'on soit plus enclin au style "rigolo" de notre "exception" bien française avec Asterix et autres.... La preuve en est que "Le destin d'Amélie Poulain...." s'est noyé dans un jugement genre patinage artistique. Lorsque l'on verra réaliser dans notre cinéma un film biographique de cette qualité,les mentalités,l'abord culturel auront sûrement changé! Ce genre de films a été réalisé, mais combien de gens en comprendraient maintenant la finesse et le message!
Je pense tout d'abord qu'il ne faut massacrer à notre tour les critiques, car avant d'être critique, ils sont humains, je ne suis pas d'accord non plus avec eux mais soyons tolérants...Ceci dit ce film m'a beaucoup troublé et je ne regrette vraiment pas le déplacement, Russell Crowe et Jennifer Connelly sont admirables. Il m'arrive peu souvent d'être ému à ce point mais là certaines scènes sont si fortes que je n'ai pu m'empêcher de verser quelques larmes tant ce film est boulversant. Cette histoire m'a donné envie d'en savoir plus sur cet homme brillant, qui, malgré ses déficiences possède une force interieure énorme et un génie incomparable. Merci à Ron Howard de nous avoir fait découvrir le destin de cet homme...D'exception.
Je suis navrée que la critique française est cassé ce film dès sa sortie en France. Russel CROWE réussit une performance d'acteur remarquable et Jennifer CONNELLY est magnifique. Ce film a obtenu 4 récompenses aux Golden Globes en Janvier dont meilleur acteur et meilleure actrice de second role; il est nominé dans la plupart des catégories pour les Oscars... et il vient d'obtenir à Londres cette semaine 2 récompenses. Alors mesdames, messieurs, les critiques français allez vous rhabiller....! et changez de métier...
Je viens de lire avec joie les avis des spectateurs ! Quel bonheur:le film trouve son public malgré des critiques partiales et injustes de la "presse spécialisée", spécialisée surtout dans les préjugés et le prêt-à-penser !Il est de bon ton de dénigrer Ron Howard et d'encenser d'autres metteurs en scène à la mode !
Or, Un homme d'exception est un film juste, sensible, qui parle de souffrance et de compassion: ouvrez votre coeur, courrez le voir !
La musique de J.Horner est excellente, émouvante comme le film... Quant à Russell Crowe, il est bouleversant, exceptionnel !
Les dialogues sont brillants, l'histoire d'amour est superbe... Faîtes comme moi, retournez-y, vous découvrirez nuances et subtilités...
J'ai beaucoup aimé le film, plein de sensibilité et de candeur.
Contrairement aux diverses critiques françaises, insensibles à la douleur humaine par leurs propos désobligeants, j'ai trouvé ce film magnifiquement interprété et réalisé, peut-être que nous, simples spectateurs comme moi-même et cinéphiles, sommes tout simplement rentrés dans le film et l'avons mieux compris.
Les journalistes cherchent malheureusement toujours la petite bête, en disant que ce film a été fait dans un calcul pour être oscarisé ou bien que les faits réels n'ont pas été suivis.
Ce film n'est pas la biographie de John Nash Jr, mais une inspiration mais surtout un combat d'un être humain sur une maladie terrible. Les personnes atteintes de schizophrénie sont perçus malheureusement dans notre société comme des êtres dangereux.
Grâce à ce film, les gens seront peut-être plus indulgents dans leurs propos ou attitudes vis à vis des schizophrènes.
Un très bon film, malgré quelques longueurs. L'interprétation de Russell Crowe y est exceptionnelle : on se met dans la peau de Nash et on a autant de mal que lui à replacer la frontière imaginaire-réel quand on découvre sa schizophrénie et quelles étaient ses visions.
Bref,un film qui ne laisse pas indifférent et qui mérite son Oscar de meilleur film (dommage pour l'Oscar du meilleur acteur...).
Un homme d'exception est un film avec quelques longueurs mais à voir absolument car l'acteur principal est formidable et mène le film d'un bout a l'autre. Attention pour voir ce film ouverture d'esprit et 2e degré obligatoire.
En bref un bon film, un super acteur, de bons cadrages mais un manque d'originalité persiste quand même.
J'ai lu toutes les critiques, que ce soit spectateurs ou journalistes, et c'est afligeant comment une catégorie de gens suit bêtement la vague des "pseudos intellectuels", pour s'identifier à la catégorie.
Et vous les journalistes, c'est pitoyable, soit il n'y en a qu'un seul de vous qui est allé voir le film, et les autres on copié lors du rendu des copies, soit vous vous êtes passé le mots pour ne parler que des Oscars (et les Oscars moi j'en ai rien a foutre). Est ce là la seule chose que vous avez retenu du film !!!!!!!!!!
Moi je tire mon chapeau au jeu des acteurs qui est excellent, et même si le réalisateur voulais faire un film à Oscars, ça n'en fait pas pour autant une grosse merde. Et c'est son probleme. Moi je vois qu'il y a eu donc deux catégorie de gens qui ont vu le film, ceux qui y sont allé sans a-priori et qui ont passé un très bon moment. Et ceux qui on lut les critiques et qui ont passé 2 heures a rechercher tout ce qui était criticable dans le film. Tans pis pour eux.... Moi je l'ai trouvé très sympathique, et Russell Crowe est vraiment excellent dedans! :)
La mode semble être au film d'illusion (le Sixième sens, Les autres et maintenant Un homme d'exception.
Les réalisateurs s'amusent à nos dépends à nous faire croire une histoire qui en réalité n'existe pas, ou quelle est berne.
J'avoue aim' ce genre de film. Dans le cas d'Un homme d'exception, il s'agit encore une fois d'une surprise que l'on apprend un peu trop vite.
Par contre, ça aurait été spectaculaire si la fin nous avait appris que tous avaient torts et que John faisait vraiment parti d'une mission spéciale pour contrer les services secrets soviétiques.
Russell Crowe mérite l'oscar du meilleur acteur haut la main. Il y a longtemps que je n'avais vu une prestation semblabe. Quant à Ron Howard, il réussi le tour de force à nous expliquer, une maladie mentale de façon originale.
Je prédis, et d'autres aussi, entendre souvent lors de la soirée aux Oscars:
AND THE OSCAR GOES TO... FOR A BEAUTIFULL MIND.
Il ne s'agit pas d'un chef d'oeuvre mais d'un très bon divertissement qui mérite d'être récompensé.
Un homme d'exception un peu décevant tout de même!
Ok la performance des acteurs (tous d'ailleurs pas seulement les rôles pricipaux) vaut le détour mention ++ à Connelly, mais le film en lui même traîne parfois en longeurs et frôle par moments la niaiserie!!
Je trouve le revirement du film un peu téléphoné mais heureusement les acteurs sauvent le film!!
la mise en scène reste quand même très conventionnelle, rien d'exceptionnel en tout cas à ce niveau dans le film, Ron Howard a du mal à nous surprendre.
Avec Donnie Darko et Un homme d'exception, on finit par s'éloigner du stéréotype du malade bourré de tics, ce qui permet aux spectateurs d'entrer dans un univers fantastique.
C'est un homme, comme vous et moi, qui rêve... Ici, on ne filme plus la vie telle qu'on la rêve, mais l'homme en train de la rêver. Cependant et contrairement à Donnie Darko, ce film est un peu lent et pas assez fantaisiste, certes ce n'est pas son but, mais on aurait aimé un peu plus punch !
Russel Crowe est tout de même très très bien !
Spécialisé manifestement dans les histoires "à Oscars", Howard nous livre cette fois-ci une histoire étonnante, qui pourrait être passionnante.
Hélas, l'estampille "film hollywoodien bienséant désirant approcher ce sujet difficile pour décrocher force Oscars" est trop visible. Russell Crowe joue bien, mais la volonté manifeste de rallier tout les suffrages grâce à un sujet "de société" transforme ce film en oeuvre propagandiste d'un cinéma qui se voudrait la bonne conscience rétroactive d'une société de ségrégation.
Cette tendance omniprésente rend la mise en scène ridicule à force de conformisme, le jeu de Crowe trop outrancier pour être crédible, celui de Connelly fade. Ed Harris est très bon, cependant.
Je suis allé voir "un homme d'exception" hier soir. J'avoue que c'est l'affiche qui m'a accroché. "Sa vision du monde était unique"...On s'attend à un film poétique...En + il est indiqué que le film a été primé 4 fois aux Golden Globes...Ensuite j'ai lu le synopsis sur Allociné : 1ère surprise, c'est un film très "terre à terre" et en guise de poésie, on nous parle de maths et de services secrets... Alors, si vous voulez éviter une dépense inutile, lisez bien la suite...Ce film est une parodie de "Rainman". Il dure 2h14...Il est divisé en 3 parties de 45 minutes chacune...Dans la 1ere il ne se passe rien !!! Le héros ne sait pas qu'il est schizo...Dans la 2ème il doute (et le spectateur aussi) et dans la 3ème il le sait et
se maitrise....C'est banal. C'est long. C'est bourré de clichés. C'est prévisible. Il me semble que ce film a été retenu pour les Oscars....Ca ne mériterait même pas un 7 d'or du meilleur téléfilm. A ceux qui disent "ouais mais l'acteur principal joue hyyyyper bien", je répondrais simplement que n'importe quel acteur à qui on confie un rôle de marginal a droit à ce genre de critique positive...Et vous savez pourquoi ? parce que c'est le personnage même qu'il incarne que vous voyez....Beaucoup d'acteurs peuvent jouer ce rôle à la perfection...De plus, là, il ne joue pas, il a surtout tendance à surjouer ! Sans oublier la mythique happy end américaine...En + à la fin, on nous
écrit que les travaux du héros ont eu une influence considérable sur l'économie mondiale ... blablabla ...Pourquoi ? Il a vraiment existé ce John Nash ? A ce que je sache la réponse est non... C'est grossier...Je suis tellement déçu...J'ai l'impression de m'être fait totalement berné par une affiche qui a réveillé en moi les souvenirs d"Amélie Poulain" où, là, il y a avait de la poésie...Evidemment, si l'affiche avait été en adéquation avec le film, elle aurait juste mentionné que c'est un film sur la schizophrénie et on savait à quoi s'en tenir puisque c'est du vu et revu...L'affiche de ce film, ça s'appelle de la publicité mensongère. |
Russell Crowe au cinéma :
Jennifer Connelly au cinéma :
Critique de Stuffou :
A voir absolument pour découvrir l'histoire de cet homme et les conséquences de sa maladie.
Une histoire incroyable qui à un moment donné vous fait fortement douté, ne sachant plus ce qui est vrai ou ce qui ne l’est pas, à ce demander même s’il y a du vrai et du faux, ou si tout est vrai et qu’une partie est machination.
Lorsque j’ai été voir ce film, je ne connaissais que le titre et je n’avais qu’une idée très vague de l’histoire : « la vie d’un homme extrêmement intelligent ».
Je peux vous assurer que lorsque l’on ne sait que cela, on est effroyablement surpris en plein milieu du film. Pendant la première heure, quelques évènements se succèdent sans que l’on ne remarque quoique ce soit. Cette première partie est sympathique, la vie de ce jeune homme se laisse suivre et regarder sans que l’on se pose de questions. Au bout d’un moment, cela devient même lassant, on ne voit pas la finalité de l’histoire, excepté une légère intrigue militaire qui semble se profiler.
C’est à ce moment que tout se bouleverse, que le spectateur est surpris, étonné, à ne plus savoir ce qui est réel.
Une fois que l’on comprend ce qui se passe, et surtout ce qui s’est passé, c’est un nouveau combat qui commence, une nouvelle épreuve. La volonté, l’amour et la concentration doivent être plus fort que l’esprit, l’imagination et les hallucinations.
Ce film est l’adaptation d’une histoire rigoureusement authentique, celle d’un génie des mathématique qui obtient le prix Nobel d’économie dans les années 90, bien des années après avoir écrit une théorie qui a bouleversé de nombreux secteurs d’activités, dont les échanges économiques et commerciaux. Malheureusement, ce formidable professeur, le Docteur John Nash, est atteint de paranoïa et de schizophrénie, ce qui ne va pas être sans danger pour ses proches. Malgré la maladie, il parviendra à réaliser au delà de ses rêves, au delà de ses espérances, et associer son nom à la plus prestigieuse des récompenses.
Russel Crowe, qui a surtout été reconnu dans Gladiator, est exceptionnel. La prestation est grandiose, se faire passer aussi facilement pour un génie et schizophrène à la fois, c’est du grand talent. Remarquons également la qualité de l’actrice, Jennifer Connelly, qui en plus d’être très belle est très talentueuse. Le rôle de la femme aimante, mais troublée et effrayée par les évènements, n’était pas aisé à tenir.
Ron Howard nous a encore une fois fait découvrir une histoire merveilleuse. Mais la qualité de ce film ne tient pas uniquement à l’histoire vraie de cet homme et à la prestation des acteurs, mais aussi au génie de ce réalisateur qui a réussi à nous faire douter, nous faire trembler, en plein milieu du film. A aucun moment durant la première partie on peut imaginer la suite, mais surtout la nature de la cassure. Ce n’est qu’une fois le film terminé, lorsque l’on se remémore les images de la première heure, que l’on comprend certaines scènes, certaines actions, certaines interrogations.
Pour conclure, ce film a également l’avantage de nous faire découvrir la schizophrénie et ses dangers, en plus de nous faire partager la vie d’un génie qui a été pendant très longtemps incompris des autres et qui a été incapable de communiquer avec le monde réel.
La chance de cet être exceptionnel a été de trouver une femme encore plus exceptionnelle et qui a réussie à vivre et se battre à ses côtés. Encore une fois, nous découvrons que l’amour est plus fort que tout, ce qui est d’ailleurs la conclusion du film et pratiquement la phrase finale.
Je pense qu’il est important de voir ce film, à la fois pour découvrir l’histoire d’un grand homme de science, pour découvrir l’Amour, pour découvrir la maladie et pour s’apercevoir que le mental peut parfois jouer de mauvais tours. Toutefois, le cinéma n’apporte aucun avantage à ce film et ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir aller le voir sur grand écran peuvent attendre la sortie vidéo. Egalement, aucun avantage à l’avoir en DVD, la cassette VHS suffira. Mais, n’attendez pas quelques années le passage télévisé, il faut le voir rapidement et attendre 6 mois pour la sortie vidéo est bien assez long.
Si vous voulez voir un film émouvant et touchant, un homme d'exception est le film d'exception qu'il vous faut.
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