« Ce qui est important dans la vie, c’est d’être au rendez-vous »
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Hardball
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
L'avis des visiteurs du site
Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Brian Robbins
Scénario de John Gatins
D’après le roman de Daniel Coyle
Musique de Mark Isham
Sortie en France le 17 juillet 2002
Durée : 1h47

Site officiel : http://www.hardballmovie.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Keanu Reeves Conor O’Neill
Diane Lane Elizabeth Wilkes
John Hawkes Tocky Tobin
Andre Ray Peetes Bryan C Hearne
Julian Griffith J Albert Tibbs
Michael Jordan Jamal

Anecdotes

Sorti aux Etats-Unis en septembre 2001 et pour un budget avoisinant les 21 millions de dollars, HARDBALL a rapporté un peu plus de deux fois la mise. On a pu voir Diane Lane en 2002 dans le film de Adrian Lyne, INFIDELE. Quant à Keanu Reeves, il vient de terminer, toujours sous la direction des frères Wachowski, les deux prochains épisodes de MATRIX.

L'esprit sportif de Keanu Reeves
Son rôle de coach de baseball dans Hardball rappelle à sa passion pour le sport. Elevé à Toronto, l'acteur américain a beaucoup pratiqué le hockey sur glace durant ses années de lycée. Il était le gardien de son équipe et était surnommé "The Wall". C'est d'ailleurs grâce à la pratique de ce sport qu'il a décroché un de ses premiers rôles dans Youngblood, un film sur le hockey de Rob Lowe en 1986.

L'énorme casting de "Hardball"
Selon Mark Ellis, le coordinateur du baseball sur le projet Hardball, il était important que les jeunes acteurs choisis pour interpréter les joueurs de baseball aient effectivement une certaine expérience de ce jeu. C'est pourquoi Ellis et l'équipe de production ont organisé un casting de quelque 600 adolescents à Chicago pendant deux jours. Parmi eux, 350 ont été sélectionnés et invités dans un camp d'entraînement. Au final, 40 jeunes ont été retenus pour jouer dans le film.

Résumé & Genre :

Sport / Drame

L'histoire de jeunes joueurs de base ball de banlieue

Conor O'Neill voit croître ses dettes de jeu.
Un jour, son ami d'enfance, le banquier Jimmy Fleming, lui propose d'être l'entraîneur d'une équipe de jeunes joueurs de base-ball, les Kekambas. Conor a horreur des gamins, mais il se voit obligé de revêtir l'uniforme de coach. Ce job lui permettrait de rembourser ses dettes de jeu.
Aux prises avec neuf petits monstres incompétents, Conor vit le pire cauchemar de sa vie. La partie promet d'être longue. D'autant plus qu'ils n'écoutent pas ses directives. Ces derniers ont pour adversaires les Bua Was, entraînés de façon professionnelle par le très respectable Matt Hyland et que chacun donne gagnants.
Conor s'efforce de remplir vaillamment son rôle avec le soutien compatissant de l'institutrice Elizabeth Wilkes, mais les problèmes se multiplient, alors même que son équipe commence à faire corps.

Conor O’Neill adore jouer. C’est un parieur né, qui traîne dans les stades et se laisse aller à dépenser des sommes qu’il n’a même plus sur son compte. Une vraie drogue ! Ses dettes s’accumulent à un tel point qu’il ne peut plus rembourser quiconque. Son ami d’enfance, Jimmy Fleming, banquier, qui l’a aidé à maintes reprises, refuse même de lui signer un nouveau chèque en blanc. Il finit par lui proposer un marché. Si Conor accepte de devenir l’entraîneur d’une équipe junior de base-ball, il lui versera un petit salaire chaque mois pour rembourser ses paris perdus... La tâche n’est pas facile face à des gamins des cités dont la vie n’est pas rose tous les jours.

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
HORS JEU
Inoffensif, « c’est clair » ! Mais rébarbatif, « trop grave ». Justement. Trop de déjà vu, de sucrerie sentimentale mielleuse, trop de tout. Trop de rien aussi. Bâillements, somnolence, les ronflements se font ressentir... Certains distributeurs attendent toujours la période estivale pour sortir des fonds de tiroirs leurs navets respectifs, car en été, c'est bien connu, les salles sont vides, même si le comportement cinéphilique a sensiblement évolué en France. Et ce n’est pas HARDBALL qui va faire salle comble ! Cette équipe-là n’est pas hors du commun, et l’on tente vainement de s’interroger sur les choix artistiques de Keanu Reeves. Les clichés s’enchaînent plus vite qu’un lancer de balle, et la partie s’éternise, voire s’enlise. On comprend vite le message que véhicule ce petit film mineur à la puissance mineure : pour réinsérer les gamins des cités dans la société dite civilisée, le meilleur moyen c’est de passer par le sport, symbole d’une réussite salvatrice. Si l’on est réfractaire au base-ball, on passe un très mauvais moment. Et si l’on est insensible aux charmes de Keanu Reeves, alors là... (Olivier Salvano)

Télé Obs Cinéma - François Forestier
(...) "Hardball" est un divertissement réussi. Dans une large mesure grâce à Keanu Reeves dont la prestation est impeccable. Présent et tonique, il impulse au film son rythme. Les enfants aussi sont convaincants.

Cinélibre - Marielle Gaudry
Hardball est un de ces films truffés de bons sentiments et sans grande originalité. Cette adaptation du roman de Daniel Coyle est cependant mise en lumière par une ribambelle de bambins noirs de banlieue plus vrais que nature.

Studio - Juliette Michaud
Si vous ne parvenez pas à croire aux scènes d'ivresse d'un Keanu Reeves titubant, ce n'est pas très grave. Si vous l'aimez, sa présence vous comblera. Et si vous ne l'aimez pas, alors vous guetterez les apparitions de la gentille nonne de l'école locale, campée par une Diane Lane plus sexy que jamais ! En plus, la bande-son rap n'est pas si mal.

Télérama - Louis Guichard
Sans suspense aucun, éloge de l'esprit d'équipe, des valeurs sportives, de la volonté, de l'authenticité et de Keanu Reeves. R.A.S.

Zurban - Véronique Le Bris
Sur le thème usé de la rédemption (et de la réinsertion) par l'effort et les bonnes oeuvres, ce mélo n'offre même pas la possibilité de s'initier un tant soit peu au base-ball... quand il n'est pas malhonnête avec la pauvreté américaine. A la rigueur, Keanu Reeves peut justifier le déplacement.

Libération - Laurianne de Casanove
A tout cela s'ajoute un Keanu Reeves mal à l'aise dans sa peau d'antihéros. Il a beau tenir sa cigarette comme un vieux pro de la débauche et des gueules de bois (...), il ne convainc pas. Restent un peu d'humour (...) et une bande de petits durs attachants et justes. Qui ne suffisent pas, toutefois, à empêcher la partie de s'enliser.

Le Monde - Samuel Blumenfeld
Ce point de départ (...) pâtit de l'interprétation catastrophique de Keanu Reeves en ivrogne. Une nette tendance à l'emphase et au mélodrame inutile gâte encore les choses. (...) A ce point d'idéalisme, on a l'impression de se trouver dans un film de science-fiction.

Chronic'art - Jean-Philippe Tessé
Faut pas déconner avec la messe, faut pas déconner avec le sport, faut pas déconner avec les armes : tel est, en substance, le message moralisateur de ce navet bien-pensant.

Première - Christian Jauberty
Comme son personnage, Keanu Reeves a une fâcheuse tendance à parier sur le mauvais cheval. Son nouveau film est une telle enfilade de clichés (...) qu'il ne rend justice ni à l'histoire vraie dont il s'inspire, ni à la réalité sociale qu'il s'efforce d'évoquer.

Ciné Live - Laurent Djian
La morale scoute aurait sans doute moins irrité si elle avait été illustrée avec un peu plus de rythme et un peu moins de prévisibilité.

Les avis des spectateurs :
Hardball...mais encore
Sous l'aspect déconcertant d'un flambeur, Keanu Reeves est égal à lui même et donne le change. Il nous fait vivre ici quelques belles scènes d'émotions et prouve une fois encore qu'il est un acteur. HARDBALL est plein de candeur avec un zest de sagesse.

C'est un film magnifique avec un acteur magnifique (Keanu Reeves) qui joue extaordinairement bien. Ce film parle de faits réels qui arrivent tous les jours dans les cités et ailleurs, et ça vaut vraiment le coup d'aller le voir !

Ce film est génial ! J'y suis allée un peu à reculons car Reeves n'est pas un de mes acteurs favoris cependant dans ce film, il a très bien joué. L'histoire est intéressante et on joue particulièremnt sur l'émotion du spectateur... Vraiment, c'est un film que je conseille.

Très beau film, plein de bons sentiments oubliés de nos jours, même si les personnages sont stéréotypés, en regardant de plus près tous les films le sont "La ligne rouge", "Il faut sauver le soldat Ryan", l'histoire tient la route, les gamins sont adorables et Keanu Reeves est très crédible dans ce rôle inhabituel pour lui, il nous montre qu'il est autre chose qu'un beau tas de biceps avec une belle gueule. A voir !

Hardball est un magnifique film qui fait ressurgir des valeurs vite oubliées. C'est plein d'émotions et on en ressort bouleversé. Une belle leçon d'humanité et d'espoir.

Si vous connaissez le base-ball, vous aimerez.
Sinon c'est une bonne occasion de découvrir ce sport par ceux qui en incarnent le mieux l'esprit : les gamins des banlieues américaines. Vous verrez ils sont géniaux.

Très bon film qui mêle habilement comédie et des scènes poignantes. Keanu Reeves toujours aussi craquant !!! On passe un excellent moment. A voir.

Un film extraordinaire mettant en vedette des acteurs extraordinaires. On en rit autant qu'on en pleure. Un film à voir.

Sans être génial, c'est un bon film, où l'on retrouve Keanu Reeves dans un rôle qui ne lui ressemble pas. On passe tout de même un bon moment avec ce film riche en émotion.

Un très bon film dans lequel on passe du rire aux larmes. Un grand moment. Les acteurs sont excellents. Aucune déception.

Extrêmement insipide, le film ne vole pas bien haut. L'histoire est truffée de personnages caricaturaux et les surprises font totalement défaut tant dans la réalisation que dans la mise en scène. Un film qui ne plaira qu'aux admiratrices de Keanu Reeves.

Hardball est vraiment le film américain typique, le scénario ne fournit aucune surprise et les personnages de Keanu Reeves et des gamins qu'il coache sont totalement stéréotypés.
Ce film est vraiment réservé aux accros de base-ball, mais dans ce style il n'arrive pas à la cheville du "Champion" de Barry Levinson avec Robert Redford.

Ce film est un navet insignifiant. A recommander uniquement aux plus jeunes, en espérant qu'ils ne s'identifieront pas trop aux sales gosses dont est chargé Keanu Reeves.

Caricature quand tu nous tiens. Ce film est vraiment fait par des Américains et POUR des Américains, le base-ball est comme d'habitude utilisé comme le sport emblêmatique du pays et on est transporté inexorablement vers le happy-end final où tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil.

Ce film est vraiment affligeant, le scénario est d'une banalité peu commune même pour un film américain. Keanu Reeves est aussi peu convaincu que dans The Watcher, il faut avouer qu'il est particulièrement malchanceux dans ses choix de films depuis Speed et Matrix.

Photo du film

Keanu Reeves au cinéma :

Diane Lane au cinéma :

Critique de Stuffou :

Un film extrèmement émouvant qui, à aucun moment, ne laisse penser qu'il va y avoir cette émotion au final.

Une véritable surprise, un film très fort et très émouvant, qui ne vous laissera pas de glace ou de marbre.

Si le début ne laisse présager rien de bon, un film plutôt ennuyeux qui ne tournerait qu’autour d’un seul et unique personnage, la suite s’améliore au fur et à mesure, mais toujours sans grande passion. Et là, lorsque vous croyez le film terminé, ou presque, arrive ce à quoi vous ne vous attendez vraiment pas. Alors que vous pensiez que tout allait bien dans le meilleur des mondes, ou presque, le drame, la crise, l’événement le plus effroyable que l’on pouvait imaginer, une véritable tragédie. Vous ne pourrez contenir vos larmes, vos émotions. Vous serez touchez en plein cœur. Le film prend alors une nouvelle dimension, un nouveau sens et vous comprenez enfin ce à quoi voulait en partie arriver le réalisateur.

Le film commence donc doucement, sans grand intérêt, on aurait même presque l’envie de quitter la salle tellement on a l’impression que l’on va s’ennuyer. Voir un petit escroc, accros du jeu et des paris, s’enfoncer dans une situation qu’il semble avoir mérité, cela n’a rien de passionnant et on se demande bien ce que l’on fait là.
Ensuite, il commence, contraint, à s’occuper de jeunes appartenant à la banlieue la plus critique que l’on puisse imaginer.
Il y a toutefois une originalité, il s’agit de jeunes, très jeunes, qui semblent vouloir s’en sortir et appartenir à autre chose qu’à un gang. Ensemble, réunis dans le sport, sous la surveillance des parents et de leur école, ils évitent tout affrontement et toute appartenance avec les gangs, avec les plus âgés. Ils espèrent avoir un véritable avenir et trouvent le salut dans un sport pour lequel ils ont besoin de beaucoup d’entraînement.

On va donc observer, durant la majore partie du film, l’histoire d’un petit club de Base-ball et d’un entraîneur qui ne pense qu’à sa liberté et à les quitter. Mais, au fil du temps, il commence à s’attacher à ces jeunes apprentis et s’aperçoit qu’ils ont, à force de courage et de volonté, du potentiel. Mais, entre deux matchs ou deux entraînements, nous retournons dans le monde noir des paris et de l’arnaque.

Côté sportif, c’est impressionnant. Le tournage des matchs est formidables, les coups donnés et les envois de balles sont extraordinaires, on a parfois l’impression d’être le batteur tellement cela est bien tourné et monté. On sent et on entend les coups, c’est superbe. On a par conséquent une très grande intensité au niveau des matchs et un tel enthousiasme chez les jeunes joueurs que cela devient contagieux.

Mais, toute cette évolution, à la fois pour les joueurs que pour leur entraîneur, va être gâchée par un événement inattendu, imprévisible et surtout injuste. Toute la joie de ce que l’on croyait être la fin va être stoppée nette par une injustice, par un terrible accident, une effroyable erreur, mais tellement proche de la réalité, nous faisant retomber sur terre pour nous faire comprendre ce que certains jeunes vivent au quotidien.
Vous ne pourrez contenir vos larmes, vous allez avoir le cœur retourné par l’émotion et la tristesse du moment, par l’injustice de la vie.
La suite va alors très dure pour tous, difficile à supporter, notamment face à cette idée d’injustice.
Personnellement, je n’oublierai jamais la dernière grande phrase dites par Keanu Reeves : « le plus important dans la vie, c’est d’être au rendez-vous ».

A voir sans avoir peur de se faire mal au coeur et de pleurer.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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