On hésitera à deux fois avant d'aller le voir
Affiche du film

Acheter ce film
Acheter la BO du film
Femme fatale
Retour liste des films sans photos
Retour liste des films avec photos
Retour page d'accueil   - E-mails
Photo du film
Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
L'avis des visiteurs du site
Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Brian De Palma
Scénario de Brian De Palma
Musique de Ryuichi Sakamoto
Sortie en France le 1er mai 2002
Durée : 1h55

Site officiel : http://www.femmefatalethemovie.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Antonio Banderas
Rebecca Romijn-Stamos
Peter Coyote
Eric Ebouaney
Thierry Frémont
Sandrine Bonnaire
Edouard Montoute
Eva Darlan

Anecdotes

Un directeur photo français
Brian De Palma a choisi Thierry Arbogast au vu de son travail avec Luc Besson et sur le film L' Appartement de Gilles Mimouni (1996).

Le choix d'une femme fatale
Brian De Palma voulait une inconnue pour incarner l'héroïne de Femme Fatale afin de créer la surprise. Au cours d'une rencontre entre le producteur Tarak Ben Ammar et John McTiernan à Los Angeles, ce dernier lui parla de Rebecca Romijn-Stamos qu'il venait de diriger dans Rollerball (2001). Dès le week-end suivant Brian de Palma lui fit passer des essais à Paris qui se révélèrent très concluants.

Brian de Palma à Paris
Brian De Palma qui apprécie beaucoup la France voulait absolument y tourner un film. Il a emménagé à Paris et fait lui-même les repérages de Femme Fatale pendant plusieurs mois, en parcourant la ville à scooter afin de découvrir des endroits où les cinéastes américains n'avaient jamais tourné.

C’est le premier film que De Palma tourne en France, pays pour lequel il a depuis peu un attachement très « sentimental » en la personne d’Elli Medeiros, sa compagne, qui interprète une chanson du film et a dessiné la parure volée au début du film. Régis Wargnier (ami de longue date du réalisateur), Sandrine Bonnaire et Gilles Jacob, ainsi que de nombreux photographes ou employés du Palais des Festivals de Cannes, jouent leur propre rôle pour une fausse présentation du film EST-OUEST au Festival de Cannes. La scène a été tournée le lendemain de la clôture de l’édition 2001. Le reste du film a notamment été tourné dans le quartier de Belleville. L'extrait que regarde Laura Ash en ouverture est tiré d'ASSURANCE SUR LA MORT, de Billy Wilder (1944), un des films qui a fondé le mythe de la femme fatale, incarnée par Barbara Stanwick.

Résumé & Genre :

Suspense / Arnaque

Une femme prête à tout pour s'en sortir

Laura Ash est la pièce maîtresse d’un hold-up lors de la projection d’un film au festival de Cannes. Elle séduit une top-model pour lui subtiliser sa parure dorée, objet de tous les commentaires. Elle double ses compères, tués ou arrêtés, réussit à s’enfuir avec le butin et change d’identité. Elle est prise pour une Lily et recueillie chez un couple de Français. Mais la vraie Lily rentre et se suicide sous ses yeux. Un paparazzi français, Nicolas, a pris Laura en photo à Cannes. Il pense la retrouver sept ans plus tard, sous les traits de la femme de l’ambassadeur des Etats-Unis qui refuse de se faire photographier. Ils sont poursuivis par les anciens compères de Laura.

Laura Ash, une jeune femme ténébreuse et vénale, double ses complices lors d'un hold-up commis à Cannes en plein Festival. Poursuivie jusqu'à Paris, elle revêt l'identité de son sosie parfait, une jeune veuve au bord du suicide nommée Lily.
Dans l'avion qui la mène à New York, elle séduit un fringant quadragénaire qui n'est autre que l'ambassadeur des Etats-Unis en France, Bruce Hewitt Watts. Sept ans plus tard, mariés, ils apparaissent en couverture d'un magazine people.
Mais les anciens acolytes de Laura, Black Tie et Racine, sont toujours sur sa piste, et la photo de la traîtresse, volée par Nicolas Bardo, un paparazzi qui travaille pour la revue en question, relance l'engrenage infernal.
Intrigué par Lily, celui-ci décide de la suivre. Commence un jeu du chat et de la souris qui va rapidement s'avérer dangereux pour lui.

Photo du film

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
FATALEMENT, DE PALMA DIVISE
De Palma, encore, divisera. C’est ce qu’il fait de mieux, à l’intérieur même de ses films : diviser ses rôles entre ceux qui aiment et ceux qui ne veulent pas se faire aimer (comme la femme fatale), séparer l’esprit entre ce qui manipule et ce qui est manipulé, l’espace entre cinéma et réel, l’esthétique entre raffinement et mauvais goût, et même couper l’écran en deux (le « split-screen »). FEMME FATALE divisera parce qu'un spectateur qui n’a jamais vécu l’expérience d’un De Palma peut trouver brillante cette manipulation très complexe. Celui qui a déjà vu ses thrillers conceptuels basés sur le double, PULSIONS, BLOW OUT, OBSESSION ou L’ESPRIT DE CAÏN, trouvera que FEMME FATALE a un air de déjà vu. Son réalisateur n’en est pas dupe : le film devait s’appeler « Déjà vue » et l’affiche de cette œuvre fantôme revient comme un clin d’œil. Mais les fans savent aussi que De Palma est « le » cinéaste obsessionnel par excellence, un maniaque qui découpe et redécoupe, de film en film, la même scène originelle. Un De Palma commence invariablement par une séquence où le réalisateur semble tout donner, où il construit patiemment tout un monde pour mieux le détruire. Celle de FEMME FATALE est une de ses plus réussies, une demi-heure de leçon de cinéma grandiose. C’est un hold-up dans le lieu le plus médiatisé du monde, le Palais des festivals de Cannes, filmé comme un ballet nocturne, totalement fantasmé, allant jusqu’à faire passer une scène dans des toilettes pour une scène de douche (chaque De Palma a la sienne).
DU PIRE AU MEILLEUR
C’est après que FEMME FATALE divise et se divise. Le film est encore génial par intermittences, visuellement maniaque (tout en lignes et recadrages dans le plan) mais il peut aussi être raté. Les meilleurs moments sont muets, car on est sidéré qu’un tel réalisateur ait pu laisser passer des dialogues aussi creux et mal joués. De Palma ne parle pas français, et son ami Régis Wargnier (qui joue brièvement son propre rôle) aurait dû lui donner quelques conseils de direction d'acteurs français. On pardonne le regard de touriste posé sur Paris (les Américains sont incorrigibles), mais pas une scène de strip-tease vulgaire, faussement ironique. Le ridicule, avec lequel De Palma flirte toujours, ne l’a jamais tué, mais il fait ici pouffer. Antonio Banderas est bien fade comparé à John Travolta, qui tenait un rôle similaire dans BLOW OUT et Rebecca Romijn-Stamos peine à sortir son (ses) rôle(s) du cliché. Lorsque le film ne fonctionne plus que par sa technique sans failles, le sentiment de se faire manipuler, que De Palma a souvent élevé en un vertige angoissant, se transforme en une vague impression (et déception) : celle de s’être fait « embrouiller » par un pro. « Sacré De Palma », se dit-on. Allez, sacré film quand même.

Yann Kerloc'h

Figaroscope - Marie-Noëlle Tranchant
La splendide Rebecca Romijn-Stamos assume le cliché sans faiblir pendant deux heures. (...) Et la panoplie du film noir est au service d'un divertissement étourdissant.

Objectif Cinéma - Gilles Lyon-Caen
Postulat : si Femme fatale reprise le tissu d'un pan du maniérisme actuel, Femme fatale s'entretient d'abord avec le cinéma de Brian De Palma.

L'Express - Sophie Grassin
Le spectateur - et le critique ! - est roulé dans la farine. Jubilatoire !

Les Inrockuptibles - Olivier Père
(...) on préfère vraiment vous en réserver la surprise. Car un film de De Palma, même le plus cérébral et le plus tordu, reste avant tout un objet de jouissance pour le spectateur... ou du moins le cinéphile.

Le Point - Olivier De Bruyn
Si " Femme fatale " n'atteint pas les sommets les plus récents de la filmographie de De Palma (" L'impasse ", " Snake Eyes "), il demeure un exercice de style suprêmement élégant, servi de surcroît par une impeccable distribution où la très belle Rebecca Romijn-Stamos fait tourner la tête à Peter Coyote et à Antonio Banderas. Leur trouble est le nôtre. Délicieux...

Ciné Live - Philippe Paumier
La virtuosité de De Palma ne comble que partiellement les faiblesses d'un scénario erratique. Du spectacle haut de gamme, tout de même.

Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
Derrière le cynisme de la façade, il y a quelque chose de déchirant. De mortuaire. Quelque chose comme le chant du cygne d'un homme qui aurait fait le tour de son art et qui, bien que revenu de ses illusions, ne pourrait s'empêcher de tourner. En rond.

Le Monde - Thomas Sotinel
Cette légèreté confine parfois au vide. Le mauvais sort fait aux acteurs, privés de vrais personnages, la frustration que provoque l'absence de vraie tension dramatique empêchent Femme fatale d'être autre chose qu'une pause rafraîchissante sur le chemin d'un réalisateur qui retombera un jour ou l'autre vers le côté obscur du cinéma.

Zurban - Véronique Le Bris
Un thriller qui laisse pantois, pris entre la réalisation parfois audacieuse de Brian de Palma, et un scénario et des acteurs moyens.

Le Figaro - Dominique Borde
De Palma l'a dit, c'est d'abord et avant tout un film visuel. Donc, rien à comprendre, tout à regarder.

Cinélibre - David Perrault
(...) Femme Fatale reste un film attachant. Parce qu'il est l'expression d'un cinéaste intègre, honnête et cohérent, arrivé au bout de lui-même, au bout de son oeuvre. A bout de souffle, serait-on tenté de dire...

Libération - Didier Péron
Femme fatale, opus outré, régulièrement ridicule, crevé en plein coeur par une séquence de lascivité à faire pâlir d'envie José Pinheiro du temps de Mon bel amour, ma déchirure, mais aussi, comme d'habitude, virtuose (le long introït à Cannes, le final déphasé) et sophistiqué.

Chronic'art - Grégoire Bénabent
De Palma caricature en Laura le fantasme hétéro de base et s'adonne sans retenue à l'imaginaire craignos de la publicité sexuelle. Mais il parvient habilement à déplacer la provocation, en la situant au coeur du cliché et non à son encontre, et tous les moyens lui sont bons pour tordre le cou à l'érotisme bienséant. En revanche, les fastidieuses spéculations du récit gêne l'émergence du personnage de Laura, qui reste sans intériorité, d'un machiavélisme très convenu.

Première - Nicolas Schaller
(...) en laissant libre cours à ses plus extrêmes obsessions, De Palma parvient surtout à étaler son mauvais goût (...). De Palma a beau filmer comme personne, il fantasme un peu trop comme tout le monde.

Studio - Thomas Baurez
(...) Brian De Palma revient à son genre de prédilection : le suspense. Malheureusement, avec Femme Fatale, le cinéaste confond talent et savoir-faire.

Aden - Philippe Piazzo
Tout Brian De Palma en kit. Le fond comme la forme. Des autocitations à n'en plus finir, et un laissez­-aller incroyable derrière le brio de façade. Ressorts de l'intrigue mal vissés (on se pince plusieurs fois devant les invraisemblances), personnages totalement creux (la femme fatale, échappée d'une pub pour collants, est surtout fatale au film tant elle est insipide - mais Antonio Banderas n'est pas plus crédible), astuces éventées...

Le Parisien - Pierre Vavasseur
(...) Brian De Palma déçoit énormément. Avec ce thriller, au scénario d'une rare faiblesse, le réalisateur américain ne parvient jamais à nous intéresser.

Télérama - Pierre Murat
Malgré des plans-séquences virtuoses, l'abus de péripéties invraisemblables est fatal à Brian De Palma. (...) Laura (Rebecca Romijn-Stamos) embobine Nicolas le paparazzi (Antonio Banderas), mais aussi Brian De Palma : son omniprésence finit par lasser.

Les avis des spectateurs :
Un petit bijou ! En voyant la bande-annonce de "Femme fatale", hormis la plastique superbe de Rebecca Romijn-Stamos, j'avoue n'avoir pas de suite ressenti une irrépressible envie de me rendre à la projection du film. Mais saisissant ma passion du cinéma à deux mains, ainsi que ma ferveur sans égal pour les films de De Palma, je me suis finalement décidé... Et quelle fut ma surprise ! Femme Fatale est au moins l'égal des oeuvres De Palmaiennes qui l'ont précédée. Un scénario sans faille où l'imaginaire se mêle à la réalité, où la coordination des scènes dépasse l'entendement (au point qu'on se demande comment le rélaisateur fait pour ne pas s'embrouiller lui-même), fait de ce film haletant une merveille du genre qui ravira autant les cinéphiles avides de frisson que ceux adeptes du détail et de la réflexion. Donc rendez-vous dans vos salles pour savourer ce chef-d'oeuvre de la première à la dernière minute, où chaque scène à une incidence sur la suite du film et où chaque geste a une signification. Rien n'est superflu, tout est primordial, surtout le fait d'aller le voir.

"Femme Fatale", le nouveau film du plus grand cinéaste actuel, est tout simplement un chef-d'oeuvre. De Palma, mon cinéaste favori, a mis en scène une superbe variation autour de la notion du rêve. Le rêve plus fort que la réalité, capable de changer un destin, une vie. Le film est construit sur une structure narrative cyclique : la superbe variation du boléro de Ravel en est le premier exemple, puis, les références aux horloges (toujours la même heure), l'utilisation de travelling circulaire, les affiches "Déjà vue". Une oeuvre de cinéphile : références au film noir classique (Assurance sur la Mort ou Barbara Stanwyck joue une superbe garce), mais aussi la Femme au Portrait de Fritz Lang, des autocitations (Obsession et Mission to Mars). Rebecca Romijn Stamos est une femme fatale fascinante (à rapprocher de Linda Fiorentino de "Last Seduction") et Antonio Banderas n'a pas un rôle inexistant : c'est un choix volontaire, il n'est qu'un fantasme, il ne peut peser sur la vie de cette femme. Omniprésence de l'eau comme source de purification et de rédemption (voir la scène finale dans la Seine), "Femme Fatale" prolonge la quête de la femme entreprise par Gary Sinise dans le très beau Mission to Mars. D'une beauté stupéfiante, Femme Fatale est un rêve plus fort que la réalité qu'il faut voir comme une oeuvre d'images. Sublime.

Femme Fatale est bien du De Palma avec ses magnifiques écrans splités d'actions simultanées, ses manipulations du début à la fin des spectateurs, tous ses rapports ironiques vis-à-vis du cinéma (cf le début du film !), sa réalisation technique sans faille (superbes mouvements de caméra mais cette fois sans plan séquence, dommage) et son choix du casting (l'héroïne principale est sulfureuse !) impeccable. Il faudra cependant vous accrocher à certains moments pour ne pas perdre le fil (et attention à une cassure du rythme du film qui peut destabiliser). En clair c'est un très bon film que vous pouvez aller voir avec un public averti (ambiance très chaude tout au long de celui-ci,la scène d'ouverture donne le ton).

C'est tout simplement génial, filmé avec inventivité. Ce n'est pas un polar mais un conte, totalement jubilatoire. On est plongé dans l'inattendu, et on ne risque pas de s'y attendre. "L'effort scénaristique" est absent, ce bon vieil effort qui plombe les films de fausse vraisemblance indigeste que papa Hitch rejetait sans ménagement. C'est "Vertigo" en plus aérien.... Et il y a Rebecca.... qui virevolte dans cette symphonie. Elle n'est absolument pas sexy, en fait, elle est tout simplement fascinante, et en plus, elle est marrante. Je suis scénariste et j'adorerais écrire pour elle.
Grande admiration pour Brian de Palma, Rebecca et tous les autres pour ce film américano-parisien.

Drôle de film !
Tout du long on se demande ou De Palma veut en venir, tellement il se plaît à nous balader dans les méandres de son scénario tortueux ! Et pourtant on ne décroche pas, et les acteurs sont épatants, surtout Banderas en paparrazzi loupé en mal de rédemption. Bref on plane jusqu'à la fin, même si le dénouement "surprise" fait un peu facile.

Si le scénario pêche par un manque d'originalité et d'ambition, De Palma en virtuose nous offre un divertissement étourdissant. On croise dans ce film tout son univers : trahison, voyeurisme ou encore ambiguîté sexuelle... Un De Palma de bonne qualité donc, même si l'on attend une histoire à la hauteur du bonhomme.

Je trouvais le film trés décousu et touffu jusqu'à une certaine scène où tout se remet en place et devient plaisant à regarder, bon film.

Mon unique conseil : retenez l'envie très forte de quitter votre fauteuil une fois la première demi-heure passée. C'est décousu, plein d'invraisemblances, de "coïncidences" plus grosses les unes que les autres, de dialogues aussi légers que les tenues ;) et la prestation des acteurs tourne parfois au ridicule.
Mais les rebondissements de fin de film me laisse finalement une impression disons très correcte de ce divertissement. Ca se tient mais oubliez la morale un peu inspirée de "Cours Lola Cours".

Alors voilà, moi j'en ai marre des gens qui aiment un film en fonction du réalisateur. Pour "Femme Fatale", je ne suis pas du même avis que les autres, et je vais vous dire pourquoi...
Dans l'ensemble du film, il y a juste les 15 premières minutes, et les 15 dernières qui sont intéressantes (et je suis gentil). Eh oui, le reste, je ne me suis jamais autant ennuyé... Ca a beau être du De Palma, mais ça ne me fait rien de plus... En ce qui concerne la fin du film, c'est une pâle copie des fins à sensations qui déferlent depuis quelques temps sur les écrans. Ca manque beaucoup d'originalité, c'est décevant.
Je vous conseille de voir ce film en DVD et rien d'autre. Voilà, comme quoi parfois, les "grands" peuvent décevoir...

De Palma a confondu intrigue compliquée et intrigue complexe ; à la sortie du film on pense à 2 choses l'actrice est très belle et bien mise en valeur par une excellente qualité d'image, et on reverrait bien encore une fois "Le Sixième Sens" ou 'Les Autres". De Palma noie le spectateur dans de trop nombreuses et inutiles scènes "érotiques" pour cacher l'indigence et l'invraisemblance de son scénario : on aurait apprécié une mise en scène plus sobre et plus forte.

Après une scène d'ouverture palpitante, l'intrigue à défaut de faiblir se disperse en tous sens. De Palma force (un peu trop) la marche des événements pour emmener le spectateur vers quelque chose d'autre, quelque chose d'inattendu. Il signe là un film à l'image de sa femme fatale : manipulateur. Mais finalement il se laisse emporter par une certaine naïveté. Femme fatale risque donc de décevoir les amateurs de thriller pour immanquablement réjouir les cinéphiles qui seront sensibles à la réalisation de cet esthète, passé maître en l'art du plan séquence. Personnellement j'ai rarement été aussi partagé par un film. Donc à voir et à ne surtout pas condamner.

Sentiment mitigé envers un film dont j'attendais beaucoup. Un Brian de Palma de retour au genre où il excelle, une Rebecca Romijn-Stamos magnifique, un strip-tease torride... une fin à la de Palma... des plans-séquences virtuoses... tout cela ne suffit pas à sauver le milieu du métrage, assez "creux", sans saveur... Peut-être pas la peine de le voir en salle, dommage !

Femme Fatale! En fait le nom complet devait être à l'origine "Film d'un ennui Fatale mettant en scène une femme !" Grâce à une intrigue totalement décousue on se prend à s'endormir. Le film est bourré d'incohérences, de clichés où on se sent pris pour un imbécile tant l'auteur est irréverencieux envers son public. La fin est évidente et le film sans charme. Film grand public américain par excellence ! La seule bonne note ? Les plans de vue de Ménilmontant... et pas Belleville !

Le principal mérite du film tient dans la plastique de l'héroïne. Elle apparait très dénudée dans 90% du film. Le coup de théâtre final représente plus un moyen de masquer la faiblesse du scénario. Banderas n'a jamais été meilleur que quand il jouait sous la direction d'Almodovar.

Un peu fade !
J'ai failli m'endormir, et le doublage français de l'actrice est trés moyen, De Palma nous avaient habitué à mieux !
Dommage.

Où est passé le De Palma de L'Impasse ou de Snake eyes ?? Décidément, c'est pas encore avec ce film qu'il reviendra en première ligne ! Scénario décousu, dialogues d'abrutis, il filme bien, mais vraiment il ne sait pas écrire.

Avec une bande annonce plus qu'attrayante, semant le doute et déposant habilement multiples et divers fils conducteurs de ce qui aurait dû être un très bon film, moi, inconditionnelle de Brian de Palma, je me demande au bout d'une heure, si je ne vais pas sortir avant la fin... Ce film est d'un ennui mortel... la publicité est parfois bien mensongère...

Malgré une impressionnante scène d'ouverture dans le palais des festivals à Cannes, Brian De Palma continue ce qu'il avait commencer avec Mission to Mars : un merveilleux exercice de style... sans scénario ! Oui tu es un virtuose de la caméra Brian maintenant arrête d'écrire tes scénars ou demande à David Koepp (l'impasse, Snake eyes...) de revenir !

Personnellement je m'attendais à un thriller halletant, et j'ai eu droit à un film en toile d'araignée, pendant toute la durée du film j'ai essayé tant bien que mal de m'accrocher mais au final moi et mes amis avions tous des scénarios différents. Si vous voulez vous détendre et voir un véritable thriller je vous déconseille vivement d'aller voir ce film, en revanche si vous voulez vous torturer l'esprit, foncez !!! Que les cinéphiles ne m'accusent pas en disant que ma critique n'est pas fondée, car le cinéma c'est avant tout un moyen de se détendre, et non pas de l'art comme on le dit bien souvent.

Pauvre De Palma. Surement le syndrome Altman qui en tournant en France Prêt à porter signait un de ses plus beaux navets ! A la fin du film c'est la consternation. Et si ce n'était qu'un cauchemar. A voir pour rire : les acteurs français dignes d'un épisodes de Navarro. A revoir : Snake Eyes par respect pour De Palma.

Bon jeu des acteurs. Scénario se tient, sans plus. Réalisation correcte, mais plusieurs scènes sont toutefois scindées en deux parties, avec un effet zoom plus ou moins agréable et certainement inutile. La musique est insupportable et hors de propos (uniquement du classique ex : 15 min de Wagner en boucle, dur !) De nombreuses scènes auraient dû être signalées comme pouvant choquer les moins de 12 ans voir plus (15 min d'introduction sulfureuse ; scènes de suicide, de violence limite sadisme).

Ce film m'a beaucoup déçu. Insipide, mal construit, sans rythme sauf pour les 10 premières minutes, étalage de clichés sans humour raffiné, c'est d'une pauvreté effarente. Il ne reste que la beauté de l'actrice principale. Je suis bon public, mais je n'ai cessé de regarder ma montre. Très décevant.

Antonio Banderas au cinéma :

Rebecca Romijn-Stamos au cinéma :

Critique de Stuffou :

L'idée, l'originalité et la conclusion sont très bons, mais le film est loin d'être une réussite.

Avec le titre et l’affiche, on s’attendait à une œuvre un peu différentes, plus sexe, plus meurtrière, mais avec Brian de Palma comme réalisateur, il fallait s’attendre à une surprise.

La surprise, on l’a véritablement durant les 10 dernières minutes, avec une conclusion fantastique, avec beaucoup d’émotions et de tensions, sachant à l’avance ce qu’il peut se passer, mais ne voyant pas si cela va se produire. En fait, au final, le film est très moral.

Par contre, durant 1h45, le film est quelque peu décevant. Nous assistons à une suite de manipulations, de mises en scènes qui nous sont expliquées au fur et à mesure, sans grande action ou tension. En fait, c’est de cela que manque le film, de tension, de terreur, de frisson.

N’arrivant à voir durant 1h45 où veut en venir le producteur, puisque la finalité n’est comprise qu’à la fin, on a beaucoup de mal à s’intégrer au film, à se sentir concerné et emporté. Rapidement, on a même pitié pour Antonio Banderas et c’est pour voir comment il va s’en sortir que l’on reste dans notre fauteuil.

L’idée est belle et originale, le thème du film étant bien traité. Toutefois, le manque de tension gâche le plaisir du spectateur. Si vous avez envi d’aller le voir, car il n’est pas tant à éviter que ce que l’on pourrait le croire, il faut bien rester jusqu’à la fin pour bien comprendre la finalité du sujet.
De plus, Antonio Banderas est bien loin de ses meilleurs rôles et dans le cas présent il n’offre pas grand intérêt, n’importe quel acteur aurait été capable de tanir le rôle.

A voir pour la conclusion et la moralité de l'histoire.

Trouver une séance ou plus d'infos avec


Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film

Photo du film


L'avis de visiteurs du site :

Pas d'avis reçu pour le moment




Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


Retour au début de la page
Retour page accueil cinéma sans photos
Retour page accueil cinéma avec photos
Retour page d'accueil général
E-mails
English/Español/Français
Vous êtes sur

Cinéma, Histoires Drôles, Cuisine et Cocktails, Horoscopes, Actualités, etc.