De belles images, mais très grande déception
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La machine à explorer le temps
(The Time machine)
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Simon Wells, Gore Verbinski
Scénario de John Logan
D'après le roman de HG Wells
Musique de Klaus Badelt
Sortie en France le 27 mars 2002
Durée : 1h35

Site officiel : http://www.timemachine-lefilm.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Guy Pearce
Samantha Mumba
Jeremy Irons
Orlando Jones
Mark Addy

Anecdotes

Samantha Mumba (Mara) s’est fait connaître en sortant son premier album de R&B, GOTTA TELL YOU (grand succès en Irlande et en Angleterre). C’est son premier rôle au cinéma.

Un réalisateur épuisé
Simon Wells, le réalisateur de La Machine à explorer le temps - Time machine (The Time machine) a du cédé sa place à Gore Verbinski durant les derniers jours de tournage suite à une très grosse fatigue. Il est ensuite revenu pour la phase de post-production.

Une sortie repoussée
Comme bon nombre de films aux Etats Unis, La Machine à explorer le temps - Time machine (The Time machine) a vu sa sortie repoussée suites aux attentats du 11 septembre 2001.

Les studios Stan Winston
Les studios de Stan Winston sont responsables de la plupart des effets et des créatures du film. Avant cela Winston avait déjà à son palmarès les dinosaures de Jurassic Park, le monstre de Predator (Predator), la reine mère d'Aliens le retour (Aliens), ou le cyborg de Terminator.

Pearce perdu dans le temps
Guy Pearce a été l'interprète principal d'un autre film qui joue avec la narration temporelle: Memento, un thriller qui remonte le temps pour dévoiler le début d'une énigme mystérieuse.

Samantha Mumba, déjà star
Samantha Mumba, l'interprète de Mara dans le film, est une star de la chanson. Après plusieurs succès en Grande-Bretagne, elle introduit sa musique sur le marché américain. D'origine irlando-zambienne, elle signe avec La Machine à explorer le temps - Time machine (The Time Machine) son premier film.

Une nouvelle version
Une des différences entre le récit original et cette nouvelle version de La Machine à Remonter le Temps réside dans le fait d'avoir donné au personnage central (anonyme à l'origine) une identité et un nom: Alexander Hartdegen. Personnage interprété par Guy Pearce. Notons également que cette nouvelle adaptation donne à Alexander un motif plus émotionel que purement scientifique (comme c'était le cas dans le roman) de voyager dans le temps: la mort de sa bien aimée, qu'il va désespéremment tenter d'empêcher en fabriquant la fameuse machine.

Un scénariste talentueux
John Logan, le scénariste de La Machine à explorer le temps - Time machine (The Time Machine) est aussi celui de Gladiator.

Une histoire de famille
Simon Wells, le réalisateur du remake 2002 de La Machine à explorer le temps - Time machine (The Time Machine) est l'arrière petit fils d'Herbert George Wells, l'auteur du roman sur lequel sont basés les films.

Une première version
Le roman d'H.G. Wells a fait l'objet de plusieurs adaptations, dont celle de George Pal en 1960.

Tim Burton, créateur des Morlocks ?
Le concepteur des 'Morlocks', les créatures souterraines du film, est un certain Tim Burton... A ne pas confondre avec le réalisateur de La Planète des singes (Planet of the apes).

Résumé & Genre :

Aventure / Science fiction

A nouveau le voyage dans le passé et dans le futur

A New York, en 1899, Alexander Hartdegen, un brillant physicien de l'Université de Columbia, fait la connaissance d'Emma, une charmante demoiselle dont il tombe follement amoureux. Un soir, dans Central Park, il trouve le courage de lui déclarer sa flamme et de lui offrir une bague de fiançailles. Un voleur tente alors de dérober le fameux bijou, mais Emma ne se laisse pas faire. Un coup de feu retentit, la malheureuse s'effondre et meurt dans les bras d'Alexander.
Refusant cette triste fatalité, celui-ci consacre tout son savoir et toute son énergie à construire une machine à explorer le temps afin d'altérer le cours des événements et ainsi sauver la vie de sa bien-aimée. Alexander embarque à l'insu de tous pour ce voyage de la dernière chance et se voit bientôt propulsé dans le XXIe siècle.

A la fin du 19ème siècle, le professeur physicien Alexander Hartdegen demande la main de son aimée Emma. Mais les deux tourtereaux sont interrompus dans leur discussion par un brigand. Au cours de l’altercation, la jeune femme décède. Traumatisé par cette expérience, Alexander s’enferme chez lui pendant quatre ans pour construire une machine à remonter le temps. Il compte ainsi changer le destin, mais ce dernier le rattrape. Voulant trouver un sens à cette leçon, il décide non plus de remonter le passé, mais de découvrir le futur... Un futur étonnant, où les humains se sont divisés en deux races distinctes et complémentaires : les Elois et les Morlocks.

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Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
LE TEMPS N’ATTEND POUR PERSONNE
Sacrilège ! On ose s’attaquer à un des seuls classiques de science-fiction qui tienne encore la route plus de quarante ans après sa sortie : la célèbre et inoubliable adaptation du roman de HG Wells par George Pal. Rod Taylor, la bombe atomique, Weena, les horribles Morlocks : que de souvenirs... Plus qu’une vieillerie naguère déterrée pour "La Dernière séance", THE TIME MACHINE 1960 est un chef-d’oeuvre du cinéma d’aventure. On pouvait craindre un remix techno à la ROLLERBALL ou un consensus mou à la CHAPEAU MELON. Heureusement, pour une fois, la démarche utilisée est la bonne : garder l’essence du propos pour une reconstruction intelligente. D’accord, le contexte est désormais américanisé (l’action se situe à New York, et non plus à Londres), la motivation du personnage principal naît d’un choc émotionnel, procédé narratif toujours efficace, un rien systématique, mais qu’importe... Guy Pearce (MEMENTO, LA CONFIDENTIAL) est dans la place : il crève l’écran. Malgré la grandiloquence de Jeremy Irons en sous Marilyn Manson / UberMorlock (sic), malgré la musique parfois un peu trop Deep Forest, nous voici devant un excellent divertissement maîtrisé, haletant, exotique et drôle. Orlando Jones, repéré dans EVOLUTION, y fait d'ailleurs une apparition cocasse. On peut alors apprécier les images de synthèse utilisées à bon escient. En revanche, les Morlocks 2002 sont bien moins effrayants que dans la version précédente. Voici donc un bon remake, ce qui n’est pas chose courante. N’attendez pas l’année 802701 pour le savourer... (Jean Christophe Derrien)

Première - Christian Jauberty
Au milieu d'amusantes trouvailles visuelles, les efforts des comédiens se perdent, victimes de la caractérisation grossière des personnages. Le résultat exprime aussi peu de passion qu'il n'en inspire.

L'Express - Denis Rossano
En résulte une aventure luxueusement produite, mais au script bancal, au style démodé et au contenu parfois ridicule. On s'amuse pourtant, comme au bon vieux temps des séries B, et il y a même quelques jolies trouvailles visuelles et scénaristiques, dont un épatant bibliothécaire virtuel.

Zurban - Julien Grunberg
Si La Machine à explorer le temps n'était qu'un mauvais film fantastique de plus, une série B pour adolescents, ou encore une machine à faire passer le samedi soir, on n'aurait pas envie de s'insurger. Seulement voilà: en plus d'être assommant visuellement, le film a aussi la prétention de dire des choses. Profond...

Cinopsis - Olivier Loncin
THE TIME MACHINE, version 2002 réalisée par l'arrière petit fils de l'écrivain, souffre de tous les maux du pire cinéma fastfood étiquetté Hollywood. A savoir, des effets visuels hypertrophiés supposés compenser un scénario atrophié au coeur desquels se débattent des acteurs en roue libre.

Urbuz - Jean-Philippe Tessé
Le reste du film est à l'avenant de ce climat de niaiserie atemporel. Les Morlocks sont très vilains, les Éloïs ont dû être recrutés pour une pub Tahiti douche, et Jeremy Irons, déguisé en Marilyn Manson albinos, ressemble au fruit des amours interdits d'un(e) Morlock et d'un(e) Éloï.

Studio - Juliette Michaud
Seul Guy Pearce conserve quelque crédibilité. Mais on regrette que Jeremy Irons, lui, en soit réduit à ça.

Télérama - Aurélien Ferenczi
(...) un moche remake de La Planète des Singes, alourdi par des effets spéciaux numériques terrifiants de laideur. Summum du ridicule : l'intervention de Jeremy Irons en vieillard albinos aux superpouvoirs.

Le Monde - Jean-François Rauger
Cette version est hantée par une lourde idéologie New Age sublimée par la pompeuse musique employée. La laideur des images est par ailleurs rédhibitoire.

Aden - Philippe Piazzo
(...) rien ne va plus. Le téméraire voyageur découvre notre sombre avenir, dans lequel une méchante tribu de mutants laborieux dévore chaque jour des membres d'une gentille tribu pacifique et passive. Et le spectateur, lui, voit le film virer au kitsch sentencieux.

Chronic'art - David Vincent
(...) les monstres ressemblent à d'atroces Gremlins géants et leur animation grotesque évoque une véritable foire à l'effet numérique de seconde zone. S'y ajoute un grand gourou incarné par Jeremy Irons achevant de faire basculer le tout dans une bouillabaisse psychédélico-scientologique totalement affligeante. Le film fonctionne par effet boule-de-neige, devenant une sorte de bouffissure cinématographique sans nom.

Les avis des spectateurs :
Ce film est superbe par ces décors et le jeu des acteurs. Samantha Munba en tant que débutante interprète son rôle avec brio. Même si le film est un peu court c'est un excellent moment de détente et je conseille ce film au fan de cinema.

J'ai vu ce film hier soir et j'ai vraiment adoré. La musique est très prenante, on est tout de suite aspiré par le film. Les décors sont très très bien (à part quelques effets un peu crades...) et j'ai pas vu de problèmes au niveau des acteurs. Quelques incohérences sur le scénario mais passons. Bref c'est un très bon divertissement que je conseille à tout le monde !

J'ai vraiment apprécié ce film. L'histoire est très sympa meme si il y a quelques petites ressemblances avec La planète des singes. Les effets spéciaux sont impressionants. Les acteurs jouent globalement bien avec des fois quelques petites fausses notes. Un très bon film en tout cas qui vous fera passer un très bon moment.

Je l'ai vu il y a deux semaines et j'en ai encore un bon souvenir : ça m'a donné envie de lire le roman d'HG Wells. Entre autres pour voir si les Morlochs ne sont pas trop caricaturés... Pour le film en général, je n'ai pas été déçu, il faut dire que je suis assez friand d'histoires de voyages dans le temps !

Un excellent moment !!!
Les plus : la musique (grandiose!), la photo (splendide également), les effets spéciaux, discrets mais séduisants, excepté peut-être certains... méchants ;-) Les acteurs, tous très bons, notemment bien sûr Guy Pearce, mais également Irons ! Enfin le message même du film est excellent, et fait rare pour un film de SF traitant du paradoxe temporel, le-dit message ne se mord pas la queue et tient la route.
Les moins : vraiment court... à vérifier, mais on doit friser la barre des 90 minutes...
P.S. : Rien à voir avec la "Planète des singes" de Burton. Please...

Les critiques de la presse sont très sévères. Il ne faut quand même pas oublier la complexité des films parlant de ce sujet. Le roman mérite largement un meilleur film mais c'est déjà pas mal. Le film nous fait vivre ce qu'on est venu chercher, le voyage dans le temps, rien de plus, et alors ! Le jour où un film qui parle de voyage dans le temps sera parfait, ce sera la bombe de l'année ! Sinon on observe un splendide récital d'effets spéciaux "utiles".

Un très bon divertissement qui remplit son contrat : nous faire explorer le temps. Car que demande t'on losqu'on va voir un film qui se nomme "La Machine à explorer le temps" sinon un voyage à travers les époques. Ceux qui n'ont pas aimé n'avaient qu'à pas y aller...
J'ai trouvé les acteurs principaux trés bons en commencant par Guy Pearce, Jeremy Irons qui a décidement un charisme étonnant même avec une tonne de maquillage et la magniifique Samantha Mumba que j'ai tout d'abord confondu avec Thandie Newton (elle jouait Nyah dans MP2). Le scénario se permet des facilités, on sent en effet un montage un peu chaotique, mais les effets visuels originaux nous font un peu oublier cela. Au final il reste un film qui ne marquera pas les esprits mais donc on gardera un excellent souvenir.
A voir, en connaissance de cause. (respectons le cinéma svp)

Film qui va crescendo au niveau de l'action, intéressant dans sa conception, surréaliste, ça fait du bien enfin de voir un film de science fiction !
Par contre j'ai désapprouvé que les peuples "sous développés" soient de couleur tandis que le blanc est soit doté de pouvoirs et d'intelligence paranormales (pouvoir et controle), soit le sauveur.
Voilà, sinon, c'est du bon temps. VéA.

Les effets spéciaux et les décors sauvent la baraque car pour le reste... Les acteurs ne sont pas convaincants et l'illogisme suit le film du début à la fin, dommage qu'il n'ait pas utilisé tout le potentiel du livre initial. Bref un bon film à l'Américaine reprenant un bon scénario sans trop se fouler ajoutant des scènes d'action et des effets spéciaux et minimisant toutes les parties qui feraient trop réfléchir. J'ai hâte de voir un film de Barjavel à l'écran comme "Le voyageur imprudent" (du même genre) mais je l'espère beaucoup mieux réalisé.

Je n'ai pas lu le livre ni vu le précédent film. C'est donc en toute objectivité que je donne mon avis sur ce film. J'ai trouvé le scénario un peu simpliste et le film était assez rapide. C'est ce qui m'a déçue le plus. Certaines scènes étaient esthétiquement belles mais les personnages ne sont pas attachants, ils n'ont pas beaucoup de profondeur.

Quelques bonnes idées scénaristiques et visuelles, mais un bilan mitigé. En grande partie à cause du côté aseptisé de l'ensemble. Tout cela manque de noirceur pour être en adéquation avec le tragique du synopsis ; et faute de dérision n'arrrive pas à la cheville d'un "retour vers le futur", par exemple.
Plutôt que de choisir une direction qui aurait pu donner au film une véritable identité, la production a manifestement préféré jouer la carte du grand public, sans prendre aucun risque.
Un bon petit divertissement malgré tout !

Que dire sur ce film. Le scénario est plat, les acteurs n'y croient pas et le rôle de Jeremy Irons est vraiment en trop. Le tout manque franchement de dynamisme. Je préfère nettement la version ancienne du film. Une note positive cependant les décors dans la seconde partie du film sont assez plaisants. Mais payer 53 francs pour des décors non... Alors si vous aimez les gros monstres et les histoires mal ficelées foncez voir ce film.

La caméra est bien placée, la bande son correcte, les décors et effets spéciaux pas mal pourtant absolument aucune scène n'est crédible. Le héros pose des équations sur un tableau et dans la même scène il nous montre sa time machine terminée prête à l'emploi... cela termine une heure plus tard par le méchant qui à des pouvoirs de contrôle mental mais qui oublie de s'en servir pour se battre. "Retour vers le futur" était plus crédible et sympa et Doc effectue au moins un test de la machine (une doloreane) avec son chien.

Bon c'est un divertissement qui fait passer le temps mais ça n'a plus grand chose à voir avec le roman de Wells et le thème est trop mal traité, et pourtant les films de voyage dans le temps sont peu fréquents dans la science fiction (à tout prendre je préfère la série Retour vers le Futur qui, au moins, avait le sens de l'humour). Les causes de la catastrophe sont ridicules et les Elois sont trop civilisés : dans le roman n'oublions pas qu'ils sont entretenus par les Morlocks comme du bétail et qu'ils sont finalement sans personnalité, sans sentiment. Le film de Pal en 1960 rendait beaucoup mieux ce qu'étaient les Elois, d'ailleurs cette version de 1960 est infiniment meilleure malgré son âge, il s'en dégageait une poésie et un respect de l'oeuvre de Wells absents de ce remake. Une bonne idée gâchée, c'est dommage.

On est loin du roman original d'Herbert Georges Wells :( On retrouve bien certains éléments commes les Elois et les Morlocks... mais pour le reste cela est du domaine de la réécriture ! Bons effets spéciaux liés au concept du voyage temporel, musique peu remarquable (un peu trop Deep forest pour reprendre un critique).
Conclusion : Sympa... sans plus !

Le film se déroule en 3 parties, plus la première partie (époque 1890) avance plus on attend la seconde.
Heureusement dans la seconde on est pris par les effets spéciaux originaux et par le scénario.
Malheureusement la partie 3 ressemble a La planète des singes version préhistoire, et PAR DESSUS TOUT les acteurs sont presque mauvais.

Dommage, on ressort avec un sentiment mitigé. Les effets spéciaux sont à la hauteur mais il n'y a malheureusement rien d'autre, l'histoire sonne creuse et visiblement Simon Wells ne s'embarrase pas avec les sentiments qui auraient pu être un peu plus développés. Résultat : un film d'action comme on en a déjà vu 100 fois et souvent mieux d'ailleurs ! Je suis déçu....

Guy Pearce au cinéma :

Critique de Stuffou :

De belles images, une grande imagination, mais fort inutile.

Ce film n’a pour but que de répondre à deux questions : Pourrions nous et aurions nous le droit de modifier le passé et pouvons nous envisager de modifier le futur ?

En fait, ce film est à la fois beau et décevant.

Il est beau car il nous fait découvrir des mondes imaginaires futuristes, un pas en avant vers notre futur moderne puis un plus grand pas en avant vers un retour en arrière de l’humanité. Beau également car il réussira à trois ou quatre reprises à nous faire sursauter sur notre fauteuil et à avoir peur pour le héros.

Il est par contre décevant sur l’idée, sur la manière de la traitée. Nous faire d’abord revenir dans le passé, pour ensuite nous plonger en 2030, puis 2037 et enfin en 800.000 après J.C., c’est un peu beaucoup. Il est vrai que l’on va découvrir de gentils et adorables personnages, mais entourés de méchants très cruels, Pourquoi faire aller aussi loin dans le temps le personnage, et ne lui faire faire que si peu de voyages, pour répondre à la question : « pourquoi ne pouvons nous pas modifier le passé ? ». La réponse est pourtant évidente.

Si vous êtes curieux de connaître la réponse à cette question, allez voir ce film. Mais, si cela n’est pas très urgent, vous pouvez franchement attendre le passage télévisé. Le film n’a pas grand intérêt, même s’il est beau à voir, il n’apporte pas grand chose sur le plan culturel. Le début est assez ennuyeux, le milieu est un peu plus agréable et on espère entrevoir une ouverture, la fin plutôt mouvementé et rapide, mais globalement il n’a rien de bien original.
On notera la belle imagination de notre futur proche et très éloigné, ce qui peut faire réfléchir certains sur les conséquences de nos actes scientifiques et économiques.

Attendre le passage télé.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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