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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de Harold Ramis
Scénario de Harold Ramis, Peter Tolan, Larry Gelbart
Musique de David Nawman
Sortie en France en Février 2001
Durée : 1H33
Site officiel : Non trouvé
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Brendan Fraser |
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| Elizabeth Hurley |
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| Frances O'Connor |
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| Miriam Shor |
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| Orlando Jones |
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Anecdotes
Un remake
Endiablé est le remake de Fantasmes (Bedazzled en VO), une comédie que Stanley Donen réalisa en 1967, avec Peter Cook et Dudley Moore, également co-scénaristes du film.
Ramis et les variations
Harold Ramis aime les variations. Dans Endiablé, il explore les différentes personnalités d’un Brendan Fraser soumis à la tentation. Auparavant, Ramis avait déjà expérimenté ce type de construction dramatique, signant Un jour sans fin (1993), où la même journée se répétait à l’infini ; et Mes doubles, ma femme et moi (1996) où Michael Keaton était cloné, ce qui permettait au réalisateur (et scénariste) de multiplier les péripéties autour de ce personnage dédoublé. |
Résumé & Genre :
Comédie
Séduire une femme avec l'aide du Diable
Elliot Richards, conseiller technique plein de bonnes intentions mais socialement inadapté, conclut un pacte avec le diable dans l'espoir de s'attirer les faveurs de sa collègue, Alison. Un diable un peu spécial en brune incendiaire et au sens de l'humour très particulier. Mais ses voeux, une fois exaucés, offrent a Elliot une "vie d' enfer". D'une expérience a l'autre, il apprend ainsi a se méfier de ses désirs.
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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
LE PACTE DU DIABLE
Quel mouche a donc piqué Harold Ramis (le réalisateur de MAFIA BLUES, AMERICAN COLLEGE, SOS FANTÔMES et autres succès) de débaucher la sculpturale (!) Elizabeth Hurley (EN DIRECT SUR EDTV, AUSTIN POWERS, L’ESPION QUI M’A TIREE) et le séduisant Brendan Fraser (GEORGE DE LA JUNGLE, LA MOMIE) pour faire un remake d’une comédie des années 60 ? Fan de la première version (FANTASMES), Harold Ramis et ses scénaristes ont décidé de réactualiser la version sixties (33 ans après) en rendant une copie plus audacieuse. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils s’en sortent avec les honneurs ! Certes, ce remake ne fera pas référence dans le cinéma comique américain, néanmoins la réécriture inspirée d’une légende très faustienne et surtout le jeu des acteurs rendent le tout diaboliquement drôle ! Sceptique ?
LE DIABLE AU CORPS !
En réactualisant la légende de Faust (vendre son âme au diable en échange de sept voeux) et en démystifiant les souhaits les plus chers de tout citoyen américain (richesse, puissance, célébrité, intelligence et physique), le scénario d’ENDIABLE était propice à toutes les excentricités. Harold Ramis pousse le bouchon jusqu’à mettre en scène le héros de son film dans des situations très cocasses. De Elliot baron de la drogue colombien à Elliot l’hypersensible sans oublier Elliot le basketteur, rien n’ira comme il le faudra pour le brave Elliott. A chaque voeu exaucé, le Diable transformera physiquement et socialement l’employé Elliot. Un décalage intéressant d’ou naissent
tous les ressorts comiques. Une façon aussi de débattre sur le bonheur et de nous donner de sérieuses informations sur la nature du bien et du mal. Première info de ce remake : Satan dispose d’une garde-robe conséquente et affriolante ! La princesse de l’Enfer change pratiquement trois fois de tenue pour chaque scène ! Ces tenues suggestives, servies par la plastique quasi-parfaite de Hurley, incarne à merveille la tentation et permet d’éviter les clichés habituels du Diable. Une vision du Mal très mâle !
DIABOLIQUEMENT VOTRE ?
Cette comédie nous fournit aussi d’autres enseignements, comme celui du talent très éclectique de Brandon Fraser. Son registre étoffé (servi par ses métamorphoses physiques très réussies) est ébouriffant. Jim Carrey n’a plus qu’à bien se tenir ! Transformations physiques et psychologiques des personnages, costumes à profusion pour la sexy Elizabeth Hurley, Harold Ramis n’a pas lésiné sur les moyens pour revisiter cette fable faustienne. A défaut se signer une comédie mythique, le réalisateur de MAFIA BLUES, gros succès commercial aux USA, signe là une comédie honnête. Certaines situations très rocambolesques et des répliques savoureuses nous feraient presque oublier le dénouement trop conventionnel. Reste à savoir si, vous aussi, vous allez vous laisser tenter par le Diable ?
Stéphane Dugast
Le Parisien - 21/02/2001
«(...) un ratage total, tant du point de vue de l'histoire vraiment tirée par les cheveux et de l'interprétation qui frôle la nullité.»
Ciné Live - Emmanuel Cirodde - 01/02/2001
«L'idée de Harold Ramis (...) fonctionne sur le principe que la tentation passe (...) autant par les promesses de fortune terrestre que par le glamour de l'entremetteuse, contribuant à faire de cette descente aux enfers une bien douce expérience.»
FHM - B.R. - 01/02/2001
«Comme dans Un jour sans fin, Ramis fagote une série de sketches à gimmick fantastique. Si ces allers-retours dans la virtualité font rire, grâces en soient rendues au désopilant Brendan Fraser.»
Figaroscope - Brigitte Baudin - 21/02/2001
«Elizabeth Hurley semble comme un poisson dans l'eau dans ce rôle. Elle révèle une nature malicieuse, un humour décapant et un charme vénéneux.»
Chronicart - Nathalie Piernaz - 19/02/2001
«Car sans être une franche réussite, ce remake d'un film de Stanley Donen, Fantasmes (1967), est suffisamment inventif pour qu’on le qualifie de sympathique, quoique mineure, comédie.»
Le Journal du Dimanche - Stéphanie Belpêche - 25/02/2001
«Si on retrouve l'humour caustique et l'impertinence du cinéaste d'Un jour sans fin et de Mafia Blues, cette comédie satirique sur le mythe de Faust est plus naïve et politiquement correcte que les précédentes.»
Urbuz - Jean-Philippe Tessé - 21/02/2001
«Si Endiablé ressemble beaucoup à une enfilade de sketch pas toujours fluide et parfois inégale, il a pour lui quelques séquences proprement hilarantes (...) et un Brendan Fraser transformiste en grande forme.»
Les avis des spectateurs :
Marrant par instants, mais globalement très mauvais
Problèmes classiques des films à sketches : certains peuvent être mieux réussis que d'autres et il faut faire tenir le tout ensemble.
Certains passages de certains sketches sont assez marrants. Mais ils sont assez éparpillés.
Entre-temps des gags appuyés font regretter de vouloir être indulgent avec un humour désespérément premier degré. Je n'aime pas être caricatural, mais c'est ce qu'on peut trouver de pire chez les Américains et encore j'évite soigneusement les « teen movies » (American pie, Scary movie...).
Hormis ça, Brandon Fraser est parfait dans le rôle et Liz Hurley est très… . Mais ça ne fait toujours pas un film.
Léger, pas très profond mais alors qu'est-ce que c'est drôle !
Sérieusement, les enfants, si vous aimez l'humour drôle, allez-y.
Le scénario n'est pas terrible mais la performance des acteurs est vraiment bonne.
Certaines scènes sont à mourir de rire.
Un film léger mais plaisant.
Ce film ne se prend pas au sérieux et ça se voit. Mais il comporte malgré tout des scènes comiques voire hilarantes. Et malgré une fin étrange, on ressort avec une bonne impression globale du film... et de la plastique de madame Hurley.
Bien sans plus, malheureusement...
"Un jour sans fin", "Mes doubles ma femme et moi" : on aurait pu avoir droit a la perfection de la part de Harold Ramis...
Mais bon, on passe un bon moment et il y a des passages totalement bidonnant.
Sympa, sans plus
Ce n'est pas un grand moment du cinéma, mais si vous aimez les comédies « yankee », c'est sympa, ça distrait et il ne faut pas se creuser la tête pour comprendre. Brendan Fraser et Elisabeth Hurley nous amusent ici pour une bonne heure (01h 33mn) de comédie. Par contre, je pense qu'il doit y avoir plus de subtilité en VO parce que les traductions ne sont pas toujours à la hauteur, mais bon...
Très décevant.
Ce film n'est pas aussi endiablant comme on l'imaginerait. Bien entendu, il y a certains passages amusants, mais dans le fond, ce film est lourd et ennuyeux. La bande annonce suffit largement pour connaître l'histoire. Donc, si vous l'avez vue, plus la peine de se déplacer au cinéma pour le voir. Le scénario est plat et sans surprise, et les acteurs frisent la nullité. |
Brendan Fraser au cinéma :
Elizabeth Hurley au cinéma :
Critique de Stuffou :
Très très moyen, voir même décevant. Un peu d'humour, de bons acteurs, mais un scénario trop léger.
Les extraits du film laissaient présager un film bien drôle, bien amusant, avec de très bons acteurs et une Elizabeth Hurley plus sexy que jamais.
Côté comique, c'est pas le pied. Quelques scènes amusantes, quelques passages rigolos, mais globalement le film manquait de vigueur.
Pour le scénario, l'idée globale est bonne : le passage d'un homme mal aimé et socialement débile à celui d'un homme sûr de lui et respecté. Se sont par contre les l'histoires des 7 souhaits qui sont parfois médiocres, à la limite du ridicule.
La fin rattrape en partie le film, par son originalité et sa simplicité.
Par contre, pour les fans d'Elizabeth Hurley, elle est réellement plus sexy et plus love que jamais. Agréable à regarder du début jusqu'à la fin , on aimerait parfois être à la place de l'acteur.
Pour Brendan Fraser, il joue très bien, quoiqu'il nous avait habitué à des rôles plus comiques.
A voir pour les acteurs, mais attendre le passage à la télévision.
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