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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de Renny Harlin
Scénario de Sylvester Stallone
Musique de BT
Sortie en France le 11 juillet 2001
Durée : 1h57
Site officiel : http://www.what-drives-you.com/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Sylvester Stallone |
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| Burt Reynolds |
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| Kip Pardue |
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| Tim Schweiger |
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| Gina Gershon |
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| Stacy Edwards |
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| Estella Warren |
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| Cristian De La Fuente |
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| Brent Briscoe |
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| Robert Sean Leonard |
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| Verona Feldbusch |
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Anecdotes
STALLONE PILOTE POUR RENNY HARLIN
Renny Harlin se lance dans la course automobile avec Sylvester Stallone, scénariste et interprète de Driven. Les deux hommes faisaient déjà équipe sur Cliffhanger, en 1993. Egalement sur la piste, Burt Reynolds et Kip Pardue (Remember the Titans).
STALLONE SCENARISTE
Passionné par le monde de la course automobile, Sylvester Stallone envisage tout d'abord d'écrire une biographie du champion de F1 Ayrton Senna. Après avoir abandonné le projet, il s'attaque à Driven : il entreprend des recherches pendant cinq ans, assistant à plusieurs courses pour tenter de comprendre ce qui motive les pilotes. "Pendant des années, j'ai observé ces types abrités derrière leur casque, course après course, et je ne comprenais pas qui ils étaient. Je voulais comprendre qui se cachait derrière le masque. Quelle est la vie de ces hommes ? Quelles sont leurs peurs ?"
SECONDE CHANCE
Thème américain par excellence, la seconde chance est également à l'origine du projet de Driven. Pour Sylvester Stallone, qui campe un personnage se voyant offrir une possible rédemption, peu d'individus saisissent la "seconde chance" qui leur est parfois accordée. "C'est un peu comme les gens qui ont frôlé la mort et qui disent, "Bon Dieu, je savoure la vie désormais, j'y goûte avec un plaisir de chaque instant. Je ne serai plus jamais mesquin. Je ne laisserai plus jamais les petits tracas me pourrir la vie." Et c'est le vrai sujet du film" (Sylvester Stallone)
CONSULTANTS PRESTIGIEUX
Pour apporter la plus grande vraisemblance au film, Renny Harlin et Sylvester Stallone font appel sur le tournage aux conseils de champions du monde de course automobile, comme Mika Hakkinen, Jacques Villeneuve, David Coulthard et Jean Alesi. A partir de leurs recommandations, le réalisateur parvient à retranscrire à l'écran les sensations et les perceptions visuelles qu'expérimente un pilote lâché à plus de 300 kilomètres/heure.
COLLER AU REALISME
Dans la plupart des films mettant en scène des courses automobiles, les réalisateurs procèdent en fixant une caméra à l'arrière du véhicule pour simuler le point de vue du pilote. Or, cette vision est erronée puisque le regard du conducteur change constamment de perspective. Afin d'apporter davantage de vraisemblance, Renny Harlin opte pour des angles de caméra inédits qui nécessitent le recours à l'informatique : chaque séquence est "storyboardée", puis intégrée à un ordinateur pour être retravaillée en fonction des besoins du film.
BOLIDES NUMERIQUES
Pour orchestrer les séquences d'accidents les plus spectaculaires, Renny Harlin et son équipe utilisent les techniques numériques : partant du modèle d'un authentique véhicule qu'ils numérisent, ils en modifient certaines caractéristiques puis mêlent l'image virtuelle aux rushes. La technique est si saisissante qu'il devient difficile pour le réalisateur de distinguer entre les voitures réelles et les véhicules numérisés...
UNE POSSIBLE SUITE A DRIVEN
Sylvester Stallone souhaiterait revenir derrière la caméra ; Après avoir réalisé Rocky 2, 3 et 4 et Staying Alive, Stallone souhaiterait mettre en scène une nouvelle suite. Il s'agirait d'un deuxième volet de Driven, le dernier film de Renny Harlin, dans lequel Sly apparaît en compagnie de Kip Pardue et Burt Reynolds. Une rumeur qui devient de plus en plus insistante à Hollywood alors que Driven sort le 11 Juillet en France. |
Résumé & Genre :
Sport
Courses de voitures
Une écurie automobile dirigée par un dur à cuire en chaise roulante, Carl Henry. Le jeune pilote de son équipe, Jimmy Bly, n’est pas toujours en pleine forme. Carl décide d’appeler pour l’épauler un vétéran, retiré après un accident. Joe Tanto revient donc dans la course pour redorer le blason de l’équipe et de Jimmy, face au tenant du titre Beau Branderburg. S’engage alors un périple durant le championnat, des Etats-Unis à l’Allemagne. Sans oublier les intrigues de cœur qui font s’affronter Jimmy et Beau, pour les beaux yeux de Sophia, et la présence de Cathy, ancienne femme de Joe et nouvelle compagne de Memo Moreno, ancien coéquipier de Jimmy.
Joe Tanto a abandonne la competition automobile en pleine gloire, a la suite d'un grave accident. Apres plusieurs annees loin des circuits, le pilote se sent pret a reprendre sa place. Un vieil ami lui demande de jouer les mentors pour son poulain Jimmy Bly, pilote brillant mais versatile, qui accumule les contre-performances. La situation au sein de l'ecurie Henry se complique du fait de la guerre ouverte professionnelle et sentimentale qui oppose Jimmy au champion en titre, Beau Brandenburg. Tanto, quant a lui, doit fait face a l'hostilite de son ex-femme.

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Critiques professionnelles :
Critique de 6nema.com
Le monde de la Formule 1 est passionnant, chaque grand prix était un véritable roman avec ses héros, ses méchants, ses événements inattendus. De quoi faire un film magnifique si l'on considère de surcroît les sommes d'argent et la starisation des pilotes.
Mais voilà que l'on nous entraîne dans une histoire mêlant amour, fidélité, franches explications et autres balivernes. On a l'impression de voir des gamineries de cour d'école érigée en mode de vie. Les courses rythment le film comme la récré le faisait pour vos chères études. Les images de synthèses développées pour théâtraliser les accidents sont des plus pitoyables et l'on regrettent les belles prises de vues sur les grand prix : une Jordan et son pilote pris dans les flammes, dépassements spectaculaires…
Alors, Driven, réservé aux fans ? Non, car ils seraient les premiers déçus. Le film mélange sans complexe F1 avec la formule Indy, fait rouler ses pilotes avec des formules 3000 et ne détaille pas les problèmes de stratégies de courses. Un film à éviter en … quatrième vitesse.
Edouard L.
Critique de MonsieurCinema.com :
« SLY » AU PAYS DES BOLIDES
Après Sly fait de la boxe, Sly fait la guerre, Sly fait de l’alpinisme, Sly sauve le monde ou Sly dans le futur, voici Sylvester Stallone en ex-champion automobile dans un film calibré grand public et grosses cylindrées. Cette deuxième association Stallone-Harlin (huit ans après CLIFFHANGER) ne recule devant aucun excès du « blockbuster » de base. La bande-son hurlante est truffée de titres musicaux (plus d’une trentaine !) tel un juke-box qui démarre à fond dès les premières images. Le montage totalise des centaines de plans frisant parfois l’hystérie visuelle. Les effets spéciaux en jettent à tel point qu’ils lassent illico. Bref, la sauce ne change pas du début à la fin. Les personnages sont caricaturaux, attendus et noyés dans la masse du film et dans sa fureur « prêt-à-consommer ». Les comédiens n’ont pas grand chose à incarner sinon des figures systématiques (le jeune premier, le vétéran qui a tout compris, le vieux tyrannique, la blonde juvénile, la brune garce...). Un gros soufflé pour l’été.
(Olivier Pélisson)
Urbuz - Vincent Malausa - 10/07/2001
«(...) le film le plus agréable sur les courses automobiles qu’il ait été donné de voir depuis longtemps. »
Chronic'Art - Elysabeth François - 09/07/2001
«Avec pour seule ambition de caresser le public dans le sens du poil, Renny Harlin réalise un divertissement tout en esbroufe et beaux gestes qui ne s’embarrasse guère d’une quelconque plausibilité.»
Ciné Live - Marc Toullec - 01/07/2001
«(...) Renny Harlin, plus soucieux du rutilant des carrosseries que de l'épaisseur psychologiques de ses personnages, tous sacrifiés, les femmes au premier chef (...). Cela dit, sur le plan du spectacle, c'est plutôt réussi (...)»
Studio - Juliette Michaud - 01/07/2001
«(...) pour ce qui est des effets spéciaux sur fond de b.o. rock, les fans d'adrénaline sont servis ! (...) Malheureusement, l'intrigue (...) bardée d'embrouilles sentimentales à deux francs, est trop schématisée et les dialogues trop creux.»
Cinopsis - Olivier Guéret - 11/07/2001
«Tant sur le papier qu'à l'écran, Driven est un ouvrage désolant. Sly à l'écriture n'invente rien, pire, il ressasse tous les clichés du genre.»
Le Figaroscope - Gwen Douguet - 11/07/2001
«Piloté par un Renny Harlin mal remis du naufrage de son "Ile aux pirates", ce "Driven" s'en va tout droit dans le mur. Il enchaîne des tête-à-queue sur le macadam de l'insipide avec une aisance déconcertante.»
Le Nouvel Observateur - Olivier Bonnard - 13/07/2001
«(...) les scènes d’accidents (même pas impressionnantes car truffées de trop voyantes images de synthèse) prennent tant de place que les personnages ne parviennent jamais à exister vraiment. Le tout est emballé… façon pub, comme il se doit. A côté, « Jours de tonnerre », c’est du Bergman.»
Première - Christian Jauberty - 01/07/2001
«(...) Harlin a truffé le film d'accidents spectaculaires mais dont les images sont tellement trafiquées qu'ils semblent aussi artificiels et insignifiants qu'un carambolage de jeu vidéo. Les personnages, uniformément gentils et lisses, et les dialogues navrants laissent peu de chances aux comédiens de briller.»
Télérama - Frédéric Strauss - 11/07/2001
«Les personnages sont des pilotes qui veulent forcément tous faire la course en tête, et on a même droit aux commentaires d'un journaliste télé, comme sur TF1 le dimanche après-midi. L'écran est plus grand, bien sûr, mais les scènes les plus spectaculaires restent les accidents.»
Les avis des spectateurs :
Je ne comprends pas les critiques.
Mais qu'attendaient donc les spectateurs qui descendent le film ? Je trouve le scénario pour ma part original dans la mesure où chaque personnage a ses failles et ses qualités : il n'y a pas le héros tonigencyl d'un côté et l'ordure de service de l'autre, et c'est ce qui donne à ce film tout son charme : on se souvient des scènes d'action (monumentales) autant que des personnages (tous émouvants à leur façon) . Driven délivre un message de fraternité loin de toute la beauferie souvent inhérente à ce genre de production. La BO est à l'avenant : géniale. Bref, je vous le redemande : de quoi se plaint-on ?
Merci Sly pour ce film sur un genre trop rare, celui des courses automobiles.
Les grincheux diront que le scénario est léger mais c'est le cas de tous les films de ce genre : Grand Prix, Le Mans ou encore Jour de Tonnerre.
Mais l'essentiel n'est pas là. Ici il s'agit de savoir si le spectateur a des sensations ou pas. Et là c'est le cas. Si vous voulez vous divertir avec des images speeds, une musique qui colle aux images allez voir Driven et encore plus pour les fans de courses auto!!! Alors vive Driven, vive Sly et accrochez vos ceintures !!!
Il n'y a rien d'intéressant dans ce film !
Un scénario absent. Stallone est nul dans ce film. Un film creux comme on ne les aime pas !
c'est rapide, spectaculaire...
Le film est très bien je trouve que certes l'histoire créee par Silvester Stallone est une peu trop classique et les répliques des acteurs sont basiques mais le spectacle est au rendez-vous : c'est rapide, spectaculaire beaucoup de carambolages, une bande son de hard rock que je trouve très réussie, accompagne bien le film.
Un bon divertissement.
Driven est un film assez cool, si on le compare aux daubes que sont Pearl Harbor, Lara Croft. N'en déplaise à certains, mais Driven se propose avant tout comme un bon divertissement, et rien d'autre : ce n'est pas un de ces film prétentieux (comme Pearl Harbor) qui ont le désir de vouloir révolutionner la pensée humaine.
Et bravo à l'ensemble des acteurs (enfin de nouvelles têtes).
Ennuyeux.
J'ai trouvé ce film extrêmement ennuyeux. Il me tardait de connaître la fin pour savoir si elle allait relever la platitude navrante du scénario. Rien...Rien pour me faire vibrer un peu. Bien assis dans mon confortable fauteuil (heureusement!!!) , j'ai patienté en me prenant la tête entre les mains à toutes les phrases débiles et sans finesse qui composaient ces si "décomposés " dialogues. Si on peut parler de dialogues à ce niveau de niaiserie.
Bref, ce cinéma-là ne m'a pas fait rêver, ne m'a pas transporté ailleurs. Allez, je m'arrête et je ne parle même pas de la bande son assourdissante. Comme pour compenser un manque!!!
Sortie de route pour Renny Harlin.
Mais qu'est-il arrivé à Renny Harlin ? Ce bon spécialiste de films d'action s'emmêle complètement les pédales dans un long clip qui nous sert cent fois les mêmes plans de tribunes, de photographes et d'admiratrices canons, entrecoupés de vagues intrigues sentimentales et de rares scènes de course automobile...
Et M'sieur Sylvestre ? Bah, il nous a pondu un scénario particulièrement exécrable et fait de la figuration, au milieu d'autres mauvais acteurs comme Burt Reynolds !
Un bon mélange des genres.
En lisant les mauvaises critiques (par des mauvais critiques ? ) , je pensais que Driven était une daube.
Et bien non, c'est un film excitant, qui a su mélanger plusieurs genres (action, drame, romantisme...)
Des coureurs automobiles ont soutenu le film, car pour une fois on voyait l'ensemble de leurs vies (amour, drames...) , et pas seulement de l'action (d'où l'intérêt du réalisateur de pratiquer le mélange de genre, et pas un film vroum-vroum ). Bien sûr que de temps en temps, il y a des erreurs. Mais il ne faut pas exagérer, car selon les écrits de certains, le film en serait truffé toutes les deux minutes.
Pearl Harbor qui est un film historique, est lui bourré d'erreurs (mais bizarrement moins critiqué que Driven, peut être que les détracteurs de Sly, sont encore plus déchainés que les autres années).
Allez voir Driven.
Pour ceux qui disent que Sly ne sait pas écrire, ni jouer, allez donc regarder Rocky, Fist, Paradise Alley, et l'excellent Copland (non écrit par sly).
un bon film mais des scènes un peu trop tirées par les cheveux
Salut tout le monde! Alors tout d'abord je voudrais préciser que ce film n'est pas trop mal. L'histoire tient à peu près debout et les personnages ne sont pas mals.
Mais le gros problème, c'est que ce film est, à mon avis, irréel ! C'est impossible que cela se passe dans la réalité !!! Par exemple, après plusieurs années sans avoir couru, Stallone revient pour piloter et il s'y met sans diifficulté !! Or les voitures ont changé, et au bout de ce temps, le pilotage ça se perd !! Un peu d'entraînement ça ne fait pas de mal !!!
Sinon, à un moment les deux personnages (stallone et son pote) sont tout à l'arrière de la course et ils remontent tout le monde jusqu'à gagner avec une facilité déconcertante !! Si cela se passait dans la réalité, il leur suffirait d'appuyer sur l'accélérateur et hop, de la puissance !!
Vous me direz que ce film est du cinéma, et je suis d'accord, mais de là à abuser, il y a des limites...
A bon entendeur...
Voilà enfin un film réussi sur la course automobile.
Driven est le meilleur film qui ait été réalisé sur la course automobile où l'on voit réellement ce qui ce passe dans le monde de la course : popularité, pression, relations amoureuses difficiles, etc.
Mais il n'est hélas pas très réaliste que seulement deux pilotes gagnent toutes les courses d'une saison.

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Sylvester Stallone au cinéma :
Burt Reynolds au cinéma :
Critique de Stuffou :
Extraordinaire, ce film nous entraîne au cœur de la compétition automobile moderne.
A bord de monoplaces participant à un championnat du monde a mi chemin entre le championnat de Formule 1 et le championnat Indy Cart américain, vous allez passez deux heures à 350 Km/h avec des personnages attachants et quelques noms de pilotes réels de la saison 2001, le tout dans un scénario écrit par Stallone.
Côté réalité, vous verrez une apparition succinctes de Jean Alesi, vous entendrez parlez à plusieurs reprises de Christian Fitipaldi (ancien pilote F1, actuel pilote Indy Cart) et de Montoya (pilote F1).
Côté personnages attachants, vous allez découvrir 4 pilotes qui méritent tous la victoire finale. Toutefois, les femmes sont aussi à l’honneur dans ce film, dont 2 des 3 actrices représentent la femme gentille, belle et intelligente qui apporte l’équilibre mental au pilote.
Il ne faut toutefois pas être dupe, certains clichés cinématographiques américains sont conservés dans ce film, avec cependant quelques nuances et améliorations.
Premier cliché, on est certain d’avoir une course pour le final du film dans laquelle les pilotes s’affronteront tel un combat de karaté dans un film d’action.
Second cliché, l’histoire d’amour entre le pilote qui débarque et une observatrice qui se trouve par hasard propulsée dans le monde de la compétition automobile. Cependant, l’histoire d’amour a été traitée de manière très originale, sans les ébats auxquels nous sommes généralement habitués. Stallone laisse libre court à notre imagination sur cette tendre histoire.
Troisième cliché, le conflit amoureux entre deux pilotes concurrents pour une même femme. Là aussi, beaucoup d’originalité, notamment dans la durée de cet affrontement et d’en l’arbitrage de la femme.
Quatrième cliché, la poursuite en voiture de course dans les rues américaines. Très belle, très impressionnante, elle est surtout remarquée par l’absence de sanctions par les autorités locales.
Côté course automobile, on découvre l’univers intégral des pilotes. D’un côté le marketing et la victoire à tous prix, notamment pour le manager de l’écurie. De l’autre, l’aspect médiatique et financier d’une carrière, avec ses obligations et contraintes. Et enfin, le côté humain, qui nous montre durant une courte période que les pilotes sont aussi des hommes qui ont une famille et que cette dernière est à la base de leur mental et de leur réussite.
Si ce film est profondément marqué par un rythme et une compétition discontinue, il fait véritablement découvrir tous les aspects du métier de pilote et de ce qui l’entoure. Enfin un film qui nous fait découvrir cette ambiance et notamment quelques éléments cachés que l’on n’a jamais vu à la télévision durant les retransmissions de Grand Prix.
Côté acteurs, on découvre un Stallone dans un rôle de second plan. Il nous fait penser à Rocky qui reviendrait non pas pour boxer, mais pour manager. Son rôle est inhabituel pour lui puisqu’il subit intégralement les désirs de son manager sans jamais pouvoir imposer son style et ses choix. Pour Burt Reynolds, il nous fait penser à un manager de F1 bien connu, avec son caractère et son fauteuil roulant. Les autres pilotes sont attachants et saisissants, leurs compagnes étant bien représentatives des femmes de sportifs. Pour une fois, il n’a pas été recherché que des femmes « ravageuses », mais plus de futurs mères de familles ayant un charme certain.
Côté courses, elles sont superbes. Toutes sortes de plans ont été utilisés, avec des caméras aériennes, des caméras embarquées, des caméras sur casques, des caméras voitures avant et arrières, des caméras circuits, etc. Etant donné que le film est une succession de courses, on en profite au passage pour vivre une course sous la pluie avec des images à l’intérieur du casque impressionnantes.
Beaucoup d’accidents également viennent donner du mouvement et des frissons tout au long du film. Et, mis à part quelques images douteuses, la plupart des scènes d’accidents sont impressionnantes de réalisme et d’intensité. On voit les monoplaces de disloquer, s’envoler, ou alors une roue s’envoler ou un mur percuté de fasse. C’est un métier dangereux et il est évident que les réalisateurs voulaient bien faire comprendre ce point.
C’est peut-être côté scénario qu’il y a un léger manque. Il y a peu de rebondissements structurels, laissant uniquement les résultats des courses apporter des bouleversements aux vies quotidienne des pilotes et de leurs familles. Toutefois, il y a différentes histoires dans ce film et chacune est traitée de manière simple, mais efficace.
Par contre, une petite originalité : la scène de la piscine d’une des héroïne. Il est rare de montrer un tel tallent pour une actrice dans un film si masculin.
Côté images, il y a des scènes très impressionnantes, notamment le jeu des pièces au début, la poursuite dans les rues de la ville, les quelques accidents et les scènes générales des courses.
Le plus fort c’est sans doute la bande son. Tout du long, vous avez de la musique entraînante, compétitive. Par dessus, vous avez le vrombissement des moteurs et les commentaires des journalistes sportifs. A cela, il faut ajouter les consignes du manager ou des pilotes eux-mêmes. Pendant les courses, c’est extraordinaire d’entendre une telle diversité de son en même temps. Vivement la sortie DVD pour profiter pleinement du son 5.1.
Pour conclure, c’est un film qu’il faut absolument voir. Le rythme est formidable, les images belles, pour un film dont le thème a été admirablement bien traité.
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