Un bon Schwarzi, avec quelques scènes impressionnantes
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Dommage Collatéral
(Collateral damage)
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Andrew Davis
Scénario de David et Peter Griffiths
Musique de Graeme Revell
Sortie en France le 3 juillet 2002
Durée : 1h51

Site officiel : http://www.collateraldamage.net/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Arnold Schwarzenegger Gordy Brewer
Cliff Curtis Claudio
Francesca Neri Selena
Elias Koteas Brandt
John Leguizamo Felix

Anecdotes

A l’origine, le film devait sortir aux Etats-Unis en octobre 2001, soit quelques semaines après les attentats du World Trade Center. Mais les deux histoires étant assez proches, la production a décidé de décaler la sortie américaine à février 2002. Avec 40 millions de dollars au box-office, DOMMAGE COLLATERAL reste malgré tout un échec commercial.

Tournage en décor naturel
La production opta pour le Mexique, faute de pouvoir tourner en Colombie, le lieu de l'action. Elle choisit la jungle de l'Etat de Véra Cruz. Arnold Schwarzenegger raconte : "Il suffit de s'enfoncer de quelques mètres dans la jungle pour être confronté aux serpents, aux insectes, aux rivières sauvages et à la peur de s'égarer".
Le tournage ne fut donc pas aisée selon le producteur exécutif du film, Howard W. Koch Jr., "le principal problème était l'état des routes. Il nous a fallu, littéralement, construire notre propre réseau pour transporter le matériel dans la jungle. On a vraiment travaillé dans des conditions extrêmes."

Un nouveau Schwarzenegger
Avec Dommage collatéral, Arnold Schwarzenegger aborde un registre nouveau dans sa carrière. Le producteur Steven Reuther raconte : "C'est effectivement un nouveau Schwarzenegger qu'on découvre ici, bien différent des superhéros qui ont fait sa gloire. Gordy est un simple quidam, avec un boulot, une femme, un enfant, qui se voit projeté dans une situation incontrôlable et obligé de puiser en lui les forces nécessaires à sa survie."

Rattrapé par l'histoire
Originellement prévue pour le 5 octobre 2001, la sortie de Dommage Collatéral aux Etats-Unis fut repoussée de quatre mois à cause de l'attaque terroriste sur le World Trade Center le 11 septembre 2001. Le distributeur du film a également retiré toutes les affiches des cinémas et fermé le site officiel. En effet, le film d'Andrew Davis met en scène des évènements similaires à ceux qui endeuillèrent l'Amérique.

Un clin d'oeil
Lors de la rencontre entre les personnages interprétées par John Leguizamo et Arnold Schwarzenegger, John Leguizamo fait référence à des allemands parlant comme des cyborgs. C'est un petit clin d'oeil au rôle phare de Schwarzenegger, celui de Terminator.

Photo du film

Résumé & Genre :

Action

Lorsqu'un homme se bat après la mort de sa famille

Gordy Brewer est un honnête citoyen américain, un pompier courageux. Malheureusement, alors qu’il coulait des jours heureux avec sa femme et son fils, ces derniers trouvent la mort dans un attentat à la bombe, visant le Consulat de Colombie. Gordy s’en remet alors aux autorités américaines pour rendre la justice et punir les responsables. Mais la CIA refuse de s’engager dans cette opération périlleuse, qui risque de compromettre des années de diplomatie. N’écoutant que son courage et sa révolte, Brewer décide de se lancer lui-même aux trousses du terroriste. Après s’être renseigné sur Internet et à la télévision, il part avec sa boussole et son baluchon. Direction : la Colombie.

A Los Angeles, Gordy Brewer, vétéran des sapeurs pompiers, arrive avec quelques minutes de retard à un rendez-vous et assiste, impuissant, à un attentat à la bombe contre le Consulat de Colombie. Le terroriste visait une poignée de hauts dignitaires colombiens oeuvrant à la signature d'un traité de coopération avec les Etats-Unis. Parmi les victimes de cet attentat figurent des dizaines de passants innocents dont Anne et Matt Brewer, l'épouse et le fils de Gordy.
Cet acte terroriste est rapidement imputé au dangereux criminel Claudio "El Lobo". Alors que l'enquête officielle piétine et que les autorités américaines n'ont pas l'intention de mettre la main sur le principal responsable, Gordy décide de venger la mort de ses proches en partant en Colombie sur les traces de Claudio.

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
LA-MEN-TABLE !
En sortant de DOMMAGE COLLATERAL, on se demande pourquoi la Warner a repoussé la sortie du film, prévue début octobre 2001 aux Etats-Unis, et ne l’a pas simplement annulée. Comment peut-on à ce point manquer de respect aux gens qui ont perdu des proches dans les attentats ? Comment peut-on souhaiter divertir le public en lui montrant un honnête citoyen américain s’attaquer seul à tout un réseau terroriste ? Comment peut-on sortir une telle production dans le contexte international actuel ? Surtout qu’en plus d’être moralement condamnable, le film est aussi très mauvais. Invraisemblable et aberrant, le scénario est totalement ridicule. Il est par exemple impossible de garder son sérieux en voyant Schwarzenegger préparer son expédition punitive sur Internet (!!!), un mug de café, orné d’un drapeau américain, à la main... Schwarzie alterne le pompeux (pompier héroïque) et le ridicule ("finement" déguisé en technicien allemand). Les effets spéciaux sont dignes du reste : ratés. Rien ne nous est épargné, jusqu’au retournement de situation final, d’une banalité sidérante. Morale abrutissante et ennui sont donc au rendez-vous. Il faut le voir pour le croire. (Hugo de Saint Phalle)

Mad Movies - Stéphane Moïssakis
En l'état, ces vielles recettes permettent peut-être au film d'être le meilleur de Schwarzy depuis True Lies, mais ce n'est qu'une maigre consolation vue la qualité des films proposés dans l'entre-deux (...).

L'Express - Jean-Pierre Dufreigne
Dommage collatéral est un objet cinématographique qu'on aimera redéguster à la télé, étendu sur un sofa en mangeant du chocolat. (...) Dommage collatéral, qui n'est pas un chef-d'oeuvre, mais se regarde avec plaisir, en pur film d'action sous-tendu par une morale individuelle, a tout pour se faire désosser. Nous estimons de notre devoir de le défendre avant la première salve.

Studio - Thomas Baurez
Les studios devraient s'interroger un peu plus sur leur part de responsabilité sous couvert de divertissement !

Positif - Hubert Niogret
Un peu effondré par la teneur de l'entreprise, on n'a pas grand-chose à quoi se raccrocher, à part une prestation, courte mais remarquable, de John Turturro. Un film sinistre et sinistré.

Télérama - Louis Guichard
Peu crédible en papa pompier accablé par la mort de sa famille dans un attentat, Arnold Schwarzenegger semble à peine plus concerné par sa virée en Colombie, à la poursuite du chef de guérilla responsable du "dommage".

Les Cahiers du Cinéma - Olivier Joyard
Et si Arnold Schwarzenegger était en train de devenir, avec vingt ans de retard, le nouveau Charles Bronson ? On ne veut pas y croire, et pourtant, ce Dommage collatéral pitoyable de bout en bout rend l'hypothèse possible.

Télé Obs Cinéma - François Forestier
Dommage que le héros, à 54 ans, ait passé l'âge de montrer ses biscotos et de courir dans la jungle. Le titre désigne donc le spectateur, évidemment, qui se demande ce qu'il est venu faire dans la salle.

Le Point - Olivier De Bruyn
Rattrapé par l'actualité sinistre du 11 septembre, ce film d'action a fait beaucoup parler de lui aux Etats-Unis, précisément à cause de son sujet. Scénarisée à la va-vite et filmée sans conviction, cette pauvre série B ne présente pourtant strictement aucun intérêt. Un blockbuster estival qui ne réjouira même pas les amateurs de sensations fortes !

Le Monde - Jean-Michel Frodon
Le film d'Andrew Davis semble (...) ne témoigner d'aucun humour particulier en mélangeant la caricature idéologique, un sentimentalisme répugnant et une accumulation de situations d'une absurde idiotie.

Aden - Philippe Piazzo
Tout ça est tellement niais, tellement cousu de fil blanc (Schwarznegger la joue plus que jamais coeur tendre et muscles en acier) que, à force de somnoler devant tant de platitudes, on est surpris de voir arriver in extremis un retournement de situation inattendu.

Première - Olivier de Bruyn
Parfaitement convenu, bancalement scénarisé et mal réalisé, Dommage collatéral a tout du navet certifié conforme. [...] Simplement nul.

Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
C'est Popeye à qui on aurait confié un cours de relations internationales. Terminator qui se prenderait pour Machiavel. Le pauvre Schwarzy n'y peut pas grand chose, il fait son travail de bûcheron en abattant scène après scène une forêt de lieux communs idéologiques et de péripéties héroïco-lourdingues.

Figaroscope - Emmanuèle Frois
Total invraisemblance. Gros dégâts. "Dommage colatéral", même s'il a été tourné avant les événements du 11 septembre, n'avait aucun droit à l'erreur. A sujet sensible, propos cohérent. Ici, on se vautre dans la caricature. C'est indécent.

Ciné Live - Philippe Paumier
A défaut d'avoir chopé Ben Laden, l'Amérique se paye la tête de terroristes colombiens sous couvert d'une grosse machine enfourchée par un Schwarzenegger très... "aware".

Les avis des spectateurs :
Du bon SCHWARZENEGGER
OK, le film fait un peu propagande avec le gentil pompier ayant vu toute sa famille massacrée par le vilain terroriste colombien. Mais les scènes d'action et les bons mots lancés par un SCHWARZIE en grande forme font de ce film un bon divertissement, agréable et en certain points, jouissif.

Bidonnant ! Ce film est le digne successeur de "Commando" : du début jusqu'à la fin, on se délecte des "citations", petites citations débiles de Schwarzy ("c'est la fin - non ce ne sera jamais fini !!!"), et on se marre devant les magnifiques effets spéciaux (oh la la la la scène de la cascade !!) dignes d'un film des années 40.
Le scénario est quand à lui aussi dans la lignée de "Commando", c'est à dire Schwarzy tout seul contre 500 000 sud-américains ne demandant qu'à se faire exploser la tête par Mister Univers.
Moins marrant que "Commando" et moins jouissif que la série des "Terminator", ce film réjouira quand même les fans de Schwarzy que nous sommes tous, au fond.

Fan de Schwarzie... Fon-cez ! Un vrai de vrai ! De l'action, des explosions, des rebondissements, des coups de poings... Après s'être fait battre à mains nues par une vieille dame dans La fin des temps (c'était dur à voir !), Arnold revient plus en forme que jamais et terrasse les vilains guerilleros colombiens ! Un vrai de vrai, pur et dur Schwarzie ! Les non-fans trouveront peut-être ça un peu "just". Mais moi je dis, vivement Terminator 3!

Réalisation soignée, avec quelques idées tirées de "Jeux de guerre" (sans Harrison Ford) ; quelques rebondissements sympas, et un Schwarzenegger mieux que d'habitude, plus humain...
Il est évident que le cerveau n'est que peu solicité, mais pour un film avec des tas de muscles, difficile de s'attendre à autre chose.
En résumé à voir pour se détendre...

A tous les fans d'Arnie, allez voir ce film ! C'est un bon cocktail d'action avec un Schwarzenegger hors des sentiers battus : il ne détruit pas tout froidement sur son passage et laisse passer dans son personnage la souffrance et la colère d'un homme qui a tout perdu. Intéressant de voir qu'un acteur de sa trempe parvienne à passer le cap des 55 ans sans se départir du genre de cinéma qui a fait sa gloire, tout en y ajoutant une bonne dose d'humanité. A noter également les belles performances -un peu courtes !- de John Turturro et John Leguizamo dans leurs seconds rôles de salauds à la petite semaine. Le scénario quant à lui ne connaît aucun temps mort et réserve une jolie surprise à la fin.
Cet opus remplit pleinement sa mission : un bon film pour passer l'été.

Ce film d'action digne des plus plats qui soient a cependant un grand mérite: il montre qu'une star, aussi grande soit-elle, n'échappe comme personne à la vieillesse. C'est très dur à dire, mais l'immense "Schwarz" est périmé.

Un film d'action assez classique avec juste une ambiance d'après 11 septembre. La mise en scène est moyenne, "SCHWARZIE" comme d'habitude. Mais une petite réflexion sur la situation très complexe de la Colombie, ces rebelles et les 'relations' étroites avec la CIA nous est posée.

Un pompier new yorkais qui venge sa blonde et son rejeton en faisant exploser la moitié des trafiquants colombiens qui avaient jusque là resisté à la CIA... mais bien sûr ! L'alphabet manque de lettres pour qualifier cette série.

Un film très décevant où l'on retrouve un Schwarzenneger médiocre. Beaucoup de grandes coïncidences dans un scénario trop hollywoodien. Enfin cette étoile est pour le casting qui malheuresement ne redresse pas le tout.

Ce film donne une sensation de déjà vu, que ce soit par son scénario ou par des rebondissements qui sont plus que logiques, et un Arnold Schwarzenegger qui parait beaucoup trop vieux pour tenir de tels rôles ! Ce film ne sera certainement pas dans le best of de cette été !

Le problème de ce film c'est qu'il se prend au sérieux. En gros, c'est basique mais bon quand on va voir ce genre de film on sait à quoi s'attendre. On retrouve toutes les bonnes vieilles recettes du cinéma d'action malheureusement mélangées à du sentiment. Et puis un Cchwarzie sans puissance de frappe, sans sulfateuse ça ressemble pas à grand chose. Si vous voulez voir de l'action dans la jungle, rabattez vous sur Predator. Si vous voulez griller quelques euros et passer 1h50 au cinéma en attendant que la pluie cesse vous pouvez toujours aller voir, mais il ne faudra pas se plaindre de ne pas avoir été prévenus avant.

Arnold Schwarzenegger au cinéma :

Cliff Curtis au cinéma :

Critique de Stuffou :

Du Schwarzenegger pour les fans et pour les amateurs de films d'actions à l'américaine.

Du bon Schwarzenegger, mais un peu trop irréaliste.

Tous les fans de Schwarzi seront ravis et épatés par ce film. Du bon et du vrai Schwarzenegger, sentimental et dure, combatif et combattant, défenseur de l’ordre et vengeant la mort de sa famille.

Pour les amateurs cinéphiles, pas forcément fans de Schwarzi, comme tous les films du genre, on voit venir l’intrigue et l’action et on comprend vite le fin de l’histoire et l’énigme. Cependant, le scénario est efficace et bien mené, sans grandes surprises, mais de qualité et avec quelques moments à suspense, notamment le final qui nous enflamme dans un duel exceptionnel et prenant. Nous observerons également dans le courant du film quelques scènes d’actions impressionnantes et originales.

Il est vrai qu’il faut prendre ce film au second degré, voir au troisième, car la vengeance d’un sapeur pompier face à toute une mafia et terroristes, c’est un peu gros, trop gros et irréaliste.

Globalement, c’est un bon moment de cinéma d’action, avec quelques surprises et originalités, mais rien pour en faire un film culte.

On remarquera la recherche du message de moralité anti-terroristes, un an après l’attentat des tours jumelles américaines.

Loin d'être un film culte, c'est tout de même un des films du genre à voir. Un home cinéma devrait être du plus grand effet étant donné certaines scènes d'actions.

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Sources de Travail
Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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