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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de Clint Eastwood
Scénario de Brian Helgeland
D'après une nouvelle de Michael Connelly
Musique de James Newton Howard
Sortie en France le 23 octobre 2002
Durée : 1h49
Site officiel : http://www.creancedesang-lefilm.com/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Clint Eastwood |
Terrell McCaleb |
| Jeff Daniels |
Buddy Noone |
| Wanda De Jesus |
Graciela Rivers |
| Anjelica Huston |
Dr Bonnie Fox |
| Tina Lifford |
Detective Jaye Winston |
Anecdotes
C’est le 18ème long métrage de Clint Eastwood en tant que producteur, le 23ème en tant que réalisateur, et c’est son 44ème film. Le film a été présenté en 2002 non seulement au Festival du Film Américain de Deauville, mais aussi, à quelques jours d’intervalle, au Festival de Venise.
Une équipe d'habitués
Créance de sang marque la 17e collaboration entre Clint Eastwood et le monteur Joel Cox, qui est déjà intervenu sur Impitoyable (Unforgiven), Un monde parfait (A Perfect World), Sur la route de Madison (The Bridges of Madison County), Les Pleins pouvoirs (Absolute power), Minuit dans le jardin du bien et du mal (Midnight in the garden of Good and Evil), Jugé coupable (True Crime) ou Space Cowboys notamment. Le réalisateur travaille également pour la onzième fois avec le compositeur Lennie Niehaus et pour la huitième fois avec la coproductrice Judie Hoyt.
Des réminiscences du passé
Pour Anjelica Huston, qui incarne le docteur chargé de surveiller l'agent Terry McCaleb après sa transplantation cardiaque, Créance de sang évoque irrémédiablement le passé. "J'ai passé beaucoup de temps auprès de mon père lorsqu'il était en soins intensifs et j'ai même assisté à son opération du coeur. Il a été souffrant les douze dernières années de sa vie", déclare l'actrice, qui a collaboré pour la première fois avec celui qui incarnait son père, le célèbre réalisateur John Huston, dans Chasseur blanc, coeur noir (White Hunter, black heart).
Exécuter ses propres cascades
Comme à son habitude, Clint Eastwood a exécuté lui-même la grande majorité des cascades de Créance de sang. "Je le fais depuis des années car j'ai envie de donner le maximum au spectateur. Cela exige une bonne préparation, un gros effort physique et mental, mais la satisfaction n'en est que plus intense. Chaque étape de la fabrication vous absorbe pleinement et requiert toute votre attention, qu'il s'agisse du planning, de la création des décors, de la réalisation proprement dite ou du montage. Et je tiens à m'impliquer dans chacune."
Extérieurs californiens
Créance de sang a été principalement réalisé en décors naturels situés en Californie. Ont ainsi été visités : San Fernando Valley, Santa Clarita Valley, Long Beach et la ville de San Pedro. La scène finale de confrontation a, pour sa part, été tournée de nuit sur un chalutier échoué depuis plusieurs années sur la côte californienne, qui a ensuite été coulé sous le contrôle des gardes-côtes, des autorités portuaires de Los Angeles et de l'Agence pour la protection de l'environnement. Seuls les pans intérieurs de la scène finale ont, logiquement, été tournés en studio pendant cinq jours, en l'occurrence ceux de Warner Bros, dans lesquels un décor haut de deux étages et équipé de parois amovibles avait été construit.
Tournage express
Fidèle à son habitude, Clint Eastwood a filmé Créance de sang en un temps record au printemps 2002. Trente-huit jours de tournage en tout et pour tout. L'acteur-réalisateur n'est en effet pas du genre à multiplier les prises, comme le raconte le comédien Paul Rodriguez: "Clint tourne rarement plus de trois prises par plan. J'en suis resté baba lorsque j'ai vu qu'il se contentait d'une seule prise sur le plan d'ouverture. Après avoir dit "Coupez", Clint s'est tourné vers son cadreur : "Alors, Steve, qu'est-ce que ça donne ?" Celui-ci a répondu : "C'est parfait". Clint m'a alors demandé mon impression et lorsque je lui ai répondu qu'elle était bonne, il a lancé "OK, on passe au plan suivant". J'ai dit "T'es sérieux ? Une seule prise ?" Et Clint de répondre: "Si Steve dit que c'est bon, on peut le croire". Je n'avais jamais vécu rien de tel sur mes trente films précédents."
Le tour des genres
Avec le thriller Créance de sang, Clint Eastwood réalisateur aborde un nouveau genre du septième art, après avoir filmé le western (Impitoyable), le drame (Un monde parfait), le drame romantique (Sur la route de Madison), le thriller judiciaire (Jugé coupable), le film policier (Les Pleins pouvoirs) ou encore le film de science-fiction (Space Cowboys). Comme à son habitude, le metteur en scène détourne les règles du genre. C'est d'ailleurs le mode mineur sur lequel l'enquête de Créance de sang est menée qui, de son propre aveu, a attiré Clint Eastwood. "A ce stade de ma vie, j'ai envie de confronter mes personnages à de nouveaux défis, bien différents de ceux qu'ils relevaient à trente ou quarante ans", déclare-t-il.
Adapté du roman de Michael Connelly
Scénarisé par Brian Helgeland, Créance de sang est adapté du best-seller homonyme écrit en 1998 par Michael Connelly, l'un des maîtres du roman noir aux Etats-Unis. Un livre dans lequel l'auteur introduit pour la première fois le personnage de Terry McCaleb, qu'il retrouvera dans L'oiseau des ténèbres publié en 2001.
Présenté à Venise
Blood work est présenté hors compétition à la 59e Mostra de Venise en septembre 2002.
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Résumé & Genre :
Suspence / Policier / Thriller
Quand un policier doit la vie à une victime
Terry McCaleb, un agent du FBI, est victime d’une crise cardiaque en pourchassant un serial killer. Deux ans plus tard, et après avoir subi une transplantation cardiaque, il tente de profiter de sa retraite sur son bateau dans le port de Los Angeles. Il est contacté par une jeune femme pour enquêter sur le meurtre de sa sœur. Elle lui apprend que son nouveau cœur lui vient de la victime... En enquêtant sur le meurtre, le vieux flic acariâtre croit reconnaître la marque du tueur en série qu'il faillit arrêter deux ans auparavant. Âgé et affaibli, il se doit pourtant de résoudre cette affaire qui lui tient, c’est le cas de le dire, à cœur...
Terry McCaleb, un profiler légendaire du FBI, traque un tueur en série, retors et obstiné, qui s'amuse à le provoquer en semant sur les lieux de ses crimes des messages codés en lettres de sang. Alors qu'il est sur le point de capturer l'insaisissable Code Killer, le policier s'écroule, victime d'un infarctus. Sauvé de justesse par une greffe du coeur, il entame une longue convalescence, et deux ans après son accident, mène dans le port de San Diego, une paisible vie de retraité.
C'est alors qu'une jeune femme, Graciela Rivers, vient solliciter son aide pour lui demander de retrouver le meurtrier de sa soeur, Gloria, celle à qui appartenait le coeur dont Terry est aujourd'hui pourvu. Pour honorer sa "créance de sang", ce dernier se lance alors dans une enquête ardue, physiquement dangereuse, avec le concours de son ami nonchalant Buddy Noone.

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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
SANG PUR SANG
Le sang coule toujours dans les veines du dernier des cow-boys solitaires, et on s'en réjouit. BLOOD WORK devient donc en français CREANCE DE SANG. A priori, cette traduction inappropriée peut paraître étrange. Elle est pourtant en adéquation parfaite avec le sujet du film. Comme à son habitude, Clint Eastwood prend son temps. Son enquête policière pourra sembler lente et convenue. Elle est au contraire roborative, voire fortifiante. Sa lenteur narrative est même essentielle. Son film est un pamphlet allégorique sur le temps qui passe. Le temps où l’agilité et la fraîcheur des multiples inspecteurs qu'il interpréta furent à leur
zénith n'est plus. Le caractère de son héros ne change pas, c’est juste le physique qui n’est plus au rendez-vous, et peut-être même aussi le cœur... Eastwood signe là probablement l'un de ses derniers thrillers, avec un personnage au cœur fragile, métaphore sur l’œuvre d’un cinéaste/acteur/producteur qui arrive sur sa dernière ligne droite. CREANCE DE SANG est une œuvre forte, inégale aussi, avec une fin qui frise parfois le grotesque et l’absurde (le combat sur le bateau). Excepté ces quelques réserves, les cinéphiles regarderont un jour prochain cette œuvre aux apparences mineures avec un autre regard. (Olivier-Pierre Salvano)
Le Point - Olivier De Bruyn
L'acteur-réalisateur, plus paradoxal que jamais (mi-charmeur, mi-fantôme), en profite, l'air de rien, pour délivrer avec une élégance discrète le meilleur thriller de la saison. Qui dit mieux ?
L'Express - Jean-Pierre Dufreigne
Le scénario, tiré d'un roman de Michael Connelly, est impeccable. Clint Eastwood aussi et son film superbe. Il conte une histoire cauchemardesque et embrouillée à la manière où Hawks plongeait dans Le Grand Sommeil, tout en respectant les règles du polar et allant bien au-delà.
Le Parisien - Alain Grasset
D'une pichenette, entre charisme et force tranquille, Clint l'ancien crève l'écran.
L'Humanité - Jean Roy
Cela n'empêche pas au demeurant d'apprécier à sa juste valeur un récit solide, une interprétation sans faille et une mise en scène qui ne l'est pas moins. Alors, tout est dit ? Non, justement. Car, comme un train peut en cacher un autre, ce film est aussi en palimpseste une somptueuse et crépusculaire réflexion - dans les deux sens du terme - de Clint Eastwood sur lui-même, homme pour qui il est vital, à soixante-douze ans, de produire, réaliser et interpréter encore un film.
Télé Obs Cinéma - Frédéric Faure
Le seul vrai plaisir du film est celui de la charentaise fourrée : on y est habitué, on y est bien.
Zurban - Eric Quéméré
(...) c'est un film efficace et touchant, une adaptation du best-seller de Michael Connelly qui mêle poursuites musclées et combats métaphysiques. Ce serait dommage de bouder son plaisir.
Les Echos - Annie Coppermann
On ne sera donc pas surpris. Mais on regardera, une fois encore, les aventures de feu Dirty Harry, désormais Clean Terry, avec d'autant plus de plaisir que le film sait rester à la hauteur de l'immuable élégance de son auteur-interprète.
Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
Clint Eastwood vous emballe l'affaire avec du métier, de l'humour, et une élégance qui n'appartient qu'à lui.
Figaroscope - Marie-Noëlle Tranchant
Ils y a des petits (c'est le cas) et des grands films de Clint Eastwood, mais ils portent toujours la griffe élégante du vieux cow-boy.
Le Monde - Samuel Blumenfeld
On peut s'irriter devant l'absence apparente de rythme du film, qui est en fait une gestion rigoureuse des temps morts. C'est surtout son classicisme et cette détermination à faire un cinéma issu des années 1960, en en revendiquant les contradictions, qui est frappante aujourd'hui. Un classicisme devenu la véritable originalité du cinéma d'Eastwood, qui fait toute la beauté et l'étrangeté de Créance de sang.
Première - Christian Jauberty
Le rythme s'essouffle un peu par moments, mais la réalisation d'Eastwood est toujours fluide et efficace (...).
Mad Movies - Arnaud Bordas
Une bonne cuvée, à la fois grave et légère, qui permet à notre héros de franchir un pas décisif dans sa réflexion sur la vieillesse tout en retrouvant, l'espace de quelques scènes, la "niaque" ironique de ses polars réalisés dans les années 70/80.
Novaplanet - Alex Masson
(...) Créance de sang, polar rigolard qui se laisse voir sans aucun déplaisir.
Les Inrockuptibles - Amélie Dubois
Comment vieilir au cinéma ? Réponse touchante et à la fois pas terrible d'Eastwood.
Télérama - Jacques Morice
Bilan : thriller poussif à l'échelle d'Eastwood, parfaitement regardable au vu de ce qui se fait ailleurs.
Aden - Philippe Piazzo
En deux heures de non-surprises, on peut dire que le film se traîne. Avec une certaine classe, sans doute, mais il se traîne.
Oui Rock - Sarah Beaufol
Mais vous l'aurez compris, CREANCE DE SANG n'est pas un grand Eastwood, et même s'il n'est pas désagréable à regarder, il ne vous laissera pas un souvenir impérissable.
Chronic'art - Frédéric Bas
A l'inverse de Penn qui donnait à voir à partir d'une déficience, Eastwood passe à côté de son sujet parce qu'il soigne trop son personnage.
Ciné Live - Marc Toullec
Un polar basique pour un Clint Eastwood modeste et d'une efficacité toute relative, mais sauvé par l'humilité et la discrétion de son auteur.
Cinélibre - François Doisnel
Seule la scène finale du film échappe à cette règle et décevra peut-être, tant elle semble s'enfermer dans les poncifs du genre hollywoodien et laisse un peu dubitatif sur ce choix du réalisateur, dont on ne sait s'il est volontaire ou non.
Les Cahiers du Cinéma - Stéphane Delorme
Cette volonté de rester dans le genre sans esbroufe, de jouer la connivence sans audace fait de ce dernier opus un petit Eastwood.
Studio - Juliette Michaud
Un polar trop prévisible, mais dans lequel bat le coeur de Clint Eastwood.
Brazil - Caplan
Dialogues convenus, romance prévisible et inutile, le côté obscur du livre est complètement passé à la trappe.
Libération - Philippe Garnier
En plus d'une mise en scène indifférente, pour ne pas dire catatonique, Eastwood révèle une fois encore sa faiblesse d'acteur, qu'il tournait toujours autrefois en atout. Il retourne ici à son registre récent, yeux plissés et voix de crotale, délivrant ses répliques toutes mâchoires serrées, avec la palette d'expressions d'un Jack Palance.
Les avis des spectateurs :
PALPITANT !
Clint Eastwood a, une fois de plus, réalisé un excellent film policier, palpitant et dont la fin est étonnante. A voir !!
Excellent film. On ne s'ennuie pas une minute bien qu'il ne s'agisse pas d'un film d'action pure. L'intrigue est bien ficelée, les dialogues sonnent juste avec en plus une pointe d'humour.
Je le conseille fortement. Nous avons passé une super soirée. BRAVO !!
Film de très grande qualité, avec une histoire captivante du début à la fin, du suspense, un dénouement incroyable, et par dessus tout l'interprétation grandiose et de grande classe de CLINT EASTWOOD qui a une présence absolument phénoménale. C'est vraiment l'un des derniers monstres sacrés du cinéma.
Un grand cru Eastwoodien à consommer sans modération !
Très bon film, une histoire à la fois surprenante et dérangeante. Clint Eastwood a une présence phénoménale du début à la fin. Son interprétation et sa réalisation sont modestes mais d'une profonde honnêteté. Bravo !!!
Je suis un fan de longue date du grand Clint. En qualité ce dernier film se situe entre "Les pleins pouvoirs" et "Jugé coupable". Très agréable à regarder. Scénario plus que correct. Des personnages qui tiennent bien la route, aidés par des acteurs toujours dans le vrai. Eastwood prouve que sans surenchère d'effets spéciaux on peut faire encore des films accessibles à tous les publics.
Un bon Clint Eastwood honnête et bien ficelé. Le héros est parfaitement en adéquation avec Clint Eastwood, en retraité malin et actif. Ici pas de film à l'action pénible faite par un acteur de plus de 70 ans, comme on le voit parfois chez d'autres acteurs.
Eastwood respecte bien les spectateurs tant par l'intrigue et la qualité de jeu des acteurs choisis.
En somme, un bon film policier.
L'inspecteur Harry est fatigué... Jamais Clint Eastwood n'avait autant ému dans son rôle de justicier. Ici, il prend conscience de ses faiblesses, mais n'allez pas croire pour autant que le film perd en efficacité pour autant. Clint nous livre un thriller soigné et avec toujours cette petite musique jazzy qui berce le coeur de ses fans tout au long de ses films.
Clint Eastwood nous livre un thriller soigné, au rythme posé et au suspens satisfaisant. Loin des réalisations clipesques et creuses auxquelles on nous a trop habitué, ce retour au polar fluide est agréable car il sait distiller questions et réponses, tout au long de l'enquête, avec un délicieux dosage dont se nourrit minute après minute notre intérêt. Trop classique ? Peut-être, un bon film ? Sans la moindre hésitation !
Un bon film même s'il est assez loin des meilleurs de Clint Eastwood. Tout d'abord, un classicisme dans les films de Clint en font justement le charme de cet homme si intelligent dans le cinéma. Le scénario est bon, les acteurs sont excellents, le charisme de Clint Eastwood n'est plus à prouver mais nous montre qu'un type de son style peut tout faire tellement sa présence est hallucinante.
Ce film est assez long à démarrer, le film est prévisible mais comment se priver de voir le nouveau Clint, je vous le demande !
J'ai adoré le dernier film de Clint Eastwood. Il y a tout : le suspense, une série de crimes dûs à un serial killer, une enquête haletante et essoufflante du héros, des questions soulevées sur les dons d'organes, et la présence d'un inspecteur de police balourd et jaloux.
Les seconds rôles ont la part belle aussi, ils ne sont pas là pour rien.
En fait je trouve que jusqu'à la fin, on ne pouvait absolument pas se douter du dénouement de l'histoire. Ca paraît tellement tordu que c'en est que plus vraisemblable malgré tout.
Clint Eastwood a signé là, pour moi, l'un de ses meilleurs films.
C'est un bon film, mais il n'est pas absolument nécéssaire d'aller le voir au cinéma. Cepedant le dénouement est étonnant !
Un film agréable à regarder mais sans grande surprise, le denouemenent bien que surprenant n'est pas si inatendu que cela, et quelques notes d'humour bien placées. Au final ça se regarde mais ce n'est pas un grand film dans la mesure ou il n'est pas rare de rencontrer se genre de scenario, à l'image de "Signes", de nombreux indices nous sont donnés pour nous donner un final pré-digéré.
Film décevant par rapport au livre... Dommage parce que Clint Eastwood est toujours aussi grandiose !
Bourré de clichés, un scénario complétement prévisible et sans intérêt, ce film est de plus très long et ennuyeux ; à éviter !
Bof, le film est lent, rien ne décolle, le scénario est bon mais c'est tout. Clint est toujours le même. Décevant.
Un film quelque peu décevant. Une fois de plus Clint Eastwood en fait trop et cela se voit. De plus le scénario laisse à désirer. |
Clint Eastwood au cinéma :
Jeff Daniels au cinéma :
Critique de Stuffou :
Bien mais décevant. L'intrigue est trop prévisible malgré un grand Clint.
Si Clint Eastwood est toujours aussi impérial, il n’en reste pas moins que le scénario est trop prévisible à l'avance, à une exception. L’intrigue est pas conséquent bien vite comprise, ce qui gâche notre plaisir et la surtout la tension.
Beaucoup trop de clichés. Comment un homme de la vieille école peut voir autant de détails alors que plusieurs experts du FBI n’ont rien remarqué. Le film est par conséquent un peu trop évident et l’intrigue vite découverte même si le scénario ne nous la dévoile qu’après une heure et demi.
En conséquence, malgré une histoire bien menée et un Clint formidable, le film est trop prévisible ce qui le rend moyen, bien moyen. Il ne sert à rien d’aller jusqu’au cinéma pour le voir par conséquent, une location vidéo sera amplement suffisante pour tous les fans de Clint.
On peut attendre la sortie vidéo, il ne sert à rien de se précipiter au cinéma.
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