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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de John Lee Hancock
Scénario de Mike Rich
Musique de Carter Burwell
Sortie en France le 31 juillet 2002
Durée : 2h08
Site officiel : http://disney.go.com/disneypictures/rookie/index.html
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Dennis Quaid |
Jim Morris |
| Rachel Griffiths |
Lorri Morris |
| Brian Cox |
Jimmy Sr |
| Beth Grant |
Olline |
| Jay Hernandez |
Joaquin Campos |
Anecdotes
Rachel Griffiths a remporté le Golden Globe pour son interprétation dans la série de la chaîne HBO, SIX FEET UNDER, créée par Alan Ball (AMERICAN BEAUTY). On l’a vue récemment dans MARIE ANNY A LA FOLIE, COUP DE PEIGNE... Elle a réalisé en 1999 son premier court métrage, TULIP, et vient de terminer son second intitulé ROUNDABOUT.
Lancées spéciaux
L'acteur Dennis Quaid a bel et bien joué au baseball sur le tournage de Rêve de champion (The Rookie), lui qui n'y avait jamais joué de sa vie. Ses lancées de balle n'ayant pas la même puissance que ceux du vrai Jim Morris, les effets spéciaux en post-production ont permis de coller à la réalité.
Jeu de gaucher
L'acteur Trevor Morgan, qui interprète Jim adolescent, a dû apprendre à jouer au baseball à la manière d'un gaucher, le vrai Jim Morris étant gaucher. En revanche, cela n'a pas été un problème pour l'acteur principal Dennis Quaid qui est naturellement gaucher.
Un drôle de hasard
En 1999, Mark Ciardi, producteur de Rêve de champion (The Rookie), lit dans Sports Illustrated un article sur un professeur de sciences qui venait d'être engagé pour jouer en deuxième division. Par le plus grand des hasards, il s'est trouvé que le joueur en question et Mark Ciardi, joueur de baseball dans sa jeunesse également, avaient été colocataires pendant une saison d'entraînement en deuxième division chez les Brewers en 1983.
Une histoire vraie
Rêve de champion (The Rookie) est l'histoire vraie de Jim Morris, un joueur de baseball dont le rêve s'est brisé en 1986 suite à une grave blessure à l'épaule. Dix ans plus tard devenu professeur de chimie, il saisit sa deuxième chance en devenant la plus vieille recrue de la première division des Devil Rays de Tampa Bay. Jim Morris a déclaré pendant la réalisation du film : "Je suis la preuve vivante que l'on peut arriver à réaliser son plus profond désir si l'on y met tout son coeur." |
Résumé & Genre :
Sport / Histoire vraie
Le destin d'un homme passionné par le Base Ball
Jim Morris a toujours voulu être joueur de base-ball professionnel. Sans réel support de son père, Jim tente sa chance... et se blesse au moment de se qualifier. Douze ans plus tard, il est devenu professeur dans un lycée du Texas. Il est marié, a trois enfants et entraîne à ses heures perdues une équipe. A la suite d’un pari avec ses joueurs, Jim promet de retenter sa chance en pro si ses élèves remportent le championnat régional. Peu de temps après, ils gagnent le dernier match. Les prenant au mot, Jim approche les sélectionneurs pros et leur demande une nouvelle audience... Jim est engagé pour ses lancers exceptionnels. Il va enfin accomplir son rêve.
Jimmy Morris, un professeur de chimie qui est également entraîneur de base-ball dans son lycée texan, a été contraint, douze ans auparavant, de mettre fin à sa carrière de lanceur à cause d'une blessure à l'épaule. Aujourd'hui, à l'âge de 35 ans, marié et père de famille, il fait un pari avec son équipe : si ses joueurs remportent le championnat régional, il s'engage à reprendre la compétition au sein d'une grande équipe nationale.
A la surprise générale, ses joueurs accèdent à la victoire. Contraint de remplir sa part du contrat, Jimmy s'engage dans la sélection, certain de ne récolter qu'une douloureuse humiliation. Ses lancers à près de 160 km/h stupéfient les sélectionneurs et lui valent d'intégrer une équipe de deuxième division, les Tampa Bay Revil Rays en Floride, devenant ainsi le plus vieux rookie (nouvelle recrue) de l'histoire du base-ball.
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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
J’EN AI REVÉ, DENNIS L’A FAIT...
Quand un titre de film s’accompagne de la phrase « inspiré d’une histoire vraie », on peut légitimement craindre un certain pathos, une glorification sirupeuse du réel qui dépasserait la fiction... en somme, un énorme gloubiboulga émotionnel peu digeste. Comme REVE DE CHAMPION cumule cet handicap avec un sujet peu exportable, le base-ball, on peut se questionner sur la légitimité d’une sortie cinéma en France, même en période estivale. Mais le film de John Lee Hancock, scénariste d’Eastwood notamment sur UN MONDE PARFAIT, a un atout de taille : Dennis Quaid. Oui, l’acteur glorieux des années 80 revient sur le devant de la scène pour interpréter un de ses plus beaux rôles.
Ayant atteint la maturité qui lui manquait auparavant, Quaid transcende un scénario prévisible et convenu. Le sujet fort du script – la seconde chance d’un homme mûr que tout le monde croit sur la touche – devient son propre sujet. On peut alors supporter le rôle passe-partout de Rachel Griffiths qui ne mérite pas cela. On peut accepter les scènes d’un sport certes très cinématographique, mais peu suivi chez nous. Dennis Quaid mérite à lui seul le déplacement. Sans négliger quelques dialogues plutôt subtils et une vraie réalisation de cinéma, il est le principal intérêt de ce REVE DE CHAMPION. Et c’est déjà beaucoup... (Jean-Christophe Derrien)
L'Express - Denis Rossano
Rêve de champion, qui baigne dans un style Disney très reconnaissable, reste fidèle à cette tradition romantique. Il n'en bouscule donc pas plus les conventions qu'il n'en transcende les limites. Mais il y a dans cette fable une simplicité et une honnêteté typiquement américaines qui font mouche. Surtout grâce à Dennis Quaid, étonnamment sincère, qui apporte une jolie luminosité au récit.
Télé Obs Cinéma - Jean-Philippe Guerand
La batte, c'est bath, soit, mais c'est aussi la seule raison d'être de ce film édifiant qui exalte l'effort.
Première - Christian Jauberty
(...) la réalisation simple et efficace autour d'une brochette de bons acteurs aboutit à un gentil film ensoleillé, calibré pour plaire aux enfants sans ennuyer leurs aînés, pour peu qu'ils ne soient pas allergiques au base-ball.
Télérama - Guillemette Olivier
(...) tout spectateur autre qu'américain ne peut rester immergé dans une telle infusion d'exemplarité lacrymale du sport que préalablement lesté de second degré.
Zurban - Emmanuelle Savoy
Tiré d'une histoire vraie, ce film est excessivement patriotique, empreint de bons sentiments et de morale manichéenne : les "gentils" qui travaillent dur pour réussir sont toujours récompensés ; le rêve américain tourne vite au cauchemar pour les spectateurs.
Le Monde - Isabelle Regnier
Après ce film inspiré de faits réels (c'est écrit), qui doutera encore de la puissance de Dieu, de la famille, de l'Amérique ?
Ciné Live - Véronique Trouillet
Du pur Walt Disney mielleux pour jeunes ados, fans de base-ball et groupies de Dennis Quaid.
Les avis des spectateurs :
Quaid, lanceur de rêves
Dennis Quaid. Voici 2 mots qui pourraient résumer ce "Rêve de champion".Bien sûr le film a quelques défauts typiquement américains (abus de ralentis et musiques très US), mais il a cette énorme qualité en la personne de son comédien principal. Il porte le film sur ses épaules avec sobriété et charisme. Le succès américain du film pourrait-il enfin permettre à ce talentueux acteur de se faire une place indispensable dans le paysage du cinéma américain ? Espérons-le... Car il faut au moins voir "Rêve de champion" pour le plaisir de voir la performance de Dennis Quaid.
Très beau film, une belle morale de la vie... Dans la vie il faut faire ce qu'on aime...
Un excellent film patriotique qui plus est sur le baseball, l'histoire est très réaliste puisqu'elle s'inspire d'un fait réel, seul les puristes baseball comprendront l'intégralité du film, a découvrir pour les rookies. Ce ne sera pas un franc succés pour le grand public.
Le rêve, voilà bien ce qui manque à notre époque, ravagée par les joueurs d'argent, et autres actionnaires de pacotille.
Il faut simplement regarder ce film avec les yeux des enfants, je crois que la simplicité est le maître mot de ce film qui ne cherche pas les oscars.
Le baseball transcende la jeunesse américaine, et un peu plus loin également, même chez nous en France, on se prend à espérer qu'un jour nous réalisions notre rêve d'enfant, être tout simplement heureux.
Tous les malheurs nous guettent aujourd'hui, chômage, maladie, crises politiques, guerres fabriquées par les puissants politiques, alors messieurs les critiques de tous poils, foutez nous la paix avec vos belles paroles, et laissez nous rêver un peu.
Dennis Quaid est merveilleux de tendresse, et les plaisirs simples sont encore ceux qui viennent du coeur.
Classique dans l'ensemble, rêve américain, quand on veut on peut... Mais c'est bien, ça se regarde, on ne s'ennuie pas.
Malgré quelques abus de ralentis et de musique patriotique, Rêve de champion est la mise en image d'une histoire touchante, drôle, portée par un comédien talentueux, Dennis Quaid, dans l'un de ses meilleurs rôles sur grand écran.
Plus qu'un film de plus sur un sport typiquement américain, c'est l'histoire simple d'un homme à qui il est offert une deuxième chance de réaliser son rêve d'enfance.
Un film qui mérite vraiment que l'on s'y intéresse.
Très bon film !
Très sympa, l'histoire fait vraiment rêver, on aimerait tous qu'elle nous arrive.
Les acteurs sont très émouvants surtout Dennis Quaid qui est excellent !
Je vous conseille vraiment d'aller le voir !
Plus lent tu meurs. Pourtant l'histoire avait l'air sympa, mais il ne se passe rien et tout est hyper prévisible. Absolument aucun intérêt même pour les inconditionnels des films de sport comme Le Champion (Robert Redford), The Indians ou Le plus beau des combats.

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Dennis Quaid au cinéma :
Rachel Griffiths au cinéma :
Critique de Stuffou :
Un très bon moment de cinéma et de vraie vie.
Un film extraordinaire, basé sur une histoire vraie, qui nous parle de rêve d’enfant, de passion et d’un don exceptionnel.
Lorsque l’on ne connaît pas du tout le sujet du film, que l’on a été le voir uniquement à la vue de l’affiche et/ou pour l’acteur principal, on est fort surpris du début. En effet, alors que l’on se doute qu’il va s’agir de l’histoire d’un joueur de Base-ball qui veut devenir l’un des plus grands, il est impossible, durant les 20 premières minutes, de savoir à quel moment de sa vie cela va commencer. On commence même à un moment à avoir un doute sur le véritable héros du fils, on fini par se demander si le personnage que l’on voit grandir depuis 20 minutes est celui qui va devenir le grand joueur de Base-ball que l’on voit sur l’affiche.
Contrairement à toutes les histoires connues et scénarisées jusqu’à présent, dans le domaine sportif, ce film est très original. On peut même dire que l’histoire de cet homme est très originale et c’est réellement une très bonne idée que d’avoir réalisé un film sur lui.
Tout d’abord, on a le rêve d’un enfant qui malheureusement ne se réalise pas comme il le voudrait.
Ensuite, on a le rêve d’une équipe de jeunes hommes, de jeunes sportifs, qui par passion, par travail et entraînements, mais également par respect et pari avec leur entraîneur, vont essayer de réaliser un exploit. Alors que généralement les films se terminent sur ce type de réalisation, une fois le rêve espéré réussi ou non, ici cela continu car il y a un autre rêve, un autre pari. On a alors l’impression d’entrer dans un nouveau film, comme s’il s’agissait d’une suite, d’un second épisode. On revient alors dans la vie de notre héros, dans l’histoire vraie, celle semée d’embûches, de doutes, d’espoirs et de désespoirs.
Ce film est un peu long, mais étant donné l’impression d’avoir deux histoires successives, deux épisodes en un, on ne ressent pas cette longueur, cette langueur. Il en est même passionnant, même si l’on se doute quelque peu de la fin. Un tel film n’aurait pas été réalisé si la fin n’avait pas été aussi magique, aussi extraordinaire, aussi merveilleuse, si le rêve poursuivi n’était pas devenu réalité.
L’histoire n’est pas une très grande preuve de courage, mais quand même la démonstration d’un courage ordonné par la passion d’un sport et un talent effroyablement élevé.
On regrettera tout de même le manque d’intensité dans les matchs, dans le jeu, contrairement à l’intensité des coups qui sont donnés dans le film Hard Ball.
Par contre, l’entrée dans le grand stade est franchement émouvante, impressionnante. Quelque soit le sport pour lequel on se passionne, l’entrée dans un stade de plusieurs dizaine de milliers de spectateurs est toujours un moment magique, grandiose, et c’est ce que l’on nous fait vivre dans cette œuvre.
Bref, ce film nous montre qu’il faut toujours croire à ces rêves et qu’à tout moment, soit par le travail, soit par chance, soit par hasard, on fini par les réaliser. Il nous montre également à quel point est important le soutien familial et l’amitié.
En effet, en parallèle à l’exploit sportif et à la vie de ce joueur d’exception, nous découvrons une vie familiale bien équilibrée avec un fils pour lequel le père est un héros. Il y a également l’entourage amical, le soutien de jeunes passionnés et d’amis envers celui qui deviendra leur héros.
Le jeu d’acteur est assez bon et très réaliste. On notera la qualité de jeu des jeunes joueurs et du fils du héros.
Ce film est très émouvant et très beau, avec du courage, de la passion et du soutien.
A voir pour la beauté de l'histoire.
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