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Acteurs / Réalisateurs / Dates :
Film Américain de David Mamet
Scénario de David Mamet
Musique de Theodore Shapiro
Sortie en France le 23 janvier 2002
Durée : 1h50
Site officiel : http://www.braquages-lefilm.com/
Avec :
| Comédiens et Comédiennes |
Dans le rôle de : |
| Gene Hackman |
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| Delroy Lindo |
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| Danny DeVito |
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| Rebecca Pidgeon |
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| Sam Rockwell |
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| Ricky Jay |
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| Patti Lupone |
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Anecdotes
Rebecca Pidgeon, qui interpréte le rôle de Fran Moore dans le film, est l'épouse du réalisateur David Mamet. En tout, elle est apparue dans 6 de ses films. BRAQUAGES a été présenté hors compétition à la Mostra de Venise 2001.
Choix des décors et des costumes
Pour recréer l'ambiance des films noirs hollywoodiens, le chef décorateur Davis Wasco et le directeur de la photographie Robert Elswit ont opté pour un look monochromatique avec une palette délibérément restreinte. Les décors ont la plupart du temps une teinte grisâtre ou brunâtre pour mettre en valeur le visage des acteurs.
David Mamet souhaitait par ailleurs éviter tout détail vestimentaire spécifiquement daté pour donner un aspect intemporel à son film. La chef costumière Renée April a donc brouillé les pistes en choisissant des costumes qui rappellent aussi bien les années quarante que les années cinquante ou soixante. Une des tenues portées par Delroy Lindo est d'ailleurs conforme au style des années trente. Quant à Fran, jouée par Rebecca Pidgeon, elle arbore une coiffure à la "garçonne" identique à celle de Jean Seberg dans A bout de souffle.
Retrouvailles Linson / Mamet
Braquages (The Heist) offre l'occasion pour David Mamet de travailler à nouveau avec le producteur Art Linson. Ces derniers avaient collaboré sur Les Incorruptibles (The Untouchables) de Brian De Palma, David Mamet étant à l'époque le scénariste du film.
Fidèles à David Mamet
Pour les besoins de Braquages (The Heist), David Mamet s'est entouré d'une poignée de fidèles parmi lesquels son épouse Rebecca Pidgeon, Patti Lupone, qui travaille avec le scénariste-réalisateur depuis 1976, ou encore l'homme de théâtre Jim Frangione, remarqué dans Homicide et La Prisonnière espagnole (The Spanish prisoner).
David Mamet a également fait appel à l'illusionniste Ricky Jay, qui avait déjà joué sous sa direction dans les thrillers Engrenages (House of Games) (1987), Homicide (1991), La Prisonnière espagnole (1997) et les comédies Parrain d'un jour (Things change) (1988) et Séquences et conséquences (State and Main) (2000).
"Braquages" à Venise
Braquages (The Heist) a été présenté hors compétition à la Mostra de Venise 2001.
Reformation d'un trio
Braquages (Heist) marque les retrouvailles de Gene Hackman, Danny DeVito et Delroy Lindo, qui avaient déjà joué ensemble en 1995 dans Get Shorty, une comédie de Barry Sonnenfeld. |
Résumé & Genre :
Suspence / Policier
Encore un dernier braquage
Joe Moore est un homme heureux, en amour comme en affaires. Mais Joe est aussi un voleur, un roi de l'arnaque, un as de la cambriole qui ne risque jamais un coup sans avoir tout prévu au préalable. Un jour pourtant, la chance le quitte : une caméra de surveillance capte son image lors d’un braquage. Grillé, Joe décidera de prendre une retraite bien méritée. Mais son receleur, Bergman, ne l'entend pas de cette oreille. Non content de lui refuser sa part du braquage, il lui impose un dernier coup, infiniment plus aléatoire, préparé par son neveu, Jimmy...
Joe Moore excelle dans l'art du cambriolage. Son dernier contrat, celui du vol d'une importante bijouterie, a été couronné de succès. Une ombre au tableau toutefois : une caméra de surveillance a filmé Joe en pleine action. Ce dernier a tenté de récupérer la cassette vidéo avant l'arrivée de la police, mais a dû y renoncer. Après avoir livré les bijoux à leur employeur en échange d'une grosse somme d'argent, Joe compte bien quitter la ville et prendre sa retraite.
Bergman, l'employeur, ne partage pas le même point de vue. Il n'a pas l'intention de payer Joe tant que ce dernier n'aura pas accompli pour lui un dernier gros coup. Joe et ses complices, Blane et Pincus, doivent intercepter à l'aéroport un transfert d'or en provenance de la Suisse. Jimmy, le neveu de Bergman, les accompagne pour s'assurer que le contrat sera bien rempli et que le maître cambrioleur ne se fera pas la malle.
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Critiques professionnelles :
Critique de MonsieurCinema.com :
LASSE DES AS
Après un crochet peu convaincant par le film d’époque (L’HONNEUR DES WINSLOW) et un autre plus réussi par la comédie satirique (SEQUENCES ET CONSEQUENCES), David Mamet revient à ses premières amours, le thriller manipulateur. Un retour pas franchement gagnant : par rapport aux mécaniques implacables qu’étaient ENGRENAGES et LA PRISONNIERE ESPAGNOLE, cette histoire vue et revue d'un as de la cambriole fait pâle figure. On regrette aussi l’académisme de la mise en scène : si Mamet n’a jamais été un virtuose de la caméra, il délivre ici l’un de ses films les plus paresseux visuellement, ne se distinguant pas du tout-venant hollywoodien. Reste
que les comédiens sont tous parfaits, à commencer par Gene Hackman dans un rôle de vieux briscard taillé sur mesure, et Danny DeVito, qui bénéficie des meilleures répliques. D’ailleurs, comme toujours chez Mamet, les dialogues brillants font le plus souvent mouche (« Mon pote est tellement cool que ce sont les moutons qui le comptent pour s’endormir », ce genre). Ils permettent en partie d’oublier la superficialité d’une intrigue, dont on abandonne le fil assez rapidement. Maigre butin... (Marc Arlin)
Ciné Libre - Fanny Leys
Un bon film de genre servi par un casting sans fausses notes, Gene Hackman en tête. Les inconditionnels du genre ne seront pas déçus.
Le Figaroscope - La rédaction
Il (Mamet) est particulièrement bien adapté à la peinture de ce milieu de truands où chacun cherche cyniquement à tirer son épingle du jeu. Les dialogues sont aussi excellents que les comédiens. Mais cela ne va pas plus loin qu'une mécanique bien dérobée.
Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
La mécanique fonctionne impeccablement, tantôt sur l'action, avec d'excellentes scènes comme le cambriolage d'un avion en partance, morceau de bravoure des plus captivants, tantôt sur le texte, avec des dialogues lestés de non-dits.
Urbuz - Jean-Philippe Tessé
(...) Mamet n'est pas assez pervers pour exploiter jusqu'au bout l'idée d'un film sans fin, pas assez fou pour se jeter dans le gouffre et se perdre dans ce palais des glaces.
Première - Christian Jauberty
Après The Score, de Frank Oz, et en attendant Ocean's Eleven, de Soderbergh, Braquages confirme un net retour en vogue des histoires de cambriolages.
Télé Obs Cinéma - François Forestier
(...) comme dans Engrenages ou La Prisonière espagnole, il y a une intrigue dans l'intrigue dans l'intrigue. De retournements en retournement, on perd le fil de l'histoire, et, au fond, qui manipule qui ?
Ciné Live - Philippe Paumier
Mamet, taraudé par le démon de la surenchère, livre un polar acrobatique, dont les ressorts couinent sous le quintal de fausses pistes.
Zurban - N.T Binh
(...) dialogues cyniques, suspense feutré, machinations multiples et coups de théâtre à tiroirs. Pas de surprise, donc, mais un plaisir fugitif à voir d'excellents acteurs faire ce qu'on attend d'eux.
Les Inrockuptibles - Serge kaganski
Mamet exécute ici la mise en scène avec la froideur efficace d'un braqueur de coffres chevronné: c'est propre, bien fait, pas ultra-passionnant ni très novateur.
Chronic'art - Grégoire Bénabent
(...) Braquages aurait pu devenir intéressant, en déshumanisant ainsi ses personnages, évacuant les passages obligés et les clichés habituels du polar.
L'Express - Arnaud Malherbe
Plombé, en outre, par une mise en scène au petit pied, Braquages est, conformément à son intention, un film sans ambitions.
Aden - Philippe Piazzo
Jusqu'ici, David Mamet imaginait des êtres dont la complexité s'égarait dans les labyrinthes du scénario. Dans Braquages, il n'y a que des pantins, qui s'appliquent à faire tourner la mécanique. A vide.
Le Monde - Samuel Blumenfeld
Appuyé par des dialogues incisifs, le film se perd en revanche dans un scénario trop fabriqué où trahisons et retournements de situation sont aussi prévisibles qu'inutiles.
Les avis des spectateurs :
Eh bien tout ce que je peux dire c'est que le scénario est très bien trouvé. Il y a toujours quelque chose qui relance toute l'action.
De plus les acteurs sont très bien choisis. Je trouve ce film raffiné et très bien manié.
fab.
Vraiment génial !
Ceux qui aiment les films avec des acteurs qui commencent à prendre de l'âge en améliorant leur prestation, leur charisme. Eh bien je mettrais Gene Hackman dans le même sac que Sean Connery, comme un bon vin qui se bonifie avec le temps...
Ce film est vraiment un régal, souvent imprévisible et plein de rebondissements ! Un très bon scénario et des acteurs hors pair.
Mais non, c'est pas si mauvais !
Le scénario à rebondissements permet de ne pas se lasser et on peut même passer un trés bon moment. Le tout est de ne pas s'attendre à du grand spectacle.
Il y a une trés bonne ambiance entre les personnages, une certaine dérision... presque un côté Tontons flingueurs.
Si on prend un peu de recul sur l'action qui n'est pas à la hauteur de ce qui se fait de mieux aux US, on y voit, toutes proportions gardées, un bon film de gangsters avec des moments trés sympas
Truffé d'invraisemblances et gavé de rebondissements sans crédibilité, la présence de Gene Hackman ne suffit pas, loin de là, pour apprécier ce long métrage.
C'est lourd, long, ennuyeux et parfaitement absurde. La bande-son est inexistante et les seconds rôles pathétiques.
Une bonne production hollywoodienne quoi !
C'est quand même un peu dommage: un film qui commence si bien, de l'action, des rebondissements, de l'humour... bref, de quoi nous tenir en haleine pendant les deux heures qui vont suivre. Mais ce climat de suspition générale pèse un peu trop lourd sur ce film, même si les braquages sont rondement menés.
Toujours est-il que la longueur du film, associée au climat de trahison qui tourne en rond ne fait de Braquages qu'un film moyen+...
Après Bandits et Braquages, il reste encore "gangsters". A qui la première place du podium ?
Pas mal, pas le thriller du siècle, mais une intrigue qui se suit sans déplaisir, avec de bons acteurs, Gene Hachman en tête.
Déjà la bande annonce m'a pas séduite. Surprenant de trouver une bande annonce aussi baclée. Mais je me suis dit non, pourquoi pas ?
Et finalement le film est loin de voler en éclats. Ce film est paresseux. On rentre chez soi, sans surprises.
Tout est tellement prévisible: on s'ennuie beaucoup.... |
Gene Hackman au cinéma :
Danny DeVito au cinéma :
Critique de Stuffou :
Très fort, très grand suspense.
On croyait avoir tout vu en matière de braquage, de cambriolage, avec dans le rôle principal un super voleur qui désire partir en retraite une bonne fois pour toute. Et bien, avec ce film, voilà du renouveau.
Le suspense est exceptionnel, rebondissements sur rebondissements, vol et revol et rerevol à la suite, du jamais vu.
Rien à redire sur les acteurs, de l’action bien menée, ni trop, ni trop peu. Mais un suspense, lorsque l’on croit que c’est terminé, ça recommence.
Il ne sert à rien de parler des heures de ce film, il faut le voir pour le comprendre.
A voir.
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