Un bon film de Sous-Marin
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K-19 : Le piège des Profondeurs
(K-19 : the widowmaker)
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Acteurs et Réalisation - Anecdotes - Critiques professionnelles - Critique de spectateurs - Critique de Stuffou - Sources de travail
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Acteurs / Réalisateurs / Dates :

Film Américain de Kathryn Bigelow
Scénario de Christopher Kyle
D’après un sujet original de Louis Nowra
Musique de Klaus Badelt
Sortie en France le 18 septembre 2002
Durée : 2h18

Site officiel : http://www.k19movie.com/

Avec :
Comédiens et Comédiennes Dans le rôle de :
Harrison Ford Alexei Vostrikov
Liam Neeson Mikhail Polenin
Peter Sarsgaard Vadim Radtchenko
Christian Camargo Pavel Loktev
Sam Spruell Dimitri Nevski

Anecdotes

Basée sur un fait divers tragique
K-19 : le piège des profondeurs revient sur l'une des plus dramatiques tragédies de l'histoire russe. Le 4 juillet 1961, le sous-marin nucléaire K-19 est victime d'une avarie du système de refroidissement de l'un de ses réacteurs, alors qu'il demeure dans les eaux de l'océan Atlantique. Afin de remettre en marche le système manuellement, huit marins se sacrifieront pour entrer dans le compartiment du réacteur et seront mortellement irradiés.

K-19 et les festivals
K-19 : le piège des profondeurs a eu les honneurs de deux festivals internationaux : le drame de Kathryn Bigelow a été présenté aux festivals de Deauville 2002 et de Venise 2002 (hors-compétition).

Harrison Ford producteur
K-19 : le piège des profondeurs est le premier film où le comédien américain Harrison Ford s'engage non seulement en tant qu'acteur, mais également comme producteur exécutif, pour un film dont le budget avoisine les 100 millions de dollars.

Un scénario réécrit
Certaines scènes du scénario de Christopher Kyle a ont été remaniées par Tom Stoppard, scénariste oscarisé en 1998 pour Shakespeare in Love. Sa participation n'a néanmoins pas été créditée.

Le sous-marin racheté
Le vrai K-19 repose dans un cimetière à bateaux et son état de délabrement est tel qu'il était complètement inutilisable pour les besoins du film. Le producteur Sigurjon Sighvatsson a donc entamé des négociations pour louer un ancien sous-marin soviétique. Après le film, celui-ci a été revendu à un groupe de Rhode Island qui s'en sert aujourd'hui comme pièce d'exposition.

Harrison Ford séduit par le propos
Harrison Ford a été séduit par le propos du film : "Le projet m'a tout de suite intéressé par son approche de la Guerre Froide. Aucun film hollywoodien n'avait, à ma connaissance, exprimé le point de vue russe sur ce conflit. Il n'y a dans cette histoire ni bons, ni méchants, et aucune prise de position politique. Notre but (l'acteur est également producteur éxécutif sur ce film) a été simplement de permettre au public d'apprécier ceux qui servirent à bord du K-19. Ces gens aux personnalités très diverses s'unirent pour faire face au danger, avec un héroïsme et une abnégation admirables. Ils firent, tout simplement, leur devoir."

Alliance américano-russe
Kathryn Bigelow a entamé le tournage de K-19 : le piège des profondeurs à Moscou en février 2001. Grâce à la normalisation des relations entre les Américains et les Russes, l'équipe a eu la permission d'accéder à pluseurs bâtiments offficiels. Elle a bénéficié en outre de la collaboration des autorités russes puisqu'un ancien commandant de sous-marin et un conseiller naval ont vérifié l'authenticité des protocoles et des manoeuvres lors du tournage.

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Résumé & Genre :

Histoire Vraie / Drame / Naval

Une énième histoire de Sous Marin

1961 – La guerre froide bat son plein. A eux deux, les Etats-Unis et l’URSS ont de quoi faire exploser douze fois la planète. Chacune des puissances se lance dans une effroyable course à l’armement. L’URSS vient d’achever un sous-marin nucléaire titanesque, le K-19. Malheureusement, les premiers essais menés par le Capitaine Polenin ne sont pas concluants. Le gouvernement russe décide de confier le commandement du submersible à l’intransigeant Capitaine Vostrikov et de faire de Polenin son second. Malgré de nombreux soucis techniques, le K-19 prend la mer le 18 juin 1961. Les tensions entre les deux commandants sont palpables, mais l’embarcation semble bien résister aux tests extrêmes que lui fait subir Vostrikov. Reste à savoir jusqu’à quand...

En juin 1961, en pleine Guerre froide, dans les eaux de l'Atlantique nord, Alexei Vostrikov, le capitaine du premier sous-marin nucléaire de l'arsenal soviétique, le K-19, découvre que le système de refroidissement du réacteur principal est défaillant. A son bord, des ogives et un moteur à propulsion atomique menacent d'exploser si la température au coeur du réacteur ne baisse pas rapidement.
Coupés du monde extérieur et du reste de la flotte russe à cause d'une panne d'antenne, le capitaine Vostrikov et son second Mikhail Polenin doivent surmonter leurs différends pour faire face à la crise et éviter un accident nucléaire. Par ailleurs, si une telle explosion se produisait, les Etats-Unis pourraient croire à une première attaque soviétique et déclencher une guerre totale.

Critiques professionnelles :

Critique de MonsieurCinema.com :
PIEGE EN HAUTE MER
Les sous-marins, à Hollywood, on connaît ! La flotte américaine est constituée en grande partie par A LA POURSUITE D’OCTOBRE ROUGE (John McTiernan, 1990), USS ALABAMA (Tony Scott,1995) et U-571 (Johnathan Mostow, 2000). K-19 vient compléter cet arsenal avec à son commandement Kathryn Bigelow. A l’image de la filmographie de la réalisatrice, ce long métrage est un mélange d’action pure comme dans STRANGE DAYS et POINT BREAK, et de psychologie, plus proche du POIDS DE L’EAU. La première partie du film est une brillante démonstration technique. La caméra de Bigelow déambule frénétiquement et avec fluidité dans les couloirs étriqués du sous-marin. L’embarcation gigantesque est d’ailleurs un régal de réalisme, grâce à des effets spéciaux fort réussis.
ICEBERG EN VUE
A la barre de ce mastodonte des fonds marins, Harrison Ford est impeccable en capitaine impitoyable. Il faut le voir, chronomètre à la main, pousser à bout son équipage par des exercices harassants, de profondes plongées et de fulgurantes remontées. Comme aux marins du K-19, aucun répit ne nous est accordé. Malheureusement, la deuxième partie du film, plus psychologique, est nettement moins réussie. L’accent est mis sur l’honneur patriotique de quelques matelots qui doivent sauver le monde. La pompeuse musique hollywoodienne et les clichés du don de soi surgissent alors fièrement. L’aventure sous-marine s’achève sur un violent ouragan scénaristique de quinze minutes. Les retournements de situation pleuvent et le chaos règne. C’est mitigés que l’on sort de l’énorme submersible. Heureux d’y avoir vécu de grands moments d’action, mais déçus de l’avoir vu sombrer comme le Titanic.
Hugo de Saint Phalle

Figaroscope - Marie-Noëlle Tranchant
Cette histoire vraie méritait d'être racontée, et Kathryn Bigelow le fait avec beaucoup d'intelligence et de coeur.

Le Figaro - Marie-Noëlle Tranchant
Ces hommes méritaient une place dans nos mémoires, leur histoire valait d'être contée. K-19 est un grand film.

Chronic'art - Vincent Malausa
L'action réduite à sa plus simple expression (le sacrifice), aidée par l'immense talent de la cinéaste à filmer le moindre pas décisif comme une tragédie (Ford descendant dans la pièce maudite), fait de K-19 une oeuvre à la fois singulière et terriblement éprouvante, dans la tradition d'une efficacité walshienne et simultanément dans ses marges, aux limites d'un basculement terminal. Soit le spectacle hollywoodien de la guerre retourné comme un gant, qui subitement révulse et terrifie.

Mad Movies - Arnaud Bordas
Un vrai grand film, noble, douloureux et remuant, doublé d'une résurrection flamboyante pour sa réalisatrice (...). Un authentique coup de maître.

Télérama - Jacques Morice
Un bon film de sous-marin rend toujours claustro. Dans le genre, celui-là n'est pas mal, d'autant qu'il varie le catalogue des figures imposées.

Aden - Philippe Piazzo
Malgré quelques baisses de rythme (...), on ne s'ennuie pas dans le dédale du sous-marin, et l'impression de déjà-­vu s'efface derrière l'habileté de la réalisatrice qui a l'art de placer le conflit psychologique (l'autorité est­-elle une forme de retour au schéma familial ?) sur le même plan que l'exploit physique.

Le Parisien - Alain Grasset
Un suspense terrifiant qui pparaîtra juste un peu long à ceux qui souffrent de claustrophobie.

L'Express - Eric Libiot
Reste que Kathryn Bigelow (Point Break, Strange Days) sait manier sa caméra, mais de là à prendre son billet pour le voyage...

Télé Obs Cinéma - Olivier Bonnard
Plus intéressant sur le plan historique que dramatique, le film échoue à installer une véritable tension.

Cinélibre - Romain Le Vern
Bien plus substantiel que prévu, K-19 est un faux film d'action sur un faux sujet de divertissement. C'est au contraire un film humain, touchant et éprouvant dont le seul défaut serait certainement son manque de fluidité. Mais Kathryn Bigelow est une cinéaste si audacieuse (et si mignonne) qu'on lui pardonne volontiers l'inégalité de son K-19, par ailleurs tout à fait fréquentable.

Ciné Live - Iris Mazzacurati
Un film de sous-marin qui, sans atteindre des âbimes de profondeurs, évite de prendre l'eau. La sobriété de l'interprétation y est sans doute pour beaucoup.

Les Inrockuptibles - Vincent Ostria
Nouvelle incursion dans un genre ingrat : le film de sous-marin antisoviétique. Très pro, mais rébarbatif et has-been.

Première - Gérard Delorme
Bigelow, qui a toujours placé la barre très haut (...) s'en sort aussi honorablement que possible. (...) En revanche, Bigelow fait trop confiance à un scénariste qui ne connaît pas les vertus de l'allusion. Ses dialogues explicites sont parfois embarassants et il n'hésite pas à les répéter.

Libération - Bruno Bayon
Ce dernier (Harrison Ford), accessoirement producteur du film vaseux à l'affiche, joue intensément un abruti de tueur en série russe galonné (Vostrikov). Que la réalisatrice phare de Strange Days (95, après le dense Point Break 91) prend, et entend visiblement faire prendre, pour un héros. Il faut peut-être consulter, madame.

L'Humanité - Vincent Ostria
En tout cas, Kathryn Bigelow est une bien ridicule Don Quichotte qui arrive après la bagarre, et confie des rôles de Russes caricaturaux à des acteurs américains (Harrison Ford en tête), qui croient suffisant de rouler les " r " pour donner le change.

Zurban - Eric Quéméré
D'autant que ce suspense propagandiste (...) enfile pesamment tous les clichés du genre, sans que jamais sa réalisatrice n'y imprime une once de personnalité...

Le Monde - Jean-François Rauger
Au bout du compte, le spectateur ne peut que perdre patience. Lorsque le commandant du sous-marin (Harrison Ford), présenté comme un pur et dur marxiste-léniniste, lance à ses hommes un pathétique "God bless you", on n'est pas sûr que ce soit ironique.

Les Cahiers du Cinéma - Olivier Joyard
A croire qu'au contact d'un tel sujet, les scénaristes américains se sont crus obligés de penser à des choses sans importance, en se prenant pour des fonctionnements zélés de l'ancienne URSS.

Studio - Juliette Michaud
La narration est trop conventionnelle (...), moralisatrice (point de vue russe, mon oeil, c'est du pur Hollywood !), et la mise en scène manque de suspense.

Les avis des spectateurs :
Très fort
Je m'attendais a un film genre OCTOBRE ROUGE avec de l'action mais K19 c'est beaucoup plus que ça. C'est très fort émotionnellement et presque flippant. Un des meilleurs film de l'année.

Je me disais : "bah, ça va encore être un film à grand spectacle avec des personnages caricaturés au possible et du suspense à gogo, avec torpilles à l'appui", genre U-571... Et puis, dès le début les images m'ont donné tort.
Les personnages sont très réalistes si l'on se replace dans le contexte. Le grand spectacle est présent, mais pas à outrance : le film est plutôt axé sur la psychologie des sous-mariniers et sur leur liens au sein de cet espace clos. Le scénario, que l'on peut croire proche des faits réels, m'a paru satisfaisant et reflète sans doute bien les responsabilités et charges émotionnelles qu'ont dû endurer tous ces hommes...
Bref, un film fort en émotions où l'on peut saluer l'interprétation de Harrison Ford et Liam Neeson.

Il est rare qu'un film soit fort au point que je repense, encore affecté, à des scènes du film. L'ambiance est très prenante, il s'agit d'un film de sous-marins très différent (on ne s'amuse pas à éviter des torpilles toutes les 5 minutes) qui mérite vraiment d'être vu.
Quant à l'aspect caricatural, plus j'y pense moins il me semble exagéré. Il faut se remettre dans le contexte et là on comprend beaucoup mieux !
Bravo à Harrison Ford pour son interprétation (fort différente de ses rôles habituels) et surtout d'avoir osé faire un film américain à 100% dans un SN Soviétique, et donc d'avoir risqué (et eu) un échec commercial aux Etats-Unis. Mais le film en valait la peine, et Harrison Ford est de ces acteurs qui lorsqu'ils voient la valeur d'un film le font sans être tributaire de l'exploitation commerciale.

J'ai trouvé ce film excellent, bien sûr il y a la véracité de l'histoire qui dérange, mais Harrison Ford nous donne un cours de management : comment diriger des hommes efficacement, comment éviter les erreurs, comment faire pour accroître l'efficacité de l'équipe... Ainsi l'on comprend parfaitement pourquoi cette aventure est vouée à l'échec. Derrière ce film, il y a un message : "C'est en comprenant ses échecs que l'on progresse".

J'ai vu ce film hier soir et franchement, je vous conseille vivement d'aller le voir. Vous ferez un petit saut dans l'histoire pour remonter à la guerre froide et à la menace de guerre permanente (les données sont rigoureusement exacts), vous comprendrez un peu mieux l'état d'esprit de l'Union Soviétique de l'époque : dans lequel la mission passe avant la vie de l'équipage. De plus, pour une fois, dans un film américain, on ne fait l'apologie des Etats-Unis, mais au contraire on raconte de manière tout à fait sobre et sans aucun parti-pris une histoire tragique arrivée à des marins, c'est à dire à des hommes comme nous. Il y a très peu d'invraisemblance dans le scénario (à part peut être la traversée de la banquise).

J'ai vu K19 hier soir avec ma femme qui est Russe. J'ai lu une critique disant que les Russes sont caricaturés. D'après moi, non et d'après ma femme, pas du tout ; et plus de 10 ans après la chute du communisme, la Russie est toujours aussi désorganisée et peu soucieuse de la vie de son peuple, il suffit de regarder l'histoire du Koursk... A part quelques invraisemblances (manoeuvre au périscope, percée de la banquise, non-identification immédiate de l'hélico américain, mais là je chipote) la reconstitution est excellente, tout comme les acteurs et leur voie française (bravo à B.P. Donadieu). En ce qui concerne le revirement du commandant en second qui n'a pas été compris, c'est normal qu'il donne raison à son commandant, ça lui évite la mort ou le goulag au retour, la mort des familles de l'équipage en cas de passage aux américains et en plus il se paye un commissaire politique, son bosco ne pèse pas bien lourd dans la balance...
Pour l'histoire, les US ont perdu 2 SN, la France aucun, et la Russie au moins 15... Mais entre les 550 SN Russes de la guerre froide et les 5 encore en état maintenant, le compte n'y est pas...
Un film plus fort qu'Octobre rouge ou USS alabama (qui sentent bien le roman américain) quelques petits effets de scénario (le discours final) mais ne boudont pas notre plaisir, c'est un excellent film, à voir absolument !

Pas mieux qu'A la poursuite d'Octobre Rouge mais bien meilleur qu'USS Alabama. En fait ce film fait penser à un film des années 60 "l'Odyssée du Sous Marin Nerka" avec Burt Lancaster dans le rôle du second et Clarck Gable dans le rôle du commandant tous deux s'opposent tout en se respectant comme Ford et Neeson dans ce film.

Une reconstitution historique ne laisse pas le champ totalement libre pour bourrer le film d'actions (il faudrait quand même que la presse pense à cela au lieu de le descendre pour manque de rythme) mais nous met parfaitement dans l'ambiance étroite d'un sous-marin soviétique où tout déraille à cause d'un Kremlin inconscient.
Harrison Ford et Liam Neeson y sont tout simplement parfaits, à voir pour eux et pour l'histoire.

Ce film n'est certes pas un chef-d'oeuvre mais il vaut le coup d'être vu. Il est émouvant (enfin selon moi).

Le huit-clos des profondeurs, ou comment sauver des marins russes tellement fiers de leurs "progrès" technologiques qu'ils en oublient les règles les plus élémentaires avant d'aller tester en haute mer leur nouveau joujou nucléaire... Kathryn Bigelow s'en sort très bien et on passe plus de 2h00 sans s'ennuyer un seul instant. C'est sans noter le jeu impeccable de Liam Neeson et d'Harrison Ford dans leurs rôles de commandants russes tiraillés entre la vie de leurs hommes et le devoir. Harrison Ford a reçu une standing-ovation lors de sa projection en avant-première au festival de Deauville, c'est vous dire... Conlusion : film à voir sans aucune hésitation.

Un film intéressant au point de vue historique et politique. Cependant des scènes assez choquantes pour les âmes sensibles. Leur répétition en est d'autant plus emphatique. Harrison Ford un peu décevant, et peu convaincant dans son rôle de commandant dur et patriotique.

Un film très (trop) moyen, heureusement sauvé par les acteurs qui le sauvent du naufrage complet. Dans le genre sous-marin, il y a beaucoup mieux (A la poursuite d'Octobre Rouge, USS Alabama...).

Affligeant ! Aucune émotion (voir aucune action), un point de vue pro-américain (pour un film sur un sous-marin russe !!), une exhortation à un héroisme halluciné. Rien que du mauvais.

Harrison Ford au cinéma :

Liam Neeson au cinéma :

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Critique de Stuffou :

Un film destiné à une simple location DVD, mais qui a l'avantage de sortir des clichés et des oeuvres du genre.

Un énième film sur les sous-marins. Un énième film sur une catastrophe nucléaire Soviétique. Un énième film sur un sous-marin nucléaire de l’Union Soviétique. Mais, encore une fois, on réussi à nous surprendre et à nous apporter de la nouveauté.

K19, contrairement à tous les précédents films du genre, ne parle pas complètement de guerre, d’affrontement militaire, mais plus de l’épopée d’un sous marin pas encore terminé, ou disons plutôt fait à la va vite. Basé sur une histoire vraie, comme on sait qu'avec l'Union Soviétique beaucoup de choses étaient cachées, on peut tout de même se demander si on est en face d'une reconstitution fidèle

Contrairement à l’habitude, contrairement à ce que l’on pourrait craindre en allant voir ce film, nous n’allons pas avoir d’affrontement entre deux sous marins. Nous n’aurons pas non plus de réel affrontement Etats Unis contre Union Soviétique, même si l’histoire se déroule pleine période de guerre froide.

Il ne faut pas croire non plus que ce film est exceptionnel. Il est juste bien fait, bien mené, avec de bons acteurs et surtout un Harrison Ford encore dans ses grands jours. Sur le plan historique, ce film apporte quelques légères informations, mais ce n’est pas non plus le grand bouleversement.
En fait, c’est un film qui se regarde simplement, qui s’apprécie. Une location en DVD est le meilleur moyen de le découvrir, il ne sert à rien de se précipiter au cinéma ou de l’acheter pour le revoir plusieurs fois.

Globalement moyen.

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Allociné ; TF1 ; Canal + ; MonsieurCinéma.com


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